Jun 05

Les Jeunes à Rio+20

Le Sommet de la Terre, en 1992 à Rio, a permis la diffusion de la notion de développement durable. Les Etats, les collectivités publiques, scientifiques et  les citoyens ont programmé de nouvelles règles  pour le XXIe siècle.

20 ans plus tard, les Nations unies ont décidé d’organiser une nouvelle Conférence sur le développement durable, à Rio.

Le programme de Rio + 20

Au cours de cette Conférence qui rassemblera de nombreux chefs d’Etat ainsi que les représentants de la société civile (l’ensemble des individus qui négocient, débattent, luttent, ou s’accordent entre eux et avec les autorités politiques = associations, partis, syndicats, mouvements…),  plusieurs thèmes seront traités :

  • L’évaluation des progrès réalisés et des lacunes à combler
  • l’économie verte dans le cadre du développement durable et l’éradication de la pauvreté
  • la refonte de la gouvernance mondiale de l’environnement (la France souhaite la mise en place d’une Organisation Mondiale de l’Environnement : O.M.E.).

Ce rendez-vous international constitue une occasion exceptionnelle pour inciter les pays du Sud à mettre en œuvre des stratégies de développement durable et pour faire adopter aux nations riches des modes de production et de consommation durables.

Les perspectives à l’échelle mondiale

Une étude intitulée Perspectives de l’environnement de l’OCDE (Organisation de Coopération du Développement Economique) à l’horizon 2050 :

L’inaction pourrait avoir pour conséquences  :

  • –  étant donné l’accroissement démographique (de 7 à 9 milliards d’habitants dans le monde), la demande énergétique augmenterait de 80 %,
  • –         suivrait :
  • –         une hausse de 50 % des émissions de gaz à effet de serre,
  • –         une hausse  de 55 % de la consommation d’eau
  • –         une diminution de 10 % de la biodiversité terrestre,
  • –         une augmentation des décès prématurés dus à la pollution atmosphérique.

Pour contrer ces prévisions alarmantes, l’innovation verte devrait viser à rendre la pollution plus coûteuse et supprimer les subventions préjudiciables à l’environnement.

Par ailleurs, le rapport 2011 sur le développement humain du Programme des Nations unies sur le développement (PNUD), rappelle que ce sont les populations les plus pauvres qui sont également les plus affectées par la dégradation de l’environnement,  même si leur contribution aux changements climatiques demeure marginale. Exemple : ces pays ont subi la plus forte baisse de précipitations, d’où une diminution des récoltes et une incidence forte sur le prix des denrées alimentaires.

20 ans c’est le temps d’une génération, la vôtre ! C’est le moment de faire connaître votre perception du développement durable, vos attentes et vos propositions.

 » Nous sentons, nous comprenons et nous savons que nous ne pouvons pas attendre une autre génération, un Rio+40, avant d’agir. »

 Sources :

 

 

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