Archive for février, 2012

Fév 23

Le bachibac, certification binationale à Laval

Depuis 2008 , un accord entre les ministres de l’éducation, français et espagnol, a conduit à la création d’un diplôme binational, le bachibac, contraction de bachillerato et baccalauréat.Deux disciplines sont enseignées dans la langue du pays partenaire : la littérature et l ‘histoire. Ce cursus s’adresse à des élèves motivés qui ont déjà suivi une scolarité en classe bi-langue en collège (C’est le  cas de nos troisièmes actuels). Ils devront montrer également un intérêt pour la culture et la langue espagnoles.

La double certification, à l’issue de la terminale devra permettre :

  • –         la valorisation de cette formation bilingue,
  • –         la mobilité, au niveau européen, pour l’accès réciproque aux universités,
  • –         l’insertion professionnelle et la mobilité des futurs salariés,
  • –         une coopération éducative franco-espagnole très riche.

Pour vous faire une idée du programme, vous pouvez consulter cette page avec profit

Cette section s’ouvre à la rentrée 2012, au lycée Ambroise Paré, le seul en Mayenne. Si vous êtes intéressé, un dossier d’inscription doit être retourné au lycée avant le 27 avril 2012. Toutes les infos ici (dossier de candidature et organisation de l’emploi du temps).

 

0
comments

Fév 22

The scratist

Scrat, l’écureuil fou de la série L’Age de Glace, rend hommage à sa façon à The Artist. Sur une musique entraînante, notre héros et son gland fétiche parodie Jean Dujardin, en noir et blanc, cartons de dialogues à l’appui, pour annoncer la sortie de L’Age de glace 4, folles aventures au milieu des précipices, des océans et des montagnes. Une manoeuvre de la 20th Century Fox pour promouvoir son film, à l ‘heure où the Artist fait le buzz depuis presque un mois avec ses multiples récompenses :

http://www.dailymotion.com/video/xovio8

0
comments

Fév 10

Le métier de journaliste : rencontre avec les 4A

Dans le cadre des « classes presse », les élèves de 4A et leur professeur de français, Mme Girault, ont rencontré Quentin Lanvierge, journaliste sportif au Courrier de la Mayenne.

Son parcours

Après un bac ES et une licence d’histoire, M. Lanvierge qui avait été correspondant de presse pendant ses études supérieures, a finalement opté pour une école de journalisme à Lille. Une année de formation, puis il devient journaliste dans des locaux à Tarbes, puis à Maubeuge en CDI (Contrat définitif).  Le quotidien « Le Haut-Anjou » l’accueille ensuite à Craon puis il devient chef d’agence, pendant 5 ans, à Segré. Aujourd’hui, et depuis 3 mois seulement, il a été recruté comme journaliste sportif au Courrier de la Mayenne.

Le Courrier de la Mayenne

Il existe plus de 200 hebdomadaires locaux en France. Le Courrier de la Mayenne s’appelait, à l’origine, le Courrier du Maine et appartenait à Louis de Guébriant ; actuellement son fils Loïc gère également « Le Haut-Anjou » (18 000 exemplaires) et « L’écho d’Ancenis »  (5 000 ex.) tandis que le Courrier tire à 33 000 exemplaires. Neuf journalistes se partagent les différentes rubriques (loisirs/spectacles, sports, actu locale…). Deux commerciaux et des « metteurs en page » complètent l’équipe. Le Courrier de la Mayenne est imprimé à Saint-Lô désormais, après avoir été imprimé localement à l’IMAYE. 60 % des ressources proviennent des publicités tandis que les 40 % restants sont assurés par les ventes et les petites annonces légales (création,  modifications statutaires d’entreprises ou disparition).

Le métier de journaliste

C’est un métier exigeant qui requiert des capacités d’écriture (savoir faire une synthèse rapidement), de la curiosité, une empathie pour les contacts humains et les gens en général ; il demande également de la disponibilité ; les horaires sont flexibles. Le choix des articles est dicté par l’actualité et l’avantage d’un hebdo, c’est de pouvoir aborder tous sujets dans une relative autonomie (impossible dans un quotidien).

Un journaliste est tenu à la déontologie (règles morales qui régissent une profession : policier, architecte, chirurgien-dentiste…). Il doit respecter le droit à l’image des personnes qu’il côtoie pour écrire un article.

Notre invité est également « pigiste » pour un journal « LE VELO« , c’est-à-dire qu’il fournit des articles mais qu’il n’est pas salarié de ce journal.

M. Lanvierge couvre différents événements sportifs sur le département ; il s’occupe aussi des photos. Dans ce cadre précis, il a peu l’occasion de voyager : un cycliste mayennais a été sélectionné pour les JO de Londres cet été… peut-être l’occasion d’y séjourner quelques heures ! A la question posée par un élève sur ce qu’il juge « ses meilleurs articles », il donne deux exemples qui relatent  des faits divers dont les protagonistes ont pour point commun d’avoir sauvé une vie humaine :

–  Un appel à témoins, après un accident de voiture, a permis à la victime de rencontrer son sauveur ;

– la remise de médaille des Justes (Résistants pendant la seconde guerre mondiale), à Renazé ; des retrouvailles entre un enfant juif (devenu adulte) et la famille mayennaise qui l’avait caché.

Pour ce journaliste, il y a nécessité de changer de secteur géographique pour ne pas se lasser d’une actu locale peu diversifiée. Mais la concurrence du media net est forte et les  nouveaux diplômés nombreux.De plus en plus, il faudra avoir appris à enregistrer des sons, des vidéos, des images, en plus de la maîtrise des différentes écritures journalistiques.

Alors, prêt à être incollable sur l’actu ?

Pour vous renseigner sur ce métier, vous pouvez consulter ces pages :

0
comments

Fév 07

MERCREDI 8 FEVRIER UNSS DEPARTEMENTAUX DE SPORTS COLLECTIFS A LAVAL

BASKET:
Benjamins: au gymnase du lycée ROUSSEAU
Minimes garcons: au gymnase des FRANCS ARCHERS
VOLLEY
Minimes filles: au gymnase du lycée REAUMUR
Fin des cours à 12h
départ à 12h20 du collège

Retour prévu vers 16h/16h30

0
comments

Fév 03

Pullip addict

Les figurines de Star wars, Charlotte aux fraises et Bisounours, cela vous dit quelque chose ? Elles ont été créées par une société américaine qui est à l’origine également des « poupées à grosses têtes ». Celles-ci sont devenues très populaires au Japon dans les années 80 et depuis 2003, un artiste coréen Cheonsang Cheonha a créé PULLIP.

Poupée de collection, Pullip est à l’image des héroïnes de mangas. Silhouettes fines et yeux immenses, elles sont customisables et peuvent donc être ré-habillées, re-maquillées et re-perruquées, faisant ainsi de chacune un modèle unique. Depuis presque 10 ans, un nouveau modèle sort chaque mois.

Et depuis quelques années (2007), c’est la passion Pullip sur une multitude de forums pour échanger accessoires, photos, et ce, malgré un prix d’achat un peu dissuasif (autour de 100 €). Cette poupée est surtout la cible des 13-25 ans (eh ! oui) : pour certaines, c’est un moyen d’évasion et de création ; un exutoire aux désirs cachés et encore plus au Japon où la femme a besoin d’affirmer son identité.

Cet aspect « collection » prime sur le côté « jeu » et le fait de pouvoir relooker la poupée, créer de nouvelles tenues (des patrons couture, disponibles sur le site), faire une mise en scène photographiée, écrire des histoires, s’adresse le plus souvent aux fans de la culture nipponne ; on trouve même des « addict »… de 40 ans ! Les Pullipiennes constituent une communauté encore peu connue en France mais sachez que des boutiques sur le net peuvent vous donner des idées !

Boutique en ligne et encore ici

le site officiel

  

0
comments