Une si longue lettre
24 10 2008L’auteur a choisi le je pour ce roman et la forme épistolaire. Pourtant, il ne s’agit en aucun cas d’une autobiographie. L’utilisation de la première personne est là pour créer une proximité avec le lecteur qui rentre ainsi dans l’intimité de Ramatoulaye. Cette Sénégalaise vient de perdre son époux. Elle prend la plume pour écrire à Aïssatou, une amie d’enfance qui, elle, s’est exilée aux Etats Unis.
Petit à petit se dessine le portrait d’une société sénégalaise dans laquelle les hommes ont tous les droits et où les femmes subissent. L’auteur met en lumière des sujets qui sont rarement évoqués : la polygamie, les castes.
Une si longue lettre de Mariama Bâ, édition : Le serpent à plumes


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