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La puberté chez la fille

La puberté, c’est le moment où le corps de l’enfant se transforme pour devenir celui d’un adulte capable de se reproduire. Chez la jeune fille, des signes accompagnent ce moment, ce sont les caractères sexuels secondaires.

Vers 12 ans, les seins commencent à grossir, des poils commencent à pousser sur le pubis et au niveau des aisselles. La croissance s’accélère en moyenne de 8 cm par an.

Les hanches et les cuisses prennent plus d’ampleur. La taille est définitive vers l’âge de 16 ans. 

 

 

Vers 13 ans, les règles apparaissent, ce qui signifie que la jeune fille est capable de se reproduire. Le cycle ovarien se met en place, un ovaire est produit tous les 28 jours en moyenne. Les premiers cycles sont irréguliers chez la jeune fille.

Au début de la puberté, il arrive que des boutons apparaissent sur le visage, mais ils disparaissent souvent très vite.

Lorine (avec l’aide de M. Pignon)

Fécondation interne et fécondation externe

La fécondation est l’union d’une cellule reproductrice (gamète) mâle (un spermatozoïde) et d’une cellule reproductrice femelle (un ovule) qui donne une cellule-œuf qui se développe en un œuf.

Chez le poisson, elle s’effectue dans l’eau, en dehors du corps de l’animal : c’est une fécondation externe.

 

 

 

Exemples : l’omble de fontaine, la truite, la carpe, le saumon, l’huître, la moule, comme de nombreux animaux vivant dans l’eau.

Chez la quasi-totalité des animaux vivant en milieu aérien, la fécondation est interne : il faut un accouplement entre le mâle et la femelle. Ainsi les spermatozoïdes iront à la rencontre du ou des ovule(s) et la fécondation aura lieu à l’intérieur du corps de la femelle, le plus souvent, pour donner naissance à une cellule-œuf qui deviendra un embryon.

 

 

 

 

Exemples : les mammifères, les oiseaux, les reptiles, les insectes…

 

Mehdi (avec l’aide de M. Pignon)

Le Gypaète barbu

 

Le Gypaète a une taille de 105 à 125 cm et son envergure est de 235 à 275 cm, son poids est environ de 5,7kg. Il est de la classe AVES, famille des vertébrés terrestres et, de plus, famille des Accipitridae (cette famille rassemble la majorité des rapaces diurnes. Le gypaète est associé aux vautours.

Depuis 1986,114 Gypaètes ont été réintroduits dans les Alpes françaises et italiennes, en Autriche et en Haute-Savoie. 18 d’entre-eux sont morts ou ont disparu. En 2009, 130 gypaètes volaient au dessus des Alpes, démontrant ainsi la réussite de ce programme.

Le gypaète barbu avait complètement disparu des Alpes. Au début du XXème siècle, il ne restait que quelques individus isolés. Il a été réimplanté en France et plus précisément chez nous en Haute-Savoie, mais malheureusement il ne reste plus que 53 couples. Ce rapace est quand même menacé d’extinction. Pour qu’il mange, il lâche les os dans un pierrier pour manger la moelle. Il est le dernier maillon de la chaîne alimentaire.

 

 

 

 

 

Le gypaète barbu niche dans les cavités de hautes falaises, sur des corniches protégées des intempéries par un surplomb.Un couple a souvent plusieurs aires de nidification. Leur nid se compose de branchages, de débris et l’intérieur est garni de plumes,d’herbes sèches, d’os, de sabots, de laine et de poils d’origine animale.

Le gypaète a une seule femelle pour toute la vie. La femelle va pondre 2 œufs en décembre et février mais en moyenne un couple donne naissance à un seul poussin tous les 2 ans, un seul poussin sera élevé comme chez les grand aigles. Les deux parents vont couvés chacun leur tour pendant 53 à 60 jours. Les parents vont nourrir le poussin d’aliments apportés et régurgités pendant 107 à 111 jours. Les parents doivent  couver chacun leur tour pendant les deux premiers mois le poussin car il n’a pas encore de régulation thermique. Ils le nourrissent 10 fois par jour.

 

 

A l’âge de 4 mois , le jeune s’envole pour la première fois puis il apprend à se nourrir seul. Lorsque l’automne est là, ses parents lui feront comprendre qu’il n’est plus le bienvenu sur l’aire, il partira.

Les grands oiseaux des Alpes

Gypaete barbuLe Gypaète barbu, plus grand vautour d’Europe, est en voie de réimplantation dans les Alpes.

 

 

 

 

Aigle royalL’aigle royal lui serait en légère augmentation.

 

 

 

 

 

On peut observer le Circaète Jean-le-Blanc l’été : migrateur, il se nourrit essentiellement de serpents.Circaete Jean le Blanc dévorant un serpent (Queyras)

 

Il y a la présence du faucon crécerelle, qui pratique avec le circaète le vol sur place, dit en « Saint-Esprit ».

 

On peut observer dans le nord des Alpes des groupes de vautours fauves, qui ne nichent pas ici, mais viennent vraisemblablement pour manger les diverses carcasses, moutons ou autres, abandonnées dans la montagne.

LES MOYENS DE CONTRACEPTION

Voici les trois moyens de contraception les plus utilisés :

La pilule contraceptive féminine :

Elle est délivrée en pharmacie avec l’ordonnance d’un médecin. Un comprimé est à avaler une fois par jour durant 21 ou 28 jours selon les types de pilules. Elle empêche chimiquement l’ovulation .

Le dispositif intra-utérin (D.I.U.) aussi appelé « stérilet » :

il est placé par le médecin dans l’utérus, il empêche l’embryon de s’implanter dans l’utérus. S’il est pourvu d’un fil de cuivre, il est aussi spermicide (il tue les spermatozoïdes).

Le préservatif masculin :

c’est une protection en forme d’étui qui se place sur le pénis. En vente libre en pharmacie, dans les grandes surfaces ou dans des distributeurs automatiques, il n’est utilisable qu’une  seule fois. Il retient le sperme, empêchant ainsi toute rencontre entre un ovule et un spermatozoïde. Il est également  un moyen efficace pour se préserver des infections sexuellement  transmissibles comme le Sida.

Andréa

Le coronavirus

Le coronavirus est une maladie mortelle très contagieuse dont les symptômes sont un écoulement nasal, un mal de gorge, de la toux, de la fièvre et, chez certaines personnes, la pneumonie ou des difficultés respiratoires. L’origine est mal connue mais elle est partie de Chine.

Et juste après la Chine, l’Italie depuis le 31 janvier en ce moment il y a 74 386 cas et 7503 cas morts. Le pays est en ce moment en isolement. La France a 40 000 cas et 1 331 morts donc la France en confinement depuis une semaine et demie et pour une durée indéterminée. Il y a 110 pays contaminés actuellement dans le monde

Donc il vaut mieux respecter les gestes barrières qui  sont :

– rester chez soi le plus possible

– se laver les mains

– garder une distance minimum avec les autres personnes

– tousser dans son coude et se moucher avec des mouchoirs à usage unique

Chantier à la caserne des pompiers de st pierre en faucigny

Chantier caserne des pompiers : salle de formation  :

Nous sommes allés à la caserne des pompiers de St pierre en faucigny pour rénover la salle de formation .
Dans un premier temps nous avons relever les cotes des murs pour les inscrire sur un plan .

            
On a du préparer tout le matériel et c’est Mr Dubuis qui l’a amené à la caserne .
Tout d’abord nous avons protégé le sol avec de la bâche plastique .
Puis nous avons ouvert les fissures au plafond et murs avec une spatule .Nous étions sur des petites plateforme pour travailler : gazelles.


On a lessivé les boiseries et ensuite on a  poncé avec du papier verre le plafond , la porte , la porte fenêtre , la cimaise et les plinthes.

         
Puis on a rebouché les petites fissures avec de l’enduit de rebouchage et les gros trous avec du murex , un enduit pour façade.


On a poncé tous les enduits au plafond et sur les murs.
On a aussi rebouché les fissures au niveau de la cimaise , des plinthes et des portes avec du joint acrylique que l’on a lissé avec le doigt et une éponge humide.


Après nous avons donné une couche d’impression au plafond puis aux murs afin de durcir les fonds.

                           
On a tracé avec un niveau à bulle le cadre où il y aura le décor .Puis on a délimité le cadre avec du scotch.

Puis on a ratissé l’ensemble du cadre avec de l’enduit de rebouchage en 3 passes.

Pendant que l’on ratissait un élève ,Vincent a dépoussiéré le radiateur et l’a peint en 2 couches avec une peinture glycérophtalique.


Puis on a poncé l’enduit pour enlever les sardines ou surépaisseurs.
On a passé 2 couches de finition sur le plafond dans le sens de la lumière .On a du préparer la couleur de la peinture acrylique pour les murs : on a mit de l’ocre jaune essentiellement.
Puis on a mit 2 couches de finition ocre jaune sur les murs .


On a aussi mis 2 couches de peinture glycérophtalique sur toutes les boiseries.

                          
Puis on a tracé les motifs en les projetant sur le mur avec le vidéo projecteur.

          
On a du préparer 3 pots de peinture acrylique avec du colorant ocre jaune en faisant 3 dégradés de la couleur ocre jaune : ocre jaune clair, ocre jaune foncé et ocre jaune foncé +.

                              Voici la maquette du décor

 

 

Voici le décor fini

Ce que j’ai aimé:

Bradley: J’ai aimé dessiné les motifs et les peindre. Maintenant je serai capable de peindre chez moi .
Vincent: J’ai beaucoup apprécié le goûter que les pompiers nous laissaient : on avait des gâteaux et des boissons.C’était aussi intéressant car on a appris une partie du métier de peintre . On était en situation réelle et c’était concret.

Nathan: J’ai aimé ratissé et peindre les murs au rouleau.
Furkan: J’ai bien aimé l’ambiance car l’on s’entend bien tous ensemble. On est fier de notre travail car c’est beau.
Gulsen: C’était bien car on sortait du collège.

Chantier Messery

Projet décor muret à l’école des petits crayons à Messery :
Muret à rénover et décorer.

Le mardi 17 septembre et le jeudi 19 septembre la classe de 3ème 1 Segpa est partie à Messery à coté du lac Léman pour rénover un muret à l’école des petits crayons.
On partait le matin en minibus ,on arrivait sur le chantier vers 9h45.

On a d’abord effectué les travaux préparatoires en brossant et en grattant le muret pour enlever la mousse et les poussières.

 

Puis on a fait les travaux d’apprêts : Nous avons scotché le bas et le haut du mur puis on a imprimé le muret avec des rouleaux et des brosses à réchampir.

 

Puis on a mit du joint acrylique sur les fissures et on a rebouché les trous avec de l’enduit de façade.

  

Puis on a poncé les enduits avant de réimprimer les enduits.

Le midi on mangeait dans une salle de classe .


Et nous repartions en minibus à 15h30 l’après midi.
En mars avril mai nous devrons retourner sur le chantier pour peindre le décor sur le thème de l’Union Européenne.
Nous devrons en classe créer les motifs puis faire une maquette que l’on enverra au Maire de Messery.

 

        Voici le mur terminé ,prêt à recevoir le décor  .

Gulsen : J’ai beaucoup aimé faire ce chantier car la journée passait plus vite sur le chantier et parce que l’on travaillait dehors.
Nathan:J’ai apprécié de travailler en équipe avec une camarade.
Les repas de la cantine était délicieux et copieux.On s’est régalé.
Vincent : J’ai aimé ce chantier car on travaillait tous ensemble entre amis et on pouvait aider un camarade et on avançait vite.
On pouvait parler aux petits de l’école à la récréation et ils nous posaient des questions sur notre travail.
Furkan : J’ai appris des techniques en peinture et en rebouchage.

Fabrication de truffes en chocolat avec Mr Vesin chocolatier

Le jeudi 7 novembre 2019 Mr Vesin un chocolatier est venu au collège pour nous apprendre à faire des truffes.
Nous étions dans l’atelier HAS.
Il nous a tout d’abord parlé de sa formation : quand il était jeune il n’aimait pas l’école et il a décidé de faire un CAP cuisine . Puis il a fait un CAP Pâtissier chocolatier confiseur.Il a travaillé dans des hôtels étoilés.Le chocolat c’est sa passion.
Il nous a dit que le cacaotier était originaire du Mexique .
Sur l’arbre il pousse peu de cabosses, environ une vingtaine.
Dans la cabosse se trouvent les fèves, qui sont séchées puis torréfiées et après broyées.
Le chocolat noir est composé de cacao et de sucre.
Le chocolat au lait est composé de cacao de sucre et de lait .
Le chocolat blanc est composé de lait , de sucre et de beurre de cacao .Il n’y a pas de cacao dans le chocolat blanc.

Nous avons commencé par peser le chocolat noir à 72% de cacao puis on a fait chauffé le glucose que l’on a mis avec le chocolat.

     
Puis nous avons fait bouillir la crème qui a été mélangée au chocolat et au glucose.

    
Il fallait mélanger afin d’obtenir une pâte lisse.
Puis on a prit le beurre ramolli que l’on a coupé en tous petits morceaux que l’on a incorporé à la pâte.


Nous avons laissé refroidir puis on a mit cette pâte dans une poche à douille afin de faire des petits dômes sur une grande feuille de papier sulfurisé .

    
Une fois les petits dômes fait on les a mis au réfrigérateur puis on a aplati la pointe du dôme et on les a roulés dans notre paume de main pour faire des boules .

  
Enfin on a mit du cacao dans un plat afin de rouler les boules au chocolat dedans pour les enrober.

                                                                                           Puis nous avons mis les truffes au chocolat dans des sachets .

Ce que j’ai aimé :

Vincent : J’ai beaucoup aimé manger les truffes car elles étaient bonnes , avec du vrai chocolat.
Maintenant on connaît la fabrication du chocolat et des truffes . Je pourrai donc en refaire chez moi.

Gulsen : C’était trop bien car je n’imaginais pas que l’on fabriquait le chocolat comme cela.
J’ai appris le secret pour faire de bonnes truffes : la recette de Mr Vesin .Je remercie beaucoup Mr Vesin car il nous a fait goûter son chocolat et il a pris du temps pour nous pour nous apprendre comment faire des truffes.

Furkan : J’ai beaucoup aimé l’histoire du chocolat et la technique avec la poche à douille .Il fallait appuyer doucement sur la poche à douille pour faire une petite boule puis il fallait relever la poche à douille d’un coup sec pour éviter que le chocolat ne colle au papier sulfurisé.C’était la première fois que je mangeais des truffes avec du vrai chocolat.

Bradley : Lorsque je roulais les boules de chocolat dans la paume de mes mains , le chocolat fondait car mes mains étaient chaudes et je devais rincer mes mains à l’eau froide . Et je n’ai pas trouvé cela très agréable.

Nathan : J’ai aimé manger le reste du chocolat dans le plat et faire les dômes en chocolat avec la poche à douille.

sculpture sur glace

Le jeudi 19 décembre 2019 en atelier Habitat nous avons sculpter un poisson en glace.
Nous avons d’abord installé des tables dehors pour poser les blocs de glace dessus. Les blocs mesuraient 35cmde long ,25cm de haut et 20cm d’épaisseur.
Nous avons commencé par dessiner la forme du poisson sur le côté du bloc de glace avec un gabarit en carton.
Puis nous avons creusé la glace avec un ciseau à glace pour donner la forme à un poisson.
Nous avons commencé par creuser le dos du poisson et sa nageoire puis on a taillé sa tête et le rocher.


Puis on a fini par la queue du poisson. Nous avons mis 2h30 pour sculpter le poisson.

Nous avons exposé nos sculptures à la cantine du collège .

                                 

Ce que j’ai aimé :

Vincent : Sculpter très précisément est difficile car la glace se casse facilement.
C’était la première fois que je sculptais ,j’ai trouvé cela bien et c’est à refaire.

Gulsen : Pour moi c’était la première fois que je sculptais de la glace. C’était agréable et déstressant de sculpter.  A la récréation lorsque les élèves sont venus vers nous, car on sculptait dehors ,ils nous posaient trop de questions et cela m’a stressé .

Furkan : J’ai aimé cassé la glace avec le ciseau car cela m’a détendu. J’ai beaucoup aimé voir le résultat final de la sculpture : au départ je ne voyais pas trop la forme du poisson puis au fur et à mesure de la sculpture je voyais apparaître le poisson.

Bradley : On est parti d’un bloc et à la fin on avait un poisson. J’ai aimé sculpter et voir la glace tombée. Quand je sculptais j’étais détendu et j’étais bien.

Nathan : J’ai pu créer mon poisson.J’avais l’impression que la glace était dure mais finalement c’était facile de sculpter la glace.J’étais déçu car j’ai cassé la queue de mon poisson mais j’ai pu le transformer en baleine.Je voudrais refaire de la sculpture pour prouver que je peux réussir à refaire un poisson sans casser .

Sculpture sur fruits et légumes

Le mardi 5 Novembre 2019, un sculpteur culinaire, Mr Pio Michel, est venu au collège Karine Ruby le matin à la cantine pour nous montrer comment sculpter des fruits et légumes.
Il a exercé le métier de charcutier traiteur et il sculpte maintenant depuis 10 ans . C’est sa passion et il est actuellement à la retraite.
On était à table et il nous avait donné une planche à découper, un couteau d’office et un couteau décor qui est triangulaire.


On a tout d’abord créé  une souris avec un citron .

Puis il nous a montré comment faire des fleurs avec des radis .

Avec une aubergine, on a fait une feuille, avec du fenouil, on a fait une fleur d’arum et on a taillé une carotte pour faire le pistil.

                      
Puis avec une pomme que l’on a tranchée finement, on a réalisé une ellipse.


Avec le blanc du poireau, on a créé un petit bouquet.

               
Mr Pio a sculpté des roses avec un radis japonais, il a aussi fait un diamant avec une pomme de terre.

        
Avec une carotte, il a fait une voiture et avec une banane, il a fait un dauphin.

Cette animation nous a beaucoup plu car on a découvert un nouvel art celui de la sculpture sur fruits et légumes et car c’était joli et assez facile à faire.
C’était convivial car on était tous ensemble. Un grand merci à Mr Pio.

                  

Vincent :
Ce que j’ai le plus aimé c’est de faire la souris en citron car c’était simple, drôle à voir et cela sentait très bon.


J’ai pu manger aussi une banane, une pomme et du fenouil, je me suis régalé .
Gulsen :
Moi j’ai préféré faire l’arum avec le fenouil car c’est une jolie fleur et cela sentait bon l’anis .
Bradley :
Ce que j’ai aimé c’est de faire les fleurs avec les radis car c’était simple et très joli.
On a mis les fleurs de radis dans un bocal d’eau pour que les fleurs s’ouvrent .

Furkan :
Ce que j’ai trouvé de compliqué, c’est de faire la feuille en aubergine car il fallait faire des arrondis et tailler en biseau.

 

Les abeilles du Salève

Le vendredi 28 octobre 2019, Mr Favre qui fait partie de l’Association « les abeilles du Salève  » est venu au collège pour nous expliquer la vie des abeilles dans une ruche .

Cette association a été créée en 1988.
Les abeilles sont apparues il y a 100 millions d’années avec les fleurs.
Les abeilles pollinisent les fleurs pour que l’on est des fruits et des légumes.
Les ruches à cadres sont apparues dans les années 1900.
La ruche est une sorte de climatiseur où les abeilles ventilent constamment l’intérieur pour réchauffer la ruche qui doit être à 37°C l’été et à 20°C l’hiver.
La reine pond 2000 œufs par jours ,elle vit 5 ans : c’est sa seule activité. Une abeilles vit 21 jours.
Une abeille a plusieurs rôles au cours de sa vie : nourricière, cirière, nettoyeuse, butineuse et soldat à la fin de sa vie .
Dans une ruches il y a environ 70 000 abeilles en été ,20 000 en hiver et il y a environ 3 000 faux bourdons (ce sont les mâles).
Les abeilles se nourrissent par profilaxie c’est à dire qu’elles se donnent à manger par la bouche.
Pour récolter le miel l’apiculteur doit porter une vareuse , c’est un habit avec un masque qui le protège des piqûres d’abeilles.
Il utilise un enfumoir qui sert à envoyer de la fumée froide . En sentant cette fumée les abeilles comprennent qu’il y a un danger et elles se gorgent de miel ,elle se gavent et donc comme elles sont occupées elles ne sont pas agressives.
L’apiculteur récolte le miel 2 fois par an : au printemps et l’été.

Le frelon asiatique est un danger pour les abeilles car ils les tuent.Il est arrivé en haute savoie en 2017à Annecy.
Les abeilles sont atteintes de maladies  qui détruisent les ruches comme la maladie du couvain ,certains acariens …
Les pesticides sont aussi un danger pour les abeilles car elles butinent les fleurs qui sont contaminées et comme les abeilles sont conditionnées pour récolter le nectar et le pollen ,elles ne savent pas que ces fleurs sont « mauvaises »,elles ramènent à la ruches le nectar contaminé et elles meurent.

Voici quelques chiffres :
-Une abeille bat des ailes 500 fois en 1 seconde.
-Sa vitesse de pointe est de 50km/h.
-Son rayon de butinage est de 3km.
-Elle reconnaît 200 odeurs.
-Pour faire 1kg de miel les abeilles doivent parcourir 150 000km.
-Pour faire 1kg de miel il faut 6 000 abeilles.
-L’abeille a 5 yeux.
-Il y a 200 variétés d’abeilles.
-Avant la France produisait 40 000 tonnes de miel et maintenant on en produit 9 000 tonnes.

Puis à la fin de l’intervention nous avons goûté différents miels: sapin ,lavande et acacias.
Le miel de sapin s ‘appelle normalement « miella »car ce miel ne vient pas de fleurs mais des excréments des pucerons que les abeilles récoltent.

Ce que j’ai le plus aimé :

Adama :
Ce que que j’ai le plus aimé c’est lorsque j’ai touché la vitre où il y avait un cadre de ruches sous verre.
Le cadre était chaud , cela faisait beaucoup de bruit .
J’ai vu la reine qui était marquée avec un point vert.Toutes les abeilles étaient autour de la reine.
Mehdi :
Je n’avais jamais vu autant d’abeilles et d’alvéoles d’aussi près .
J’ai bien aimé déguster différentes sortes de miel.
Heinrick :
J’aurai bien aimé voir des ruches sur place dans un champs .

Les abeilles sont fragiles ,il faut les protéger.

peinture à l’oeuf

Peinture à l’œuf :
Historique :
C’est la peinture à l’eau la plus ancienne, elle était utilisée par les égyptiens ainsi qu’à l’époque médiévale, puis  elle a cédé sa place petit-à-petit au XVe siècle lors de la découverte de la peinture à l’huile. Cette technique est tellement solide que les œuvres médiévales réalisées à la tempera à l’œuf sont les mieux conservées de notre patrimoine.

En atelier Habitat nous avons fabriqué de la peinture à l’œuf afin de savoir de quoi était composé une peinture : Pigment + liant+ solvant.
Nous avons au tout début décalqué une jonquille que nous avons reproduit sur un morceau de contre plaqué peint en blanc.
Nous avons séparé le jaune du blanc afin de garder le jaune ( le liant) .
Puis on a séparé le jaune en trois parties égales pour composer plusieurs couleurs.
Dans chaque tas de jaune d’œuf on a déposé une goutte d’huile essentielle de clou de girofle afin que la peinture ne se dégrade pas .
Dans chaque tas de jaune d’œuf nous avons mis des pigments : poudre de couleur jaune, orange et vert. Et nous avons incorporer de l’eau (solvant).
Nous avons bien mélangé énergiquement avec un pinceau pour enlever les grumeaux.
Puis nous avons appliqué une couche de peinture à l’œuf sur le motif.
Cette peinture était facile à étaler et elle était assez transparente.

 

Voici l’œuf, les pigments et l’huile essentielle de clou de girofle

 

 

Manon :J’ai aimé faire cette activité car je n’avais jamais peint avec de l’œuf et je ne savais pas que cela était possible .C’était simple et ça été une découverte.

Andréa :J’ai aimé car c’ était original , d’habitude on se sert des œufs en cuisine et en pâtisserie et non en peinture.

Lorine : C’était intéressant et amusant de fabriquer sa peinture soi même.

Le livret avec Laure

Le premier groupe est allé photographier le lieux et la matière qu’il aimait dans le collège . Le deuxième groupe à écrit le texte qui voulait dans son livret. Le troisième groupe s’est fait prendre en photo par Laure . Puis on a choisit le fond pour le portrait et la photo de  plein pied. Ensuite on est allé en salle info pour construire le livret sur l’ordinateur . On a commencé par ouvrir  le logiciel GIMP . On a placé  nos photos sur une grille modèle.

On a enregistré notre travail et on a imprimé nos réalisations.

Puis Laure, aidée de plusieurs élèves, a découpé et plié nos zines.

 

Manon et Lucas

Je est un autre

Le Jeudi 14 mars 2019, on a revu Laure qu’on avait rencontrée à Chamonix pour construire un projet sur des zines (montages de photos) qu’on pourra ramener chez nous et des tableaux qui seront exposés au collège. On a commencé par faire trois groupes. Le premier groupe est parti pour photographier le lieu et la matière qu’ils ont choisis, le deuxième groupe a écrit le petit texte qui complétera le livret, le troisième groupe s’est fait photographier par Laure pour exprimer une émotion.

Le lendemain, nous sommes allés en salle informatique, on a commencé le carnet sur l’ordinateur puis on est allé sur le logiciel GIMP pour créer  le carnet. On a placé les photos sur la grille puis on les a réduites pour qu’elles rentrent dans le cadre puis on les a enregistrées.

Sortie LPO aux Confins

Le vendredi 14 juin 2019, nous sommes partis avec Mme Sion et M. Pignon du collège à 8h vers la Clusaz. Nous y sommes arrivés à 8h55 et avons attendu Juliette quelques minutes. En l’attendant, nous nous sommes faits attaquer par des chèvres qui ont même  arraché des panneaux de direction pour une course de VTT.

Juliette avait prévu plein d’animations. Nous n’avons pas tout fait car la course de VTT et le mauvais temps nous en ont empêchés. Juliette avait apporté des jumelles pour chacun d’entre nous. Heinrick (surnommé « œil de lynx ») a tout de suite aperçu un chamois… qui n’était en fait qu’un tas de terre. Juliette a distribué des plumes de pigeons que nous avons étudiées avec des loupes. Les plumes servent aux oiseaux à se protéger du froid et de la pluie. Pour que ce soit bien étanche, les plumes ont des  petites dents qui s’accrochent les unes aux autres.

Ensuite, il a fallu reconnaître à quel oiseau appartenaient certaines plumes : un geai, une buse, un pigeon, un verdier d’Europe et une chouette hulotte.

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons avancé puis nous sommes arrêtés près d’une grosse souche et d’un arbre plein de trous. Juliette nous a donné des boîtes-loupes et des pinceaux pour prendre des petites bêtes sans les blesser. Tout le monde a réussi à en prendre : des fourmis, des araignées, des insectes, des sauterelles, des punaises, un criquet. On a compté le nombre de pattes pour déterminer à quelle espèce ils appartenaient (insectes, arachnides et myriapodes…). Juliette nous a montré l’évolution de la coccinelle du cocon jusqu’à sa taille adulte. Elle nous a fait sentir de la terre et ça sentait le champignon. Elle nous en a montré un tout petit sur la souche.

 

 

 

 

Puis, après avoir marché, on s’est arrêté pour mettre dans l’ordre croissant des silhouettes d’oiseaux (gypaète barbu, vautour fauve, aigle royal, circaète jean-le blanc, milan royal, buse variable, milan noir, épervier, faucon pèlerin). Il fallait aussi placer l’être humain par rapport à sa taille. On a fini en faisant un « béret des oiseaux ». Juliette donnait le nom d’un oiseau et le numéro d’un joueur de chaque équipe. Il fallait être le plus rapide ou prendre le foulard de son adversaire. On a été interrompu plein de fois par des VTTistes. On a fini par arrêter le jeu. Il pleuvait.

On s’est mis à l’abri sous les sapins et on a pique-niqué. Après le repas, on a trouvé une espèce de nid de mouches qui s’étaient rassemblées sur une crotte.

 

 

 

 

On est reparti vers les Confins pour faire le tour du lac. Tout le monde était en pleine forme.  Le car nous attendait près du golf. Avant de monter, on a mangé des gâteaux.

 

 

 

 

 

La classe de 5ème4

 

 

les services pendant le séjour

Quand on est arrivé à Bellevue (en plus il y avait une belle vue sur la mer et une petite plage), les profs nous ont donné différentes tâches pour 2 ou 3 personnes par demi-journée.

servir : il fallait mettre les tables avant qu’on mange.

débarrasser : il fallait enlever les assiettes, couteaux, fourchettes et cuillères et les ranger sur le chariot. Il fallait aussi nettoyer les tables.

entretien des sols : il fallait balayer le sol de la cantine.

entretien du sol des chambres: il fallait balayer le sol du couloir et des chambres.

blogs : il fallait écouter les conversations et être attentif pendant les animations pour retenir et le soir, tout écrire ce qu’on avait retenu.

photos : Pour garder des souvenirs et pour le blog, prendre plein de photos.

chefs d’équipe : ce sont ceux qui rappelaient les tâches si on les oubliait.

Bradley et Gulsen

Pascal

Nous avons rencontré une personne formidable pendant le voyage et notre séjour. C’est un monsieur qui s’appelle Pascal. Pascal était notre chauffeur de bus pendant le séjour et les voyages aller et retour.

Il n’a pas toujours été chauffeur de car. Son premier métier, c’était cuisinier mais il était allergique à la poussière de farine. Son deuxième métier, c’est chauffeur de bus, il a 62 ans et sa passion c’est le golf à Chamonix et il est à la retraite depuis le 1er juin.

Son travail, c’était de nous emmener et de nous ramener de la Tranche sur Mer pour des trajet qui duraient 11 heures, c’était aussi de nous accompagner pour qu’on aille à la Plage de la Baleine pour la pêche à pied, à l’Aiguillon sur Mer pour la visite chez l’ostréiculteur,à St Denis du Payré pour l’observation des oiseaux et à la Rochelle pour la visite de l’aquarium.

Mais il a fait beaucoup plus ! Il a dormi au centre Bellevue en-dessous de la cantine, alors que,souvent, les chauffeurs vont dormir à l’hôtel. Lui, il,était presque toujours avec nous : à tous les repas, il était avec nous. Et sur toutes les activités, il nous a accompagnés alors qu’il n’était pas obligé.

On a trouvé qu’il était vraiment sympa, on pouvait le tutoyer et il était trop gentil. Mais il était aussi capable de se fâcher quand il trouvait des déchets dans le car. On a pu parler beaucoup avec lui, c’était intéressant. On garde tous un bon souvenir de lui.

Sheryleen,Quentin et Erwan

La vie sans portable

Pendant les trajets de l’aller et du retour, on avait le droit au portable. Tous les soirs on y avait droit une heure mais à 21 heures on devait rendre nos portables.

La vie sans portable était très difficile pour certains et pour d’autres plus facile. Certains élèves se sont habitués à vivre sans portable pendant une semaine, et d’autres moyennement. On n’avait qu’une heure de portable le soir, pour certains c’était suffisant, pour d’autres insuffisant.  La vie sans portable nous a rapprochés les uns et les autres, tout le monde parlait entre eux. Sans portable ça nous a tous rapprochés et on a fait beaucoup d’activités ensemble.

Corina: Pendant la journée, je faisais beaucoup d’activités, du coup je ne pensais pas au portable. Mais le soir la durée du portable n’était pas suffisante car j’allais beaucoup sur les réseaux (snap, insta, etc.) et même pour appeler car j’appelais aussi mes amis (Alexiane puis des autres copines…).

Vincent : J’ai trouvé que c’était suffisant car j’allais beaucoup m’amuser dehors donc je ne pensais pas au portable.

Furkan : J’ai beaucoup plus aimé jouer avec les autres, avec beaucoup d’activités que de rester trop sur mon portable.

Mélina : Ça n’a pas changé mais une heure ça ne m’a pas suffi.

Nicolly : C’était bien, ça m’a appris que le portable ce n’est pas si important dans la vie.

Nathan : Bien mais une heure pour le portable était trop court pour moi.

Bradley : Ça me permettait de parler et de connaître les élèves de 3°4.

Quentin: J’ai beaucoup préféré jouer avec les élèves et faire les activités que de rester beaucoup avec mon portable.

Shéryleen : C’était mieux sans le portable, car c’était mieux de parler avec ses amis que de se faire mal aux yeux.

Erwan : J’ai préféré jouer au foot et discuter entre amis au lieu de garder mon portable.

Furkan, Vincent et Corina.

 

le centre bellevue

Le centre contient plusieurs bâtiments :

Le bâtiment où on dormait était très grand et blanc avec trois étages avec de longs couloirs, des escaliers sombres dans les ténèbres la nuit et deux toilettes pour 9 chambres, il y avait une salle de bain avec deux armoires avec 5 lits. Sur les portes, il avait des chiffres comme par exemple: A8 ou B4. Les fenêtres étaient avec un système de fermeture pour nous protéger ou en cas de fuite nocturne… Les lits étaient superposés. Les chambres étaient assez grandes, la salle de bain très petite mais il n’avait pas de toilettes, il fallait sortir de la chambre pour y aller.

 

 

 

 

Il y avait des animateurs pour nous guider le premier soir. Dans l’autre bâtiment, on mangeait dans un réfectoire et près de ce réfectoire il y avait une cuisine, souvent on mangeait des fruits de mer. On avait des responsabilités comme servir nos amis et les professeurs. Après avoir terminé notre dîner, des personnes étaient de service pour aider, nettoyer et balayer la salle et les tables. Pendant que les autres élèves étaient dehors à jouer ou sur leur portable dans les chambres. Dans ce bâtiment, il y avait aussi une salle de classe où nous pouvions travailler et une bibliothèque.

 

 

 

 

 

Le centre Bellevue était à 100 mètres de la mer, on y allait souvent le soir.

Mélina et Pakize