Enigme n°8

L’entrée de ce lieu de l’Antiquité n’était pas gratuite, la sortie en était interdite mais ne pas y pénétrer était une malédiction. Personne n’y réservait sa place mais tout le monde, fatalement, devait s’y rendre.

Quel est ce lieu ?

La réponse est attendue pour le 22 avril à 16h.

Enigme n°4

Avec Jason, Hercule et Orphée, j’ai  fait partie de l’équipage des Argonautes voguant vers la Toison d’or.  Mon nom est à l’origine d’une expression qui signifie « qui a une très bonne vue ». Moi-même, je pouvais voir facilement jusqu’au fond de la terre. Qui suis-je ?

La réponse est attendue pour le jeudi 22 novembre 16h. 

le roman épistolaire

Le roman épistolaire est un récit constitué d’une suite de lettres. Ce sont des lettres fictives, c’est à dire que l’énonciateur et le destinataire sont des personnages créés par l’auteur.
Le roman épistolaire se développe comme n’importe quel roman, en ménageant une intrigue, le suspense, la variété de ton et le point de vue des personnages. Cependant, on n’y trouve pas de narrateur, la narration se fait à travers les lettres.
Le roman épistolaire renvoie aussi très souvent à une critique politique ou sociale de la vie réelle, ou à une analyse psychologique des sentiments des humains.
Ainsi le roman épistolaire se rapproche de l’apologue
 :
il est un récit divertissant et plaisant à lire, et il conduit à une réflexion argumentée sur les mœurs, les coutumes, les modes de vie, la condition humaine.

Des exemples: Les Lettres persanes de Montesquieu: un Persan voyage en Europe et fait connaître à ses amis restés en Perse la manière de vivre, de penser… à Paris entre autre. C’est une satire: un texte écrit pour se moquer.

Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos: des histoires d’amour et de tromperies se nouent et se dénouent au fil des lettres. Ce roman est une analyse des mœurs des aristocrates du XVIIIème siècle.

Apprendre une leçon.

Pour mieux mémoriser une leçon, des connaissances, il faut d’abord savoir comment vous retenez. Chaque élève travaille à son rythme, c’est le résultat final qui compte et il n’y a pas qu’une seule manière d’apprendre.
Dans tous les cas, participer activement au cours, écouter permettent de mieux mémoriser la leçon. Il ne faut pas hésiter à poser des questions, à demander des explications pendant ou à la fin du cours.

Votre profil?
Il existe plusieurs profils : auditif, visuel, kinesthésique.

  • Vous êtes plutôt auditifs si vous vous racontez le cours, la journée comme une histoire. Vous avez besoin de parler à voix haute, d’entendre… pour mémoriser. Vous pouvez vous enregistrer et écouter votre leçon aussi souvent que possible (dictaphone et lecteur MP3 seront vos outils préférés).
  • Vous êtes plutôt visuels si vous avez besoin de voir, d’écrire, de recopier plusieurs fois les mots, les définitions pour les mémoriser. Vous pouvez utiliser le livre, des schémas, des cartes, une frise chronologique pour apprendre. Un stylo et un vieux cahier où copier et recopier deviendront vos meilleurs partenaires.
  • Vous êtes plutôt kinesthésiques si vous avez besoin de bouger, de manipuler. Vous apprenez mieux en vous déplaçant dans votre chambre, en mimant les choses. En cours, gardez en main un objet (un stylo, plutôt que votre règle) qui vous permette de vous concentrer sur les paroles du professeur.

Comment mémoriser?

  • Lisez la leçon à voix haute ou dans votre tête autant de fois que cela est nécessaire.
  • Repérez les mots importants, les définitions qui sont souvent écrits en rouge: recopiez-les plusieurs fois jusqu’à les connaître par cœur et dans leur orthographe correcte.
  • Refaites les exercices faits en classe, les évaluations et aidez-vous des pages de révision du manuel, des exercices en fin de chapitre, des corrections. 
  • Demandez de l’aide en vous entraînant avec un camarade, un adulte. N’ayez pas honte de demander à vos parents de vous faire réciter votre leçon. Ne sont-ils pas là pour ça?