Fahrenheit 451

9 12 2008

Ce roman de science-fiction nous plonge dans une société dans laquelle posséder un livre est un délit. Les pompiers ont donc une fonction bien particulière : brûler les livres. Montag se pliait jusque là à cette règle avec passion mais une rencontre bouleverse son quotidien et le fait basculer dans la clandestinité.

Un roman à découvrir pour la critique qu’il fait de notre société.


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2 réponses à “Fahrenheit 451”

9 12 2008
Guénolé (18:15:31) :

Tout d’abord j’ai trouvé vraiment intéressant le parallèle que fait l’auteur entre le monde qu’il décrit dans son roman et la réalité historique. En effet, il décrit une société contrôlée par la police où on interdit le droit à la connaissance par la censure des livres et par la propagande. Le régime encourage aussi la violence ainsi que la délation par exemple quand la police demande à la population d’ouvrir sa porte et de dénoncer Montag s’il l’apercevait. J’ai retrouvé quelques similitudes frappantes avec le régime nazi ou soviétique durant la Seconde Guerre Mondiale. Par cela l’auteur a voulu nous convaincre de ne pas reproduire les mêmes erreurs dans le futur.
Ensuite, la façon dont l’auteur présente ses personnages m’a paru vraiment particulière et intrigante. En effet, j’ai remarqué que chaque personnage à une signification et tient un rôle précis dans l’histoire. Par exemple, Clarisse, la jeune fille, représente la voix pétillante et pleine de vie qui sera à l’origine de la remise en question du héros. Il y a aussi Beatty, qui lui, se fait le porte parole du régime totalitaire et tente de remettre Montag sur la route imposée. Et puis, Fabber. Lui fait office de représentant de la minorité intellectuelle qui n’ose pas se manifester comme le traduit cette expression ” et parmi les rares qui restent, la plupart, comme moi, cèdent facilement à la peur” (p.121). L’auteur a donc voulu à travers ces personnages variés, révéler les différentes attitudes humaines.
Enfin j’ai trouvé amusante mais aussi surprenante l’imagination de l’auteur concernant la vie dans le futur. Il parle de robots, de télévision avec lesquelles on peut dialoguer alors que les avancées dans ces domaines, à son époques, étaient très restreintes. L’auteur invente un robot traquant les criminels appelé “Limier”, les gens peuvent échanger avec des “familles virtuelles”. Ces créations ne sont pas désuètes pour un lecteur du XXIème siècle.

9 12 2008
Simon (18:17:24) :

Tout d’abord, j’ai aimé la description futuriste mais crédible de la société présentée par Ray Bradbury. Les citadins ne vivent que pour se distraire et la télévision est omniprésente. La femme de Montag est un exemple des nombreuses victimes : elle passe la majeur partie de son temps dans son salon multimédia et n’a plus aucune envie. Cette société peut se rapprocher de la nôtre par certains côtés.
Ensuite, le personnage de Montag est intéressant. Son parcours dans l’histoire est plein de rebondissements et de remises en question. Quand il rencontre Clarisse, jeune femme curieuse, il commence à s’interroger sur le monde qui l’entoure. L’évolution psychologique de ce personnage m’a beaucoup plu.

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