Deuxième semaine de décembre

Que vous souriez ou pas, de toute façon, vous êtes pisté(e)

L’adoption de la loi de programmation militaire a été acceptée. Cette loi, décrite comme liberticide, permet de mettre en exergue certains articles, dont l’un est le plus controversé.

Cet article, le 13 (ça porte bonheur vous me direz), permet à la sécurité nationale de prendre des dispositions et de la garder ou de les transmettre à Bercy si besoin est.

Que permet cet article ?

– les organismes qui utilisent la surveillance comme la DGSE, mais aussi la DCRI, peuvent récupérer des données en temps réel si cet organisme le souhaite auprès d’hébergeurs ou de FAI.

– Mais attention, je ne parle pas de données de connexion, comme les ID et les mots de passe, je parle des contenus des documents.

– Des organismes comme la DGSE, la DCRI, Bercy et d’autres administrations peuvent : 1. solliciter les hébergeurs ; 2. récupérer les données ; 3. les utiliser.

– Deux axes d’interventions : la criminalité (notamment envers le terrorisme), et le « potentiel scientifique et économique de la France »

Le problème n’est pas que l’article en lui-même, mais aussi comment il va être adapté sur le terrain. J’ai bien peur que le décret d’application soit vague, afin d’autoriser les institutions d’agir en tout libéralité. (Voir les articles du Monde, de la quadrature du Net et de Metronews).

  • A suivre

– Une idée intéressante, le panel des institutions en OpenData. Les sections de la bnf, l’initiative belge … Toutes ces institutions se mettent à ouvrir leur contenu. A voir (voir l’article de Idboox).

– Voilà une condamnation qui peut faire date. Le 12 décembre, un avocat spécialisé dans les droit des étrangers a été condamné. Que reproche-t-on à Me Mikano, avocat de renom ? Avoir fait libéré des centaines de sans-papiers et ainsi à contribué à favoriser les passeurs de filières clandestines. Bien sur, Me Mikano s’en défend, mais si cette condamnation est confirmée en appel, on pourra s’en servir comme jurisprudence, fragilisant un peu plus la situation de clandestins arrivant en France, non sur leur statut, mais en mettant en doute leur défenseur. Et cela, voyez-vous, c’est un magnifique coup porté à chaque avocat qui voudrait défendre des sans-papiers. On pourrait imaginer que les avocats refusent d’aider des sans-papiers, cela amènerait inévitablement à ce que les sans-papiers puissent être défendus par des avocats commis d’office, pas toujours au courant du dossier et pas toujours bien formés … (voir l’article du Monde).

– Voilà ce qu’on peut appeler une idée audacieuse. Des ingénieurs japonais ont mis au point une imprimante 3D. Jusque là rien de renversant. Sauf que, cet outil sert aux aveugles. Et c’est là tout l’intérêt : permettre à ceux qui ne voient de concevoir des objet en trois dimensions. Par reconnaissance vocale, l’amblyope demande à la machine de produire des petits objets, l’aveugle les récupère, et peut enfin les toucher. Voilà à quoi peut servir cette technique, à quand une initiative européenne sur l’imprimante 3D ? (voir l’article du Monde).

– L’Ukraine, encore et toujours. Dans la contestation, dans la rue, entre Moscou et Bruxelles, mais aussi dans l’attente d’une solution. Une deuxième révolution orange ? (voir l’article du Parisien).

  • Valeur 0

En contradiction ou pas ; trop de réseaux sociaux nuit à votre maison ; quand la SF est rejointe par le réel ; les précieuses ridicules indiennes ; de la suite dans les idées ; un vieux débat, on se ferme sur soi et on oublie de s’ouvrir sur les autres ; la mort, simplement, loin des débats ;

  • En vidéo

La première vidéo est un coup de gueule d’un commissaire européen qui se rend compte de la situation absurde du Parlement Européen (dont il fait partie) lorsque le sujet de l’évasion fiscale est abordé. A voir avec du recul :

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La deuxième est un clip de Daft Punk, Instant Crush :

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La dernière est une reprise des chansons de Daft Punk par un groupe uniquement vocal, Pentatonix :

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Troisième et dernière semaine d’avril

Un FabLab

Aujourd’hui je suis allé dans un FabLab avec des élèves de BTS. Qu’est-ce qu’un FabLab ? C’est un atelier, ou une réunion d’ateliers, avec pluseurs domaines différents. Le but de ces ateliers est d’échanger les expériences et surtout les manières de faire.

En documentation, on parlerait de mutualisation de savoirs-faire. Pour faire court, c’est comme si on réalisait une activité, et que l’on mettait cette expérience en libre accès sur le Net. Une autre personne la reprend à son compte, la modifie et la développe à son tour. Puis une troisième personne fait de même. etc. etc.

Pour se rapprocher de cette démarche, on peut prendre l’idée open-source. Cela ne veut pas dire que c’est gratuit, des personnes vivent de cela. Mais le but est de partager est de faire évoluer le concept.

Pour reprendre la visite d’aujourd’hui, nous sommes allé voir une imprimante 3D. Très intéressant, notamment pour les élèves en plasturgie il me semble, car chaque pièce peut être réalisée en un temps assez rapide, même si cela peut durer assez longtemps.

Pour de plus amples informations, voici quelques liens :

– des Fablabs : dans le Maine-et-Loire ; à Nantes ; sur wikipédia.

– les imprimantes 3D : sur le journal du geek.

  • A suivre

– Un rapport mal conçu censé défendre les internats d’excellence. Des méthodes un peu douteuses, pour des résultats peu convaincants … (voir l’article de Rue89).

– Autre domaine, même démarche : défendre une idée. Ici la restauration. Comme pour le label des internats d’excellence, le label des restaurants de qualité est à remettre en cause. Ce qui se cache derrière ne serait pas aussi beau qu’on le dit (voir l’article de Rue89).

– Décidément, les symboles (comme les labels) ont la vie dure. Ici ce sont les symboles républicains, le drapeau républicain et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen, qui seraient mis en avant. Comme pour les deux annonces précédentes, on tente de défendre une idée. Ici, les symboles permettraient l’éducation. Par imposition des mains sans doute, la simple présence de ces symboles permettrait de transformer un « sauvageon » (comme disait l’ancien Ministre Chevènement ou Jon Snow dans le Trône de Fer, cela dépend des références de chacun) en un citoyen honnête … Faire des symboles républicains des repères, en oubliant la devise républicaine au passage, c’est faire des écrans de fumée (voir l’article de Rue89).

  • Valeur 0

Y a pas de petits profits ; l’un des effets collatéraux de la crisede la spéculation virtuelle ; nouvel outil, nouvelle opportunité ; un marché gratuit ; Maman ,j’ai raté mon put ! ; Boston : en images ; agir avant de subir ; se cacher pour informer : une extrémité ;

  • En vidéo

Juste pour mémoire : le clip officiel de Psy, Gentleman

allez, une chanson pour rire : Lisa Leblanc, aujourd’hui ma vie, c’est de la marde (et non merde, car Mme Leblanc est québécoise)

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