Archive for octobre, 2010

Oct 18

Haïti au quotidien

Il en est de Haïti comme pour la plupart des catastrophes qui anéantissent des contrées lointaines :  beaucoup de compassion, d’aides spontanées, d’actions humanitaires indéniables et puis l’actualité reprend le dessus, alors…. petite piqûre de rappel : le 12 janvier 2010, un séisme de magnitude 7 faisait 300 000 morts et 1,5 millions de sans-abris. Neuf mois après, les Haïtiens en sont encore à détruire plutôt qu’à reconstruire (20 millions de tonnes de gravats).

Les abris provisoires perdurent et la saison des cyclones arrive. Malgré la présence des ONG, un constat s’impose :

– Certains quartiers (bidonvilles déjà existants) ne reçoivent aucune aide ; les gangs y sévissent et les enfants subissent une double peine ;

– Des milliers d’amputés résident au centre orthopédique de Handicap International. Il sera difficile d’assurer un suivi, sachant qu’une prothèse se change tous les deux ou trois ans ;

– La souffrance psychologique est toujours présente : des femmes, notamment, racontent le séisme comme s’il s’était passé la veille ; elles vivent dans la peur d’un nouvelle tragédie. Les Médecins du monde ont le sentiment d’être impuissants ca seule, la moitié des Haïtiens ont franchi le pas de la consultation après des psychologues.

– Les 10 milliards de dollars promis par les bailleurs de fonds internationaux (financiers) se font attendre. Le traumatisme s’installe, le transitoire va durer.

Malgré tout, l’UNICEF, toujours mobilisée, a recueilli près de 8,5 millions d’euros. La priorité  va à la protection de l’enfance, la santé et l’éducation.


Lilian THuram ancien footballeur, engagé auprès de l’UNICEF, a pu constater les difficultés et les défis qui restent à relever en matière d’aide à l reconstruction, à l’éducation : « L’école c’est la clé de ma vie » résume Christine, une fillette haïtienne.

Pour elle et tous les enfants de Haïti, voici quelques adresses qui font comprendre et mesurer la détresse des habitants, leur besoin de soutien  et la nécessité d’aider les initiatives locales.


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Oct 15

Prudence à vélo

41% des personnes tuées de 0 à 14 ans sont des piétons ou des cyclistes.

47% des personnes tuées de 15 à 17 ans sont des usagers de deux roues à moteur.

Les garçons  sont plus accidentés que les filles.

Les collégiens  sont des usagers de la route ou de la rue, piétons, cyclistes, cyclomotoristes.

EQUIPEMENT :

  • Sur un vélo, les dispositifs réfléchissants à l’avant et à l’arrière sont obligatoires de jours.
  • Sans éclairage électrique à l’avant et à l’arrière , il est interdit de circuler à vélo la nuit et le jour si la visibilité est insuffisante.
  • Les cyclistes doivent obligatoirement emprunter la piste cyclable qui leur est exclusivement réservée (sauf mention contraire).
  • Les bicyclettes et les cyclomoteurs doivent posséder un avertisseur sonore.
  • le transport de passager est strictement interdit à bicyclette.
  • http://etablissements.ac-amiens.fr/0020687l/img/000COMPIEGNE/1-VELO/securite-velo.jpg

Mini-test code de la route et règles de conduite pour se déplacer à vélo en ville en sécurité

Un cycliste de plus de 8 ans peut-il rouler sur un trottoir ?




Quels équipements sont obligatoires pour rouler de nuit en ville ?





Dans une rue à sens unique, un cycliste peut-il rouler à contresens ?




Le cycliste est autorisé à rouler dans une rue piétonne




Le vélo est-il considéré comme un véhicule ?




Deux cyclistes peuvent-ils rouler de front ? (L’un à côté de l’autre)






Antoine, 5e



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Oct 11

Notre nouvelle assistante anglaise

C’est l’appellation officielle de ces jeunes étudiants ou professeurs qui passent un an en France, mais cette fois-ci, Sibel vient du Canada :

S. Unlucay : en effet, toute ma famille proche est au Canada, mes parents et mon frère à Toronto et ma soeur à Vancouver.

D’où vient ce joli prénom ?

S. U. : Je suis née en Turquie et mes parents m’ont donné le prénom de l’épouse d’un dissident turc, tué par les autorités. C’est un peu pour rendre hommage à la liberté et pour cela aussi qu’ils sont partis au Canada.

Pourquoi avez-vous choisi la France pour un an ?

S.U. : Je veux être enseignante de français et d’anglais au Canada. Je l’étais déjà mais sans assez de formation. J’espère améliorer mon niveau de langue et … apprendre à apprendre !

Vous avez eu un premier contact avec des élèves français. Cela se passe bien ? Le système d’éducation, vous connaissiez ? Que diriez-vous de leur niveau ?

S.U. : Cela se passe bien, j’ai des classes de 4ème, ils veulent apprendre mais comme au Canada, ils sont bavards. Ils sont respectueux des adultes, je trouve, ils se lèvent quand un prof arrive. Ils sont assez bons à l’écrit mais ont des lacunes à l’oral. Je découvre le système éducatif français : par exemple chez nous, ils n’y a pas de « vie scolaire », pas d’interlocuteur autre que le professeur. Les n° de classe, ici, vont en diminuant ; là-bas, c’est le contraire.

Comment trouvez-vous votre nouvel environnement ? Laval et sa région, les personnes qui vous entourent ?

S.U. : C’est une jolie ville, c’est très petit mais l’aspect historique me change d’une ville  comme Toronto qui bouge  sans arrêt. J’adore tout ce qui est typique : les boulangeries, les bars, les fromages mais je suis surprise qu’on ne puisse pas manger dans un restaurant à n’importe quelle heure de la journée ou faire les magasins le midi, tout est fermé… Mon entourage à Laval, ce sont principalement des étrangers qui font comme moi : anglais, américains, canadiens mais aussi espagnols ou colombiens. Je voudrais parler français le plus possible !

Etes-vous une fan de la culture française ? (art, histoire, mode, cinéma littérature…)

S.U. :  D’abord, je trouve que les français sont très à l’aise et j’envie cela. Je ne connais pas la littérature mais j’aime la musique et j’écoute Grand Corps malade, Yelle, Charlotte Gainsbourg, Joe Dassin et… Charles Aznavour. J’aime beaucoup la mode : ici, chacun a un style différent, au Canada, c’est plus uniforme.

Qu’aimeriez-vous faire pendant votre séjour ?

S.U. : M’inscrire dans une chorale, passer des week-ends  à Rennes, à Paris, Nantes, Londres… avec le TGV, rien n’est loin ici ; je vais à Strasbourg pendant les vacances de la Toussaint, voyager quoi !

Préparez-vous un concours, un examen ?

S.U. : Je suis des cours en ligne pour apprendre à enseigner.

Que ferez-vous l’an prochain ?

S.U. : J’espère trouver un travail au Canada.

Merci miss Unlucay !

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Oct 08

Accès à GIBII

Le logiciel GIBII est réactivé à partir de ce jour. Le mot de passe, pour les anciens élèves comme pour les nouveaux arrivants, a été réinitialisé à la date de naissance. Vous modifierez ce mot de passe dès la première utilisation comme il vous le sera demandé.

Signaler à Mme Martin les éventuelles erreurs ou les élèves manquants dans la base.


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Oct 08

Des cours gratuits en ligne

Des cours du CP à la terminale en accès gratuit, c’est une première : conçue par le CNED (Centre National d’Enseignement à Distance), l’offre concerne la plupart des disciplines. Ouvert en 2009, le site s’est enrichi, à la rentrée 2010, de nouveaux cours interactifs.

Ils sont des supports de cours correspondant aux programmes, et des ressources peuvent répondre efficacement aux besoins à condition que leur exploitation soit organisée et accompagnée :

  • – revoir les points principaux d’une notion,
  • – actualiser ses connaissances,
  • – voir les corrigés…

Entrez par le menu Ecole, collège, Lycée : au sommaire de chaque matière, vous pouvez situer le travail de votre enfant dans le programme de l’année.  Un moteur de recherche permet d’accéder à des activités d’appoint en complément des cours. Chaque séquence de cours se répartit en unités de travail et couvre 2 à 3 semaines d’étude. De nombreux documents sonores ou iconographiques sont consultables en ligne. Exemple : histoire- géo 5e : écouter le discours de Martin Luther King.


Etudier seul est difficile : votre enfant doit pouvoir compter sur votre aide à vous parents, et celle de ses enseignants, pour exploiter des ressources diversifiées et tirer parti des différentes approches d’une même question.

Si vous voulez consulter ce site, c’est ici

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Oct 05

Collège d’artistes

C’est le nom donné à à une exposition consacrée au talent d’anciens élèves du collège, ayant pour loisirs (ou métier) une expression artistique, dans les locaux de la Maison du Tourisme.


Les membres de l’Amicale des Anciens a voulu ainsi donner un éclairage sur leur association. Créée en 1951, elle a été l’animatrice de nombreuses soirées lavalloises. L’argent ainsi récolté a servi à acheter un terrain à Noirmoutier pour y construire des locaux de colonies de vacances. Une fois vendus, après 30 ans de bons et loyaux services auprès des familles les plus démunies, le capital a été réutilisé pour aider les associations qui s’occupent d’enfants en difficulté ou de personnes handicapées.

Les élèves de 3e du collège ont pu visiter cette exposition et découvrir en même temps une rétrospective de l’histoire du collège.

Jusqu’au 10 octobre, Maison du Tourisme, avenue robert Buron à Laval.

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Oct 01

Le vélo en ville

A l’affiche ce mois-ci, le « bien circuler » à vélo en ville. une fois dépassé les idées reçues à propos du vélo :

  • – le vélo urbain, c’est aux Pays-Bas,
  • – c’est fatigant,
  • – c’est dangereux
  • – impossible d’éviter les vols
  • – les cyclistes ne respectent pas le code de la route…

vous serez convaincu que le vélo a des atouts non négligeables en lisant cette rubrique. Alors pariez sur la santé, la convivialité, l’économie et PARTICIPEZ AU JEU CONCOURS affiché dans le collège : de nombreux lots à gagner (bulletins au CDI).

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