La momie.

C’est en 1903 lord d’une fouille dans le désert arabique d’Égypte, que j’ai vécu l’expérience la plus extraordinaire de ma vie.

Je travaillais à l’époque avec la SAD, la Société Archéologique D’Égypte, et nous fouillâmes le sol pendant des jours et des jours en espérant trouver la tablette d’Akema décrite dans les archives de la SAD par les gravures de la pyramide d’Anubis. Les archives stipulaient que la tablette se trouvait dans la pyramide d’Akeme en face du sphinx. Je me mis alors en route à dos de chameau avec mon équipe vers cette fameuse pyramide. Nous étions trois dans mon équipe.

Nous arrivâmes en face du sphinx, quand soudain mon chameau marcha sur un serpent. Effrayé mon chameau glissa et tomba. Il heurta un rocher et mourut. Après avoir examiné la carcasse nous l’enlevâmes. Rouge de colère je me vengeai sur cette pierre en lui donnant un coup de pied, elle ne bougea pas d’un pouce.

Après m’être approché de plus près, je vis des inscriptions égyptiennes. Je les lus « Ici repose Akeme dieux des enfers, quiconque profane mon tombeau aura la malédiction d’Akeme. »

Nous commençâmes à déterrer le tombeau. Petit à petit le tombeau se dessina en face du sphinx. Le lendemain nous avions fini de le déterrer. Nous ouvrîmes la pyramide et nous y entrâmes avec des torches. A peine avions-nous pénétré à l’intérieur, que nous entendîmes un bruit sourd et désagréable qui venait de dehors. Je sortis et je vis une énorme tempête de sable. Nous nous abritâmes dans la pyramide, quand, tout à coup, la lumière du jour disparut. Le bâton, qui soutenait la porte avait sans doute lâché. Nous avançâmes dans la pyramide.

Soudain, un bruit assourdissant retentit dans nos tympans. Les murs se refermèrent sur nous… Nous courûmes, nous courûmes, encore et encore jusqu’à sortir de ce couloir infernal et arriver dans une grande salle pleine d’or. Nous aperçûmes le sarcophage d’Akeme, mais il était ouvert et vide.! Nous entendîmes une voix rauque, qui proférait des paroles incohérentes. Nous suivîmes les bruits de la voix, quand tout à coup surgit une silhouette couverte de bandelettes. Elle disparut. Nous fouillâmes la pyramide avec l’espoir de trouver une sortie. Nous retournâmes près du sarcophage, il était de nouveau fermé. Nous l’ouvrîmes, mais soudain, la chose couverte de bandelettes sortit du sarcophage et se jeta sur un de mes collègues, qu’elle emporta dans la tombe.


A présent, j’étais seul et je me dirigeai vers un trou qui formait un étroit passage . Je sentis de l’air frais. Avant de m’y engager, j’aperçus des vêtements derrière le trône, des vêtements et des bandelettes. Était-ce une victime de la momie ou le criminel de mes collègues? Je ne suis pas du genre à croire aux fantômes : Il devait y avoir une explication mais je pris la fuite aussi vite que je pus.

Après quelques minutes de marche, j’aperçus enfin la lumière du jour. J’étais en face d’une ville. Je rentrai alors chez moi et je racontai mon étrange histoire à mon entourage. Tout le monde me prit pour un fou et se moqua de moi.

Lucas 4ème A

Commentaires (1)

Steinmann Camilleth février 2010 at 18:57

Le passage dans la pyramide est bien décrit, quand je l’ai lu, j’ai eu l’impression d’être dans l’histoire.
Pas très sympas, les gens à qui tu as raconté ton histoire, je trouve, mais c’est logique. Ce n’est pas tous les jours qu’on entend des histoires pareilles !

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