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Nov 12

Bienvenue Magali

Magali Haroune n’est pas nouvelle dans la région. Voilà 6 ans déjà qu’elle est en Mayenne. Son port d’attache, c’est le collège Jacques Monod. Elle effectue son complément de service au  collège depuis septembre 2010.

« Je suis prof d’E.P.S. depuis 10 ans et je viens des Alpes-Maritimes. Depuis que je suis élève au collège, j’ai voulu enseigner cette discipline. J’ai d’abord enseigné dans le Nord et fait des stages en lycée, mais j’aime bien le public du collège. Je suis fan de volley et suis entraîneuse (et joueuse) au club de l’ASPTT de Laval. J’aime bien le badminton aussi. je m’occupe de l’AS (Association Sportive) à Monod ; j’ai monté une section sportive VOLLEY comme vous avez, ici, la section karaté (14 élèves y participent).

Habiter Laval ne me pose pas de problème. C’est une petite ville ; la nature et la mer sont à proximité. En dehors du sport, j’aime bien le cinéma et les spectacles. Je n’ai pas la télé… il faut dire que je suis bien occupée avec mes trois entraînements par semaine et mes activités sportives en général !

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Déc 18

Cécile Hoffart professeur d’EPS

Pour une fois que nous avons un professeur d’EPS femme, nous lui faisons les honneurs des colonnes de notre blog , il est temps de faire sa connaissance et en plus elle blogue !!

Melle Hoffart passe son temps entre le collège (classe de 6A et 3A), le lycée du Mans et son fief, la Vendée où elle retrouve la mer et ses bateaux.

  • Chs : Cécile, êtes-vous satisfaite de découvrir la Mayenne ?
  • CH. : Laval me rappelle la ville où j’étais au collège : Molsheim (en Alsace, dont je suis originaire), le calme des petites villes…

  • CécileChs : Qu’est-ce qui vous manque le plus ?
  • C.H. : la mer… et mon chat ! Mes parents étaient amoureux de la mer, j’y passais toutes mes vacances scolaires. Puis en  Alsace, j’ai fait de la voile sur les lacs. J’ai même fait une régate, 4 jours avant le bac !

  • chs. : Avez-vous fait le choix de ce métier très tôt ?
  • C.H. : Oui, au collège. Je pratiquais le biathlon, le kayak, le volley. je voulais arrêter mes études en fin de première et mon prof d’EPS m’a convaincue  de faire ma terminale.

  • chs. : Es-ce que ce métier a beaucoup évolué entre ce que vous avez connu comme élève et maintenant que vous l’enseignez ?
  • C.H. : J’ai eu des profs géniaux. Mais il n’y avait pas d’activités de combat, de danse, d’accro-sport. Maintenant, on demande plus de réfléchir : il faut développer les ressources de  chacun, découvrir la culture sportive et veiller à la santé de chacun.

  • chs. : Quelles sont les évolutions de carrière ?
  • C.H. : En ce qui me concerne, j’aimerais être formatrice en STAPS (licence d’éducation physique).

  • cHs. : Si des jeunes sont attirés par cette profession, leur conseilleriez-vous, malgré l’apparente difficulté, de suivre cette voie ?
  • C.H. : Le concours est difficile. Sur 20 étudiants, un seul obtiendra le CAPEPS mais c’est la seule filière où on peut allier pratiques physiques et connaissances intellectuellles. Il y a aussi des filières de management et de marketing (diriger des clubs), des activités physiques adaptées pour les handicapés, des filières d’entraînement…

  • ski018chs. : A part la voile, avez-vous d’autres passions dans la vie ?
  • CH. : Les gros bateaux, les activités en pleine nature : le ski, le surf, l’escalade, la danse… et le nutella !

  • chs. : Qu’est-ce qui pourrait vous arriver de mieux à la fin ce cette année scolaire ?
  • CH. : Que mes élèves de 3ème aient tous le brevet et qu’Aurélien TANNE (collègue du collège) se mette à la danse l’année prochaine !

Merci à Cécile pour cette longue interview et ne manquez pas d’aller sur son blog de danse. C’est ici !

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