Hello to all,

Do you know couch surfing? you don’t? Then watch this video and you will know everything about it.

I’ll post a worksheet as soon as possible for you to work on it.

Enjoy the video.

Thierry

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Obama’s victory speech with some activities included in this worksheet.


Here is the worksheet to work on this video.

obamas-speech-full-text-students-blog2

Enjoy

Thierry

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Betty Boop for president

A very interesting video from 1932 made by the Fleischer studios.

Some very detailed information on the Fleischer studios from wikipedia both in English and French

http://en.wikipedia.org/wiki/Fleischer_Studios

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fleischer_Studios

Here is Betty Boop’s electoral programme:

« Oh when I’m the president, when I’m the president, I won’t talk on the radio when I’m the president. Oh when I’m the president, ha ha, when I’m the president, I’ll show ya (you) how I’ll run the House when I’m the president. What this country is in need of is a lot of hidy-hoe, boopey-doop, and chocolate ice cream. Now we will get things for nothing, movies, cabarets and jazz. You have heard all my suggestions, and with me you all agree, now we’ll have a perfect country, these improvements you will see. »

Notice here in Betty Boop’s programme the structure she uses to talk about future events:

when + simple Present ?Will / won’t + verb

When I‘m the president,       ? I won’t talk on the radio

Below, in French a very interesting analysis of both Betty Boop and the Fleischer’s brothers. Enjoy

Thierry

Betty Boop, la première reine du Cartoon

©   http://culturopoing.com/Blogs/Cinema.php?Id=85

Un autre cinéma est possible »

Posté par Zewebanim le 18 juillet 2007 à 23:58:12

Faire un coup de projecteur sur Betty Boop ce n’est pas juste rendre un hommage à deux des plus importants créateurs du cinéma d’animation, les frères Fleischer. C’est aussi tenter de comprendre d’où vient ce cinéma si à la mode aujourd’hui car si l’art de l’image par image est né un peu avant le cinéma de prises de vues réelles il a été considéré pendant des années comme uniquement destiné aux enfants. Hors aujourd’hui des films comme Les Triplettes de Belleville, Princesse Mononoké, Persépolis ou Amer Béton mettent à mal cette vision d’un cinéma fait uniquement pour les enfants et les grands enfants !
Mais est-ce que cette situation est récente, est-ce que l’animation qui parle aux adultes vient juste de naître ?
Se pencher sur l’histoire Betty Boop c’est se rendre compte que l’animation parlait aux adultes dès sa naissance. Dans ces quelques textes sur l’histoire de Betty Boop vous verrez que l’on parlait politique, société et sexe bien avant Fritz the cat.
Bienvenue dans le monde de Betty Boop !

HISTORIQUE BETTY BOOP
Le 9 août 1930 apparaît sur une scène de cabaret un personnage féminin qui ressemble à un chien (à cause de ses longues oreilles), elle y chante une chanson dont le refrain se termine par la phrase Boop Boop a Doop. Elle n’a pas de nom et n’est pour l’instant que la petite amie de la star du studio Fleischer : Bimbo. Ce jour là, sans s’en rendre compte, les Frères Fleischer viennent de donner naissance à la plus grande star féminine de l’animation du 20ème siècle : Betty Boop.

Dizzy Dishes (1930)
Le film s’appelle Dizzy Dishes et c’est le 7ème film de la série des Talkartoons. On doit sa création à Myron « Grim » Natwick, qui dira par la suite : « J’ai juste dessiné un petit chien à qui j’ai rajouté des jambes de femmes et ce qui est devenu des boucles d’oreilles par la suite étaient d’abord des longues oreilles. Je crois que je me suis inspiré du French poodle pour avoir une idée simple du personnage. ». Il dira aussi qu’il s’était inspiré d’Helen Kane, la « Boop Boop a Doop Girl ».
Betty Boop, fille d’immigré Yiddish d’Europe, (Minnie the moocher, 1932) impose très rapidement sa présence. Dès sa quatrième apparition dans un Talkartoons (The Bum Bandit, 1931), elle fait jeu égal avec Bimbo. C’est d’ailleurs dans le film suivant Silly Scandals (1931) que l’on apprend son vrai nom : Betty Boop (elle était appelé Nancy Lee dans Barnacle Bill (1930). C’est aussi en 1931 que Betty trouve sa vraie voix. Jusque là, quatre actrices avaient prêté leur voix à Betty, c’est alors que Max Fleischer découvre Mae Questel, quelques mois après qu’elle a été engagée par la Paramount lors d’un concours d’imitation d’Helen Kane. Mae Questel restera jusqu’au dernier épisode de Betty.
Il n’y avait pas que la voix qui avait eu du mal à se trouver, car le physique de Betty se modifiait de films en films. Il faut dire que les frères Fleischer ne faisaient pas faire de Model Sheet pour leurs personnages (il s‘agit d’un document qui permet de créer une charte graphique pour un personnage), et ceux-ci pouvaient donc un peu changer d’aspect selon qu’ils étaient animés par tel ou tel autre artiste. Il n’est donc pas étonnant que dans un dessin animé comme Bum Bandit (1931) le nez de Betty passe du noir au blanc et du blanc au noir. Mais le changement le plus radical est le moment où Betty Boop devient une femme à part entière et troque ses longues oreilles contre des boucles d’oreilles. (Dizzy Red Riding Hood / Mask-A-Raid, Any Rags). Bimbo, quant à lui, ne change pas de physique et selon le dessin animé il peut être l’ami de Betty ou son compagnon d’aventure. Les deux sont souvent accompagnés de la première star de l’écurie Fleischer : Koko le clown de la série Out of the Inkwell. Après avoir pris la place de Bimbo dans le rôle principal des Talkartoons – série dans laquelle elle joue régulièrement depuis le 3 avril 1931, soit 8 mois après son premier film -, Betty Boop dont la popularité grandit de film en film va avoir sa propre série. Le 1er juillet 1932 et après quelques chefs d’œuvres (Bimbo’s Initiation, Minnie the moocher, Mysterious Mose…), les Talkartoons s’arrêtent pour laisser place aux Betty Boop Cartoons.

Et c’est le 12 août 1932 que le premier film de la série est montré sur les écrans, il s’agit de Stopping the Show dans lequel Betty Boop imite des chanteurs (dont Maurice Chevalier). En clin d’œil on peut voir un bout de la première partie du spectacle de Betty, assuré par un court métrage de Bimbo et Koko. Les chef d’œuvres s’enchaînent, dont Betty Boop Bamboo Isle (1932), I’ll be glad when you’re dead you rascal you, avec Louis Armstrong (1932), et Snow White (1933), qui a été sélectionné par la Bibliothèque du Congrès pour être préservé.
Mais la carrière de Betty va prendre un tournant lorsqu’elle va se trouver dans la ligne de mire du fameux Code Hays. Betty est obligée de ralonger ses jupes, d’être moins sexy, mais plus que son apparence ce sont les rôles qui changent. Betty s’aventure beaucoup moins dans le non-sens comme dans Crazy Town (1932) ou dans le tendancieux Bimbo’s initiation (1931). On peut quand même retenir quelques grands films dans cette période, comme Betty Boop’s Rise to Fame, un best of de Betty, dans lequel on voit apparaître Max Fleischer, Stop that Noise , A language all my own, ou encore le premier et seul film en couleurs de Betty : Poor Cinderella . Elle s’essaye bien au comics mais sans trop de succès, la publication durera à peu près trois ans.
Dans les dessins animés, elle est rapidement épaulée par deux nouveaux personnages : un mignon petit chien du nom de Pudgy, et un savant du nom de Grampy. Petit à petit Pudgy prend la place de Betty, et celle–ci n’apparaît dès fois que de manière très rapide. Le dernier film de Betty Boop s’appelle Rhythm on the reservation (1939). Un mois après la série des Betty Boop, Cartoons s’arrête avec Yip Yip Yippy, dans lequel Betty n’apparaît pas. En 1970 ses films sont colorisés pour pouvoir passer à la télévision. Mais il faudra attendre presque 50 ans pour revoir Betty dans un nouveau film. Comme bon nombre d’autres stars du dessin animé, elle est conviée à participer à Qui Veut la peau de Roger Rabbit. Elle apparaît, en noir et blanc, dans le rôle d’une serveuse du cabaret où chante Jessica Rabbit.

Qui veut la peau de Roger Rabbit ? Robert Zemeckis (1988)

Qui veut la peau de Roger Rabbit ? Robert Zemeckis (1988)

Une série faite par ordinateur avait été annoncée en 2001 par Richard Fleischer et la compagnie Mainframe Entertainment, mais le projet n’a toujours pas vu le jour. Si Betty Boop est encore très populaire aujourd’hui – notamment grâce au merchandising – c’est pour ce aussi pour ce qu’elle représente. Elle est la première star féminine du monde de l’animation à s’affranchir du rôle de faire valoir d’un héros masculin, grâce à un mélange de liberté, d’autonomie, de gentillesse et à son coté sexy.

BETTY BOOP : REALITE D’UNE EPOQUE

Certes Betty Boop est un personnage sexy, mais ce qui lui a permis de perdurer encore aujourd’hui c’est qu’elle a été l’un des premiers personnages animés à avoir une véritable conscience de ce qui l’entoure.
Cela vient certainement du fait de l’emplacement du Studios des frères Fleischer : lorsqu’ils créent Betty Boop, ceux-ci sont toujours installés à New York et cela influence leurs dessins animés. A l’inverse de Disney et de leurs autres homologues, la plupart des récits des Fleischer se situent en ville et non à la campagne. L’un des épisodes les plus significatifs de cela est Stop that Noise (1935), dans lequel Betty ne supportant plus les bruits de la ville décide de partir à la campagne. Mais très rapidement elle se rend compte que les bruits de la campagne lui sont encore plus insupportables et elle retourne en ville. Les personnages des Fleischer sont finalement assez proches de ceux de Chaplin. Dans Silly Scandals (1931) Bimbo est sans argent et est obligé de frauder pour rentrer voir Betty chanter.
Les Fleischer n’hésitent pas non plus à utiliser des images « violentes » : dans You try somebody else, un groupe d’animaux prisonniers finit sur des chaises électriques et continuent de sourire et de chanter alors qu’ils sont en train de griller… Le fait d’utiliser du jazz comme musique d’accompagnement n’est pas anodin non plus, les textes chantés par Cab Calloway et Louis Armstrong n’hésitent pas à parler de sexe et de drogue.
En plus de cet ancrage dans une certaine réalité, les Frères Fleischer ont fait de Betty un vrai personnage concerné par son temps, et c’est sûrement l’une des premières féministes du petit écran. Dès son troisième film The Bum Bandit (1931) Betty Boop ne s’en laisse pas compter par le bandit Bimbo et finit même par le battre. Dans Betty Boop for president (1932), elle devient président et dans A Hunting we will go (même année), elle refuse les fourrures que Bimbo et Koko lui offrent. Mais là encore le code Hays va tout bouleverser, car non content d’obliger Betty à se couvrir le haut du corps et à rallonger un peu sa jupe, ce qui par la même faisait disparaître sa fameuse jarretière, les Fleischer vont petit à petit édulcorer l’univers de Betty. Petit à petit ses films se passent à la campagne, ses rôles changent : elle devient maîtresse ou infirmière. En Europe la guerre se profile, aux Etats-Unis les films d’animation qui sont plébiscités sont plutôt ceux de Disney, parfaits techniquement et qui surtout ne sont pas liés à des problèmes quotidiens. Il est temps de faire rêver les gens et de les rassurer avant l’entrée en guerre. Betty Boop fait place dans l’écurie Fleischer à des personnages plus aptes à tranquilliser le public : Popeye et Superman…

ANIMATION ET SENSUALITE

Dès le début de l’animation, comme dans tout art, l’homme s’est essayé à la pornographie. Mais c’est dans l’art de l’érotisme et de la suggestion que se sont distingués les frères Fleischer, ils n’ont peut-être pas été les premiers mais ils ont créé le vrai premier sex-symbol de l’histoire de l’animation : Betty Boop.
Dès ses premiers films, Betty, pourtant sous la forme d’un chien, dévoile son fort tempérament aussi bien dans sa manière de danser – dans Dizzy Dishes (1930) -, que dans son tempérament amoureux – dans Barnacle Bill (1930)-. Dans ce même dessin animé la jupe de Betty remonte et refuse de descendre !
A partir de ce dessin animé les vêtements de Betty, avec l’aide des Fleischer, semblent dotés de leur propre vie.
Dans Mysterious Mose, le troisième film de Betty Boop, celle-ci, effrayée par des ombres et des bruits bizarres, ne peut pas s’endormir ; pour traduire la peur de Betty, sa chemise de nuit « s’enfuit », la laissant nue, heureusement protégée par ses draps !


Betty Ups and Down (1932)

Dans Betty Ups and Down (1932), l’apesanteur disparaît de la Terre et la jupe de Betty en profite pour s’envoler, bien des années avant celle de Marilyn Monroe ! Dans Any Rags (1932) et Poor Cinderella (1934), elle perd le haut de sa robe pour se retrouver en soutien gorge ! Dans The Old man of the mountain (1933) elle perd même complètement sa robe, heureusement derrière un arbre ! Lorsque ce ne sont pas ses vêtements qui lui jouent des tours, ce sont les décors, comme dans Red Hot Mama (1934), où Betty en chemise de nuit passe devant des feux qui laissent apparaître sa silhouette. Et les animateurs de Betty Boop se permettront même de la faire apparaître topless pendant 1 image (1 seconde en contenant 24, il faut vous munir de votre télécommande…) dans l’épisode Betty Boop’s Rise to Fame (1934) lors d’un changement de costume. Le coté sexy des cartoons de Betty Boop ne tient pas seulement au physique de Betty mais aux nombreux sous entendus qui parsèment certains épisodes, le plus célèbre, et l’un des plus coquins, étant Bimbo’s Initiation (1931), dans lequel elle tente de faire adhérer Bimbo à un club mystérieux et visiblement très particulier !
Si le code Hays a finalement eu raison de la sexy Betty, son image aujourd’hui est bien celle de la Betty originelle. C’est d’ailleurs la seule qui se mesure à Jessica Rabbit, tout en restant en noir et blanc ! Et lorsqu’une chaîne de télévision américaine lance une nouvelle série animée (Drawn together) qui parodie la télé réalité et qu’elle cherche des personnages symboles de l’animation, on retrouve Betty sous la forme du personnage Toot Braunstein, toujours en noir et blanc.
Malgré le fait que de nombreux personnages sexy ont été conçus depuis, – la Red Hot Riding Hood de Tex Avery, Jessica Rabbit (dans Qui veut la peau de Roger Rabbit), ainsi que de nombreux personnages forts : Olive (de Popeye), ou encore Princesse Mononoke -, finalement peu de personnages, sauf peut-être dans les séries japonaises, ont su comme Betty Boop allier le coté sexy et une forte personnalité.
C’est pour cela qu’aujourd’hui encore Betty Boop est considérée comme l’un des seuls vrai sex-symbol du cinéma d’animation, voire du cinéma en général !

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This is a video from CBS posted yesterday with some polling figures for the early voters. Some people had to wait for 8 hours to vote. There were long queues.

Here is a nice map of the USA

Here is the worksheet on the video both in word and pdf versions

cbs-news-video-6-days-before-elections-students

cbs-news-video-6-days-before-elections

Thierry

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