L'énergie sous toutes ses formes

Des efforts lors de la pratique du ski…. oui mais il faut de l’énergie!!!

Une fréquence cardiaque qui varie selon l’effort

Nous avons choisi pour cette expérience M.Geoffroy (adulte/homme), lors de sa pratique de ski. En comparaison avec ce dernier, nous avons également décidé de choisir Alyson Guinard (adolescente/femme).

Au repos :

Mr Geffroy: Sa fréquence cardiaque au repos est de 64 battements/min (bpm) lorsqu’il est assis.

Alyson : Sa fréquence cardiaque au repos est de 70 bpm lorsqu’elle est assise.

Cette dernière reste stable si la personne est calme et ne produit aucun effort.

Pendant l’effort :

La fréquence cardiaque augmente nettement et progresse jusqu’à une fréquence maximum.

  1. Mr Geffroy: Ici pendant la pratique du ski il a atteint 145 bpm.nfvnf

Sa fréquence cardiaque maximale théorique est de 220- 36(âge) = 184 bpm.

Alyson : Elle atteint 155 bpmgraph2

Sa fréquence cardiaque maximale théorique est de 226-17 = 209 bpm.

La pratique du ski n’est pas un sport intensif mais fait tout de même augmenter le rythme cardiaque. On remarque donc qu’ils n’ont pas atteint leur fréquence maximale.

Après l’effort :

On peut voir que leur fréquence cardiaque redescend rapidement (100 bpm pour Mr Geffroy et Alyson) mais reste tout de même élevée par rapport à celle du repos (64 bpm pour M.Geoffroy et 70 bpm pour Alyson).

On peut voir que lorsque la vitesse augmente, la fréquence cardiaque aussi.

Au cours d’un effort physique, on observe une augmentation du débit cardiaque qui est dû à la fois à une augmentation de la fréquence cardiaque et à une augmentation d’éjection systolique (volume de sang que le cœur éjecte à chaque contraction).

 

L’augmentation de la fréquence cardiaque permet d’apporter de l’énergie aux muscles lors de l’effort.

Au cours d’un effort physique, les muscles consomment davantage de dioxygène. Plusieurs mécanismes permettent de satisfaire ces besoins. La disposition en série des circulations pulmonaires et générales permet, au niveau des poumons, la recharge en dioxygène de l’ensemble du volume sanguin. L’augmentation des débits ventilatoire et cardiaque permet de maintenir la saturation en dioxygène du sang artériel. L’augmentation du débit cardiaque d’une part, la redistribution du sang grâce à l’irrigation en parallèle des différents organes, d’autre part, permettent un apport préférentiel de dioxygène aux muscles en activité.

 

 

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Le sang apporte aussi du glucose aux muscles, le glucose est un nutriment issu de la digestion des aliments que nous consommons. Ce glucose est dégradé dans les mitochondries sorte de centrale énergétique de la cellule en présence de dioxygène. Cette dégradation du glucose permet la production d’énergie dans la cellule sous forme d’ATP  selon la réaction suivante:

                      C6 H12 O6  + 6O—> 6H2O+ 6CO2 +ENERGIE

Glucose       +dioxygène    donne de l’eau, du dioxyde de carbone et de l’énergie sous forme d’ATP.

Cette production supplémentaite d’énergie permet de réaliser des efforts sportifs!!!

 

Kiéran Fooks, Ines Pesrin, Chloé Le Ho, Alyson Guinard.