David Golder
16 03 2009David Golder est immensément riche, respecté, craint. Il est arrivé au sommet par ses propres moyens en travaillant jour et nuit. Il éprouve peu de sentiments sauf pour sa fille Joyce à laquelle il voue un véritable culte.
Sa femme profite de sa fortune entourée d’une véritable cour dans une maison qui ressemble à un palais.
Mais David Golder perd progressivement tout : richesse et santé.
Irène Némirovsky peint ici une galerie de portraits très variée : le financier cruel, la femme-vampire, la jeune écervelée. On ne peut ni aimer ni détester le personnage principal : il est attachant dans certaines scènes et très cruel parfois.
Ce roman traite des rapports humains, de la place de l’argent dans les liens sociaux, de la superficialité, des apparences.
A la lecture, on peut penser au Père Goriot de Balzac qui, lui aussi, sacrifie tout à ses filles.


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