Troisième semaine de septembre

Innocence of behaviors

 

 

On va parler religion, et encore une fois on va devoir reprendre des éléments en main. Il est vrai que le débat est houleux, et je vais trancher dans le vif du sujet. D’un  côté nous avons la religion, de l’autre la liberté d’expression. C’est réducteur de présenter tout ce qui se passe avec les termes exposés ci-précédemment (religion et liberté d’expression), mais si l’on tente de savoir le fond des choses, on arrive souvent à cette opposition. Je préfère le dire de suite, vous n’aurez pas une vérité assommée ici, mais plusieurs approches. De plus, il n’est facile à personne d’être persuadé d’avoir raison, même pour les croyants qui peuvent être remplis de doutes.

La croyance, telle qu’elle peut se définir, est la possibilité de tout à chacun de croire en quelque chose, en quelqu’un, en des évènements qui ne peuvent s’expliquer. Comme dit le proverbe, la nature a horreur du vide, l’homme aussi. Expliquer l’inexplicable par l’inexplicable, est une façon de montrer qu’on tente de comprendre ce qui nous entoure en nous laissant une marge de main d’œuvre.  On ne sait pas si ce que l’on croit est possible ou non, mais le fait que l’on y croit y comble un manque, même si cela ne dure qu’un temps.

Le problème de la religion est qu’elle instaure un environnement autour de la croyance. Elle impose à ceux qui la suivent toute une suite de rituels, de positions intellectuelles, et principes. Ces conventions ont une racine, souvent dans un livre, dont les paroles sont transmises de génération en génération. La religion n’est pas la croyance, et les croyants ne sont pas des religieux. Je m’explique : le fait de croire en quelque chose ne vous impose pas de jeuner. Le fait de penser que jeuner est mieux pour l’esprit n’est qu’une convention, la croyance n’a pas besoin de support pour exister. De même pour prier, pas besoin de s’orienter vers l’est, le nord, ou le sud. Si vous êtes croyants, vous n’avez pas besoin non plus d’avoir un temple, car vous priez c’est tout.  Bref, la croyance n’a pas besoin d’artifice. De plus, si vous êtes croyant, vous n’avez pas besoin de savoir qu’on caricature votre dieu ou idole, car vous savez que cela ne la touche pas.

Le problème de la liberté d’expression est historique en France,  car contradictoire. Nous sommes en république pour avoir bouleversé deux choses : la noblesse et la religion. Les privilèges ont été abolis, et la religion n’a plus le droit d’imposer sa loi comme unique. Lorsque des informations paraissent et mettant des problèmes entre religieux et la société, ces deux thèmes reviennent dans l’esprit de tous. Je m’explique : attribuer à certains le droit de porter un uniforme religieux dans un espace public, comme une kippa, ou demander des horaires aménagés pour des femmes, c’est demander quelque chose que tout ne peut avoir, c’est demander un privilège. Or, si vous avez suivi, cela a été aboli. De même, revendiquer le droit au respect de la religion, tout en demandant la censure de dessins (mais on peut le faire pour de la musique), c’est demander quelque chose au nom d’une idole, or nous avons détruit les idoles. Celles qui restent ne sont plus que des objets de patrimoine, leur seul valeur reste celle du passé historique.

La Laïcité n’est pas qu’un espace qui permet à tous de pouvoir converser, c’est surtout la possibilité à chacun de s’affranchir des contraintes spirituelles lorsque nous sommes dans un espace public. Celui qui revendique une religion dans un tel endroit se met sur la touche. Il peut le faire en croyant que cela va permettre d’avoir plus de moutons (certains disent fidèles), mais cela est faux. Les intégristes ne sont pas légions dans notre pays, ce qui n’est pas le cas dans d’autres. Dans tous les cas, une majorité  de croyants subissent la loi de radicaux, qui au nom de quoi, se révèlent être des guides, des protecteurs ou des inquisiteurs. C’est surtout une quête du pouvoir. Moi je sais, toi tu obéis. Gare aux discordes au sein d’une religion, elles sont d’autant plus réprimées qu’elles entachent la religion elle-même .

Je suis pour la liberté d’expression, sans limite. Charlie Hebdo a droit de faire des caricatures, on est en droit d’acheter ou non. Une preuve de la laïcité : les gens ont dévalisé les buralistes, et à votre avis pourquoi ? Parce que nous sommes dans un pays laïc, et de voir les religieux se plaindre pour telle ou telle raison, cela nous fait penser à ceux qui nous faisaient la morale mais qui n’étaient pas mieux au bout du compte ! Le sul hic, c’est que les manifs anti-charlie se font aussi en-dehors du pays, avec des conséquences mortelles quelque fois. Cela prouve la stupidité des hommes, et la volonté de réprimer dans la violence ce qu’on ne peut comprendre. Que ces religieux ont l’esprit étroit. Pour le film, même s’il est mauvais, il a le droit d’exister. Vous avez vu le film de Mel Gibson sur le Christ, il est nul. A-t-on vu des manifs de laïcs protestant (sans jeu de mots là) contre la supercherie du scénario ? Non, alors tout cela n’est que vain, et participe aussi bien pour les religieux que pour les laïcs à une bataille, celle du pouvoir des consciences (voir l’article de Slate, l’image du magazine Charlie Hebdo vient du site du magazine même).

 

  • Infos essentielles

Voici une nouvelle qui inquiète : les OGM sont nocifs. Une expérience a été menée, et elle donne des résultats négatifs pour la santé. Certes, l’expérimentation a été faite sur des rats, mais on peut souligner deux choses : 1- les rats ont un organisme proche du notre; 2- l’expérimentation s’est déroulée sur une période longue. Les résultats comme l’expérimentation posent question, surtout que des livres et reportages sortent sur le même sujet. Ca peut sentir le coup médiatique, comme cela peut être aussi le révélateur d’une vérité, celle que l’industrie chimique, en dépit de sa bonne volonté, peut amener des produits nocifs sur les étals. Au Gouvernement de comprendre et de réagir (voir les articles du Monde et de Slate).

  • A suivre

La greffe d’un nouveau genre suscite l’espoir (voir l’article de Libération).

 

  • Valeur 0

Le chevalier Bayard qui fait peur ;  la mémoire se perd ; entre la franchise d’un candidat et l’espoir qu’il suscite, il y a des fois un gouffre ; une pratique diverse donc ; une info à faire comprendre aux rectorats ; la méconnaissance  de certains sur l’histoire est, des fois, inquiétante ; « la machine à habiter » Le Corbusier ; D8 ; vous êtes sûrs ? ;

  • En vidéo

Voici la vidéo à voir. Elle dépasse les 220 millions de visionnages ! L’auteur est un artiste sud-coréen, j’ai trouvé sur le net que c’était un rappeur mais en entendant la chanson je suis moins sûr, et son tube est loufoque. Gangnam style est une chanson parodique, et l’auteur (Psy) y est burlesque.

Lorsque vous voyez la manière dont il danse, on se demande ce qu’il fait. Il chevauche : il mime un cavalier. Pour quelle raison ? A cause de Gangnam justement. cette chanson aussi loufoque qu’elle soit a une histoire : Gangnam est un quartier riche de Séoul et aire Gangnam Style est une manière de ridiculiser les riches de ce quartier.

Voilà pourquoi c’est loufoque avec notamment cette danse bizarre, avec des danseurs mimant des cavaliers au galop, un gosse de riche avec un cabriolet habillé tout de jaune comme pouvait l’être Bruce Lee. Bref, les références ne manquent pas dans cette chanson. Je vous laisse découvrir les petits trucs de ce clip, maintes et maintes fois copié et  parodié.

Auteur : Psy, chanson : Gangnam Style :

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  • En BD !

Voici un générateur de pages de BD, appelé birds dessinés, pratique et assez sympa. A voir.

Bird dessinés : http://www.birdsdessines.fr/

J’ai fait un petit essai, vous m’en direz des nouvelles :

 

Deuxième semaine de septembre

 La maladie de Servier

Le groupe Servier est encore dans la tourmente, jusqu’à tomber malade de lui-même (un peu comme Sachs). Son médicament phare, le médiator, est coupable de provoquer plus de dégâts qu’il n’en répare. Plusieurs preuves attestent du fait que le médiator est inefficace, au pire dangereux. Malgré les prises de position fermes du groupe assurant que ce n’était que des allégations, force est de constater qu’aujourd’hui, les membres de ce groupe ont menti. D’abord en voulant se protéger, ils n’ont fait qu’empirer les choses, et de plus, lors de la divulgation de témoins et de documents attestant que ces mêmes membres connaissaient la dangerosité de leur produit, ils sont apparus comme des individus cherchant le profit avant la sécurité. L’archétype des hommes et femmes cupides. Grande erreur.

Pour détourner les critiques, d’autres faits sont venus s’ajouter à « l’affaire Servier ». Les responsabilités politiques. Celles qui ont autorisé à la mise sur le marché du médiator, mais aussi d’autres médicaments du même groupe. Peut-on incriminer les législateurs, lorsqu’on sait qu’un rapport du Sénat aurait été falsifié, car corrigé par un membre du groupe, après lecture par les sénateurs ? Il est difficile de se prononcer car si cela est vrai, les hommes et femmes du groupe sont dangereux et habiles. Ont-ils été inspirés par Antoine Bello ? Je ne l’espère pas.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. D’abord parce qu’il y a un autre médicament après le médiator, le Protelos. Censé lutter contre l’ostéoporose (fragilisation des os), il favoriserait les accidents thromboemboliques (formation d’un caillot pouvant mener à une obstruction d’un vaisseau sanguin, ce problème pouvant remonter jusqu’au cœur) et des « réactions allergiques graves ». Le groupe Servier tente de changer, en commençant par changer de nom, de directeur. Un grand chambardement. Mais est-ce que cela suffira ? (Voir les articles de la Tribune, du Figaro, de Sud-Ouest, de la référence d’Amazon et d’Allociné, des définitions d’Eureka-Santé, de Santé-guérir.notrefamille.com et de Passeportsanté.net).

  • Infos essentielles

Une seule origine, avec plusieurs racines, une origine métissée. Voilà la réalité. Cela ne veut pas dire que nous sommes tous frères, mais que nous n’en sommes pas loin. L’homme moderne est un Sapiens Sapiens. C’est ce qui nous donne une similitude morphologique. Mais plus encore, notre squelette et notre métabolisme serait le résultat d’un croisement entre plusieurs types d’hommes préhistoriques. Ce métissage est dû à la rencontre entre les Sapiens Sapiens avec d’autres types préhistoriques (Néandertaliens et Dénisoviens) selon le lieu de leur rencontre. Ce multiple mélange (à la fois Sapiens, Néandertaliens et Dénisoviens) ferait de nous ce que nous sommes. C’est à l’heure actuelle la plus fidèle des définitions de l’homme et de la femme, il me semble (Voir les articles de National Geographic France et de Maxi-sciences).

  • A suivre

– La dette grecque est un mic-mac. On n’y comprend plus grand-chose. Des personnalités politiques nous disent que la Grèce est irrécupérable, d’autres disent que son déficit peut être comblé si nous nous y mettions tous. La dette grecque ne devrait pas nous toucher, or, elle fait un peu plonger l’euro et l’embarras de nos gouvernants. Alors qu’en penser ?

On peut proposer de mettre la Grèce sous tutelle, afin de contrôler son budget et de la ramener au-dessus du flot. Cela permettrait de limiter les dégâts provoqués par les grecs eux-mêmes sur leur propre économie, et de limiter la spéculation du marché. Le traité de Rome de 1957 stipule que les Etats-membres de la CEE, puis de l’UE, soient solidaires. M’enfin, mettre sous tutelle c’est considérer les grecs un peu comme des mineurs, c’est cela la solidarité ?

On peut dire : la Grèce est une brebis galeuse, on la fait sortir de l’euro. Or pour s’en sortir, ce pays est obligé d’emprunter (ne faites pas les yeux ronds, la France fait pareil). Les gouverneurs  Hellènes (je n’ai pas dit Helvètes) peuvent emprunter jusqu’à 5% sur leur prêts. En sortant de l’euro, et en récupérant la drachme (leur monnaie originelle), la Grèce devrait trouver des prêts à 15%, et là encore elle a de la chance. Sans oublier toutes les taxes frontières d’importation qu’elle n’avait pas (car dans l’espace européen), et les aides qu’elle n’aura plus (notamment pour ses agriculteurs). Je ne vous fait qu’un bref aperçu du topo, ce serait limite une catastrophe.

Dernière solution, un peu médiane des deux première. On garde la Grèce, et on se répartit la dette. Ca allège le pays cible, mais cela alourdit la dette de chacun des autres pays, qu’ils soient bons éléments ou non. Ceux qui étaient déjà dans le rouge, cela ne les aide pas. Ceux qui s’étaient bien débrouillés, sont franchement mécontents. en plus, alourdir la dette de chaque pays peut entraîner un effet domino. Plus que la dette grecque, c’est cet effet papillon qui est craint. (Voir les articles du Républicain Lorrain, du Monde, des Echos et d’easy-bourse).

– Coca-Cola est une entreprise mondialement connue. Elle est écoutée, suivie par de nombreux fans, ses produits sont dérivés. Lorsque cette entreprise annonce quelque chose, nous pouvons penser que cela a un impact. Fort. Lorsque l’entreprise annonce son intention de limiter son investissement en France à cause d’une taxation sur les boissons, on peut penser qu’elle ne va pas reculer. Or lorsque le directeur général de l’entreprise communique sur le maintien de l’investissement de Coca-Cola en France, et que ce retrait ne serait que le fruit du seul directeur de Coca-Cola en France, nous pouvons nous poser des questions. A moins qu’il y a des négociations. Je serais professeur d’économie, voici un super sujet de TPE dans le thème « formes et figures du pouvoir » entre la confrontation du pouvoir économique, détenu par des entreprises, et pouvoir politique. Je dis cela, je dis rien. ( Voir les articles du Figaro, du Point, de Challenges et des Echos).

– Réduire les émissions de CO2 pour le transport maritime. Voici un grave problème à résoudre. La pollution automobile et domestique sont les premières causes du réchauffement de la planète. Suit ensuite la pollution industrielle. Mais la pollution maritime peut prendre plus de place, surtout si la globalisation peut encore s’intensifier (elle le peut encore à mon avis). Réfléchir à la construction de points pour se débarrasser des conteneurs vides dans des ports secs, ou limiter la distance des produits importés sont autant de solutions que de réfléchir à un nouveau carburant pour ce type de transport. (Voir les articles du Figaro et de Wikipédia).

– On verra, on verra bien. La nourriture, ou plutôt l’insécurité de cette dernière, fait toujours actualité. Là encore avec une « clause de sauvegarde » sur l’utilisation de maïs OGM dans la nourriture. Ce qui est vidé est le maïs de Monsanto, refusé par la France, mais qui pourrait arriver tout de même sur l’Hexagone. Pourquoi ? Parce que Bruxelles pense que la décision de la France n’est pas satisfaisante sur le plan juridique. C’est à nos gouvernants d’allier arguments scientifiques et juridiques afin de refuser ce maïs, si cela est leur intention. (Voir l’article du Monde).

  • Un casse-tête

Le casse-tête de la semaine, voire du mois, est la polémique autour d’un jeune chanteur, Colonel Reyel. Bon, on s’en fout du style de la musique, même de ses paroles du single « Aurélie ». Non, le plus important, ce sont les réactions que cela provoque. Pour ceux qui n’ont pas suivi, le chanteur fait l’apologie de la grossesse d’une jeune femme, en disant que donner la vie est l’acte le plus merveilleux qui soit. Bon jusque-là pas de quoi casser deux pattes à un canard. Le problème est que la fameuse Aurélie, cible éponyme de la chanson, est une jeune maman de 16 ans. Et là, patatras.

Autant une femme peut porter un enfant à 16 ans, autant on peut se poser des questions. Sans diplômes (à 16 ans on a quoi déjà ? Un BEPC c’est ça, non ? ), avec un avenir encombré d’embûches (lier vie maritale et vie pro n’est pas simple  pour une majeure, alors une mineure, même bien entourée…), avec des difficultés de trouver un boulot, même éphémère (le taux de chômage des jeunes actifs est le plus élevé en France, et en Europe), la mère-fille va avoir du mal. Sans oublier tous les problèmes psychologiques, car être mature à 16 ans, je n’en ai pas vu beaucoup. Je ne dis pas que ça n’existe pas, je dis juste qu’affirmer les adolescents de 16 ans sont mature, c’est raconter une légende urbaine.

Maintenant il y a un autre soucis. Ceux qui soutiennent la chanson. Je n’ai pas dit le chanteur. Lui-même a avoué qu’il n’avait fait qu’écrire une chanson, qu’il respectait le fait donner la vie. Mais que cela s’arrêtait là. Bon, vu la profondeur de la réflexion du bonhomme (extrait vidéo), on peut comprendre qu’il n’est pas responsable des interprétations de ses chansons. Surtout que les pro-vie (en gros ceux qui considèrent que les fœtus sont des êtres humains, et qu’il ne faut surtout pas avorter, même si personne ne l’a souhaité) ont pris les choses en main. Bon ils sont radicaux les pro-vie, et feraient tout pour maintenir une grossesse, même si la future mère ne l’a pas souhaité et qu’elle n’a pas encore 16 ans. J’en ai vu dans plusieurs bahuts, franchement, vous n’avez pas envie de parler avec ces gens-là.

Vous allez me dire « C’est trop facile de critiquer un chanteur que de s’adresser au cœur du problème ». Mais quel est le cœur du problème ? De savoir qu’un chanteur, qui se fait tailler comme c’est pas possible par deux prétendus humoristes, ne sait pas vraiment ce qu’il raconte et les conséquences que cela peut amener, ou comprendre avec raison que subir une grossesse pour une adolescente n’est pas le meilleur moyen pour évoluer dans la vie. Est-ce trop demander à une adolescente de profiter de ses années avant la majorité pour sortir avec ses copines, de faire le sport qu’elle souhaite, de s’engager dans une association (pourquoi pas d’ailleurs), au lieu d’amputer une partie de sa vie qui la propulse tout de suite adulte ? Est-ce trop demander aux parents de rester fermes sur la contraception et les relations sexuelles, plutôt que de suivre angéliquement leur fille-mère, qui seront toujours à leurs basques, parce qu’elles ne peuvent pas tout assumer ?

Nous sommes des adultes pour la plupart d’entre nous, assumons-nous, et parlons de sexualité avant qu’il ne soit trop tard ! Juste une réponse en chanson de Jeanne Cherhal :

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  • Valeur 0

Donner des couleurs ; une prévision pessimiste ou réaliste ? ; la ruée sans l’or ; comment se créer un ennemi mortel ; un rêve, une utopie ? ; ça sonne comme un slogan ça ; j’ai du mal à y croire : ça s’est vraiment passé comme ça ?; qui en veut ? ; entre rumeurs et austérité ; cachez ceux que je ne saurais voir ; paroles, paroles et paroles ; « la sauvegarde de la nation » ; je suis clean moi, mais pas ma blouse ;

  • En vidéo

Après LMFAO, voici une autre chanson qui a plutôt bien marché durant cet été : Last Friday Night (T.G.I.F. : Thanks God, it’s friday I. E. pour les non-anglophones : Dieu merci c’est vendredi ) de Katy Perry. A signaler la présence du groupe Hanson, d’Artie de Glee, en héros chevaleresque !

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