L’Espace Numérique de Travail

23 04 2013

Nous avons pu dès notre entrée dans l’enseignement supérieur accéder à l’Espace Numérique de Travail de la Faculté des Lettres. Rapidement, cet espace de travail nous est apparu comme plus qu’avantageux. Il nous permet notamment d’avoir un espace d’échange professionnel avec nos professeurs et nos collègues étudiants à travers la boite mail de l’ENT. Il est vrai que les premières années d’utilisation ont sans doute pesé pour nos enseignants étant donné qu’ils ne l’utilisaient pratiquement pas tout comme majorité des étudiants qui préféraient utiliser leur propre boite mail, mais la massification de l’utilisation de Moodle, l’accès aux notations chiffrées, aux cours en ligne, aux forums a conduit à une utilisation généralisée.

D’un point de vue purement professionnel, l’ENT permet d’avoir des contacts avec l’ensemble de l’université à travers un outils qui ne soit ni personnel ni dédié aux affaires d’ordre privé et l’accès au catalogue des adresses mails de l’université nous permet de prendre contact avec l’ensemble des acteurs de cet UFR. De plus,  nous avons vu déjà dans d’autres articles sur ce même blogue que Moodle avait également beaucoup d’avantages comme la mise en ligne de parcours Scorm ou de fournir aux étudiants des fichiers, des vidéos, des liens ainsi que des pdf des cours faits en présentiel.

Nous pouvons également préciser que les établissements d’enseignement secondaire se mettent petit à petit à utiliser cet outil et nous avons pu en être les témoins durant nos stages. Ainsi les enseignements l’accès aux documents vus en classe est amélioré, facilité à travers cet espace numérique de travail. Les élèves ont également accès à leurs notes via le logiciel Pronote dont il existe plusieurs versions (une version pour les enseignants, une version pour les parents, une pour les élèves). Ils ont également accès au cahier de texte de la classe et à tout ce qui a été fait en classe dans le cas ou ils auraient été absents.

Pour conclure, nous pouvons dire que l’ENT que ce soit au niveau universitaire ou au niveau secondaire, n’a que des avantages et facilite l’accès aux informations, l’échange entre les acteurs pédagogiques et permet d’installer une veille pédagogique (nous n’avons pas besoin d’être dans l’établissement pour consulter telle ou telle information).




E-learning ??? ¿ Qué es esto ?

27 12 2012

Pour la seconde fois, nous avons réalisé un cours grâce au logiciel e-learning, qui permet notamment de publier le cours sur une plateforme en ligne de type Moodle. Il est vrai que ce travail demande un investissement en temps très important mais l’effort en vaut vraiment la chandelle. Il nous a permis notamment de mettre en place divers activités pédagogique et didactiques.

Nous avons également pu voir que diaporama et parcours Scorm pouvaient se combiner entre eux pour donner un réel sens et notamment une différence au cours. Comme nous le précisions dans un précédent billet de ce blogue, le diaporama du professeur est souvent unilatéral et ce fut le cas ici avec la réalisation de notre diaporama, cependant le parcours Scorm, bien que créer par l’enseignant, il est un outils pour l’élève et c’est lui-même qui apprend et utilise les différentes activités du parcours, il est une fois encore acteur, comme le prône d’ailleurs le Ministère de l’Education nationale : la méthode d’enseignement actuelle est la perspective co-actionnelle, grâce au parcours Scorm et au diaporama, enseignant et élève mettent en commun un travail personnel, chacun d’eux « enseigne et apprend ».

L’utilisation de e-learning peut cependant poser quelques problèmes, notamment en fonction des ordinateurs dont dispose les établissement et/ou le professeur et/ou les élèves, l’équipement pour la création du parcours dépend donc de la réussite de ce même parcours. Les activités peuvent se voir modifiées, supprimées voire inutilisables.

Nous avons également vu que la réussite d’un parcours Scorm dépend du type de cours que nous avons l’intention de mettre en place. Par exemple, pour un cours de langue vivante type incluant points de grammaire, de conjugaison… le parcours Scorm est tout à fait profitable aux élèves et est absolument envisageable, cependant lorsqu’il s’agit d’un cours plus magistral, le parcours Scorm est quelque peu inutile excepté lorsqu’il s’agit de mettre en application ce qui a été vu pendant la classe magistrale.

Après avoir utilisé aussi bien exelearning que powerpoint, nous pouvons dire que leurs utilisations dépendent du type de cours que nous voulons mener et des enjeux de la classe.




Le powerpoint : application et enseignement

27 12 2012

Le diaporama en classe est outils qui a déjà depuis longtemps fait ses preuves, mais où est l’avantage ? Où est l’inconvénient ? Seul le professeur projette son diaporama pour son cours ou les élèves peuvent être amenés à en réaliser un.

Le powerpoint du professeur : il est un uniquement un support, si l’élève ne prend pas de notes, comment fixe t-il le savoir, comment se fait l’apprentissage ? Il peut être envoyé par courriel aux élèves mais cependant nous savons bien que nous n’incluons pas tout dans les diaporama…  et les exemples et les explications ??? Veillons donc à inculquer à nos élèves la prise de note et l’importance d’une écoute et d’une rédaction des points principaux d’un diaporama projeté en classe. Il est vrai qu’il est assez rare pour le professeur de réaliser un diaporama en classe de langue vivante, le diaporama ne va que dans un sens, l’élève ne participe pas à la veille pédagogique et le cours est plutôt d’ordre magistral.

Bien au contraire, la réalisation d’un diaporama par les élèves implique d’autres réalités :

Le diaporama des élèves : il est le support d’une présentation, d’un exposé, d’un travail oral ou écrit. il est permet aux élèves de se familiariser avec les NTIC, il permet d’avoir un support visuel reprenant les points essentiels de la présentation évitant ainsi à l’élève de lire ses notes. Il permet notamment d’évaluer les élèves pour le B2i, il atteste d’un savoir de la matière enseignée et des nouvelles technologies. Et contrairement au premier cas, l’élève devient actif, il est l’acteur de sa propre connaissance et n’a plus la qualité passive d’un cours magistral.

Exemple : le stage nous a permis de développer ces apprentissages : la réalisation d’un diaporama sur le métier que les élèves aimeraient faire. Certains points ont été précisés à l’heure de commencer le travail, notamment le faire de n’inclure que les grands points de la présentation, de rester sobre. Dans l’ensemble, le travail s’est effectué sans difficultés et les notes étaient plus que satisfaisantes (entre 12 et 18).  




Le tableau numérique intéractif…

27 12 2012

Lors de nos stages, nous pouvions nous demander comment nous, professeurs de langue pouvions-nous avoir accès au fameux TNI ou TBI (Tableau blanc intéractif). Il est vrai que de prime abord, il semble réservé aux professeurs de matières scientifiques, cependant nous avons pu remarquer qu’il était tout à fait possible de l’utiliser pour les langues vivantes pour notamment l’applications des points de grammaires et des exercices de conugaisons… Le simple fait d’utiliser cet outil, de pouvoir rayer, raturer, souligner, surligner, entourer … de différentes couleurs et de distinctes manières possibles, cela permettait un réel ancrage des savoirs par les élèves. mais au-delà d’une utilisation par le professeur, les élèves peuvent également tour à tour utiliser ce bijou de technologie qui a un réel aspect pédagogique et didactique et permet notamment une implication de l’élève lui-même dans la classe à travers cet espace qui lui permet de faire le lien entre savoirs enseignés et savoirs appliqués, la salle de classe et le professeur. Finalement, il devient grâce à ceci, un acteur aussi bien réel que virtuel au sein de l’établissement.

Pour ceux qui ont encore des doutes, voici une petite vidéo explicative : http://www.camif-collectivites.fr

 




Faire une classe en ligne….

9 05 2012

A l’heure de préparer une séquence à mettre en ligne sur Moddle, plusieurs soucis se sont imposés à nous. Tout d’abord, la connaissance de l’utilisation du logiciel elearning, qui nous a permis de mettre en place un certains nombres d’activités mais qui ne répondait pas tout à fait à nos exigences du fait du choix des différentes activités qui ne correspondaient pas forcement avec ce que l’on attendait de nos élèves sur les documents, comme par exemple remplir un questionnaire à partir d »une compréhension écrite. C’est pourquoi nous avons décidé et préféré mettre en ligne un document pdf du questionnaire afin de règler ce problème. Et ensuite nous avons remarqué entre la classe en présenciel et le travail à la maison, et corriger des devoirs réalisés à plusieurs endroits à la fois pouvait vite être fastidieux.

Enfin, d’un point de vue organisationnel, la création du groupe de travail (comme l’entend Meirieu en pédagogie) a été plutôt difficile à gèrer, entre la classe virtuel (Centra), MSN, Skype, Email,… mettre en place la séquence tout en travaillant ensemble et en ne séparant pas la séquence en partie, les rencontres était plutôt difficiles, mais afin de règler ce problème, nous avons commencé par monter le début de la séquence en présence, afin de se mettre d’accord sur les objectifs, les qualifications… et enfin ces points bureaucratiques, organisationnels réglés, nous nous sommes rencontrés en classe virtuelle puis sur MSN pour continuer et finaliser le travail.

D’un point de vue personnel, cette activité a été très enrichissante, elle m’a notamment permis d’utiliser elearning dont je n’avais jamais entendu parlé et également de me rendre compte de manière plus posé des avantages et des inconvénients de la classe en ligne ou en présence. Enfin, j’ai pu remarqué à quel point le temps était primordial pour l’utilisation de ces outils, une séquence est beaucoup plus longue à monter via les nouvelles technologies mais je suppose qu’il s’agit d’expérience, une fois que nous avons maîtriser correctement les outils technologiques, ils ne prennent finalement pas plus de temps que de rédiger et monter une séquence à la main.




Charte informatique

3 04 2012

Voici la charte informatique que j’ai dû respecter et surtout faire respecter à mes élèves durant mon stage :




Fichier Powerpoint

3 04 2012

Voici un diaporama que j’ai crée il y a un an pour un séminaire sur les différences culturelles entre la France et l’Espagne grâce à un logiciel libre  :

Différence France_Espagne

ou encore celui-ci, crée pour un exposé sur l’Inquisition en Espagne au XVI  siècle :

L’Inquisition espagnole

 




Légalité

3 04 2012

Afin de pouvoir filmer, photographier, enregistrer et se servir de ces fichiers et pour être dans la légalité française, nous nous devons, eneignants, de distribuer une fiche à faire remplir par les parents :

http://moodle.univ-fcomte.fr/mod/scorm/player.php?a=356&currentorg=eXeencemqdrid4f78aea61f0b2478942&scoid=10413 

ou encore ce document :




Réalisation d’une bibliographie

3 04 2012

Grâce aux outils que nous pouvons en ligne comme ce fut le cas pour moi avec la BNF (Biblithèque nationale française) et la BNE (Biblioteca nacional española), nous pouvons créer des bibliographies utiles aussi bien pour des travaux de recherches que pour diriger nos élèves vers tel ou tel ouvrage :

Bibliographie (BNF_BNE)




Enquête de terrain sur les Tice

3 04 2012

Voici un lien qui vous menera sur l’enquête que j’ai réalisé lors de mon stage dans un lycée Haute-saonois en novembre 2011 et en mars 2012 :

 enquete_terrain

Bonne visite !!!