Where Have all the Flowers Gone – Sag mir, wo die Blumen Sind – Que sont devenues les fleurs (TRAILER 2018)

European schoolchildren set to unite for First World War spectacular in Gosport

SCHOOLCHILDREN from a trio of nations will join forces for the finale of a touring show. Bay House School in Gosport is gearing up to host the final two outings of the production Where Have All the Flowers Gone? Featuring pupils from Lille in France, Garmisch-Partikinger in Germany and Bay House School, the performance has already wowed audiences at a host of prestigious locations – including the National Theatre of Bavaria, in Munich. It is centred around a theme of the First World War – as this year marks the centenary of the conflict’s 1918 conclusion – and focuses on the question ‘why wasn’t it the war to end all wars?’. As he prepares to welcome the touring show’s finale in Bay House’s Main Hall tonight and tomorrow afternoon, executive headteacher Ian Potter said: ‘We are delighted and excited to have been part of this ambitious and significant project. ‘I feel privileged to have seen first-hand how the camaraderie has developed between the youngsters from the three schools. They have made friends for life. ‘Apart from their standing ovation in Germany at the premiere, the moment that stands out for me was the touching scene of youngsters from all three nations cleaning the graves of the soldiers in the cemeteries of France. ‘I could not have been more proud of them all.’ The show was pulled together in 2016, off the back of its would-be company’s visit to a number of First World War sites and museums. It has been helped by funding from Erasmus and the EU, with additional sponsorship from Luckett’s and the Rotary Club.

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L’ouverture d’esprit sur les planches (Liberté Hebdo)

Un « émouvant plaidoyer pour la construction d’un pacifique et tolérant » – Lille Actu

Lille. Le Grand Sud accueille l’aboutissement d’un projet européen Erasmus + mené pour la France

« Que sont devenues les fleurs », le projet européen Erasmus + mené pour la France par le lycée Ozanam de Lille (Nord) a été proposé au Grand Sud de Lille (Nord). Eclairage.

Publié le 30 Mai 18 à 14:39
« Que sont devenues les fleurs », le projet européen Erasmus + mené pour la France par le lycée Ozanam de Lille (Nord) a été proposé au Grand Sud de Lille (Nord). (©Marco Gierschewski)

Projet étudiant. Art. Des élèves du lycée privé Ozanam de Lille (Nord) s’engagent pour la paix.

Ils sont montés sur la scène du Grand Sud de Lille (Nord) avec leur projet « Que sont devenues les fleurs ? ».

Il s’agit de l’aboutissement d’un projet européen Erasmus + mené pour la France. Découverte.

L’organisation du projet

Qu’est-ce que je peux faire pour éviter la guerre ?

Ils ont entre 16 et 18 ans, et c’est grâce à un projet Erasmus + mené par le lycée Ozanam de Lille, le Werdenfelds Gymnasium de Garmisch-Partenkirchen (Allemagne), et la Bayhouse School de Gosport (Angleterre) qu’ils ont pu travailler deux ans durant avec une dizaine d’artistes professionnels, et vivre une aventure humaine exceptionnelle et enrichissante qu’ils ne sont pas prêts d’oublier !

En France, c’est la compagnie Éolie Songe/Thierry Poquet et le comédien Marc Duport qui ont préparé les jeunes d’Ozanam.

Des artistes engagés

Quand on voit sur scène, quasi aussi à l’aise que des professionnels, ces 39 jeunes lycéens européens, qui dans une même ferveur disent non à la guerre et oui à la paix, on se dit que tout espoir n’est pas perdu et que commémorer dans l’esprit du « plus jamais ça » et du travail de mémoire élargi à toutes les guerres, est peut-être ce qu’il y a de plus urgent à faire dans le monde qui vient.

Écrits par les jeunes eux-mêmes lors de sessions communes de travail dans les trois pays concernés, les textes polyphoniques en trois langues ne posent au public aucune difficulté de compréhension car le théâtre, porté par les émotions, est une langue universelle.

La remarquable et très efficace mise en scène de Anja Sczilinski, coordinatrice du projet au Residenztheater de Munich, joue sur la complémentarité entre textes, vidéo, musique et mouvement corporel. Une vraie réussite !

Des émotions assurées

Il est important par les temps qui courent, de montrer que les jeunes d’aujourd’hui, 100 ans après la Première guerre mondiale, savent s’engager avec passion dans un projet de mémoire vivante qui parle de leur rêve européen.

Émouvant plaidoyer pour la construction d’un monde pacifique et tolérant « Que sont devenues les fleurs ? » soulève une certaine espérance juste le temps d’une représentation.

Et si un autre monde était possible ?

Pour profiter du projet « Que sont devenues les fleurs ? », trois nouvelles dates sont prévues :
Mercredi 30 mai 2018 à Amiens (Somme)
Vendredi 1er  juin 2018 et samedi 2 juin 2018 à Gosport (Angleterre)
Informations auprès du lycée privé Ozanam de Lille au 03 20 21 96 50

Françoise Objois

« Un spectacle émouvant qui parle du passé et du présent » – La Voix du Nord

Trois lycées engagés pour un spectacle européen au Grand Sud

Lors d’une répétition au lycée. Rendez-vous au Grand Sud pour le spectacle avec les amis anglais et allemands.

Lors d’une répétition au lycée. Rendez-vous au Grand Sud pour le spectacle avec les amis anglais et allemands.

Cette aventure extraordinaire s’est déroulée durant deux années scolaires dans les trois établissements, dont le lycée Ozanam à Lille. Elle aboutit en ce mois de mai 2018, année du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. Treize élèves du lycée Ozanam ont participé activement à la réalisation d’une pièce de théâtre européenne. Ce projet, soutenu par le programme Erasmus +, a été marqué pendant deux ans par des temps forts, des rencontres, des visites et, donc, de nombreux ateliers théâtre. En avril, les comédiens lillois sont partis en tournée pour présenter leur pièce, Que sont devenues les fleurs ?, à Garmisch, Gosport et prochainement à Lille.

Un spectacle émouvant qui parle du passé et du présent

Trente-neuf jeunes Français, Allemands et Anglais seront le 28 mai sur la scène du Grand Sud pour une étonnante commémoration du centenaire dans l’esprit du plus jamais ça et d’un travail de mémoire élargi à toutes les guerres. Les textes ont été écrits par les jeunes lycéens lors de sessions communes de travail dans les trois pays participants. Ce spectacle est émouvant car il nous parle à la fois du passé et du présent. Pour les aider dans cette démarche, les apprentis comédiens du lycée de Saint-Maurice-Pellevoisin ont été accompagnés par des professionnels du théâtre. Côté français, c’est la compagnie Eolie songe avec Thierry Poquet, metteur en scène, et Valérie Battaglia, dramaturge, qui ont animé les cours avec le concours de plusieurs professeurs du lycée.

Le spectacle mêle le français, l’allemand et l’anglais sans aucune difficulté de compréhension pour le public car le théâtre est une langue universelle. En ces temps troublés, il n’est pas inutile de montrer que les jeunes Européens d’aujourd’hui, un siècle après la fin du premier conflit mondial, savent s’engager dans un projet de mémoire qui parle aussi de leur rêve de paix et d’avenir…

Lundi 28 mai à 20 h au Grand Sud, 50, avenue de l’Europe. 8 €. 02 20 88 89 90.

« Fraternisation sur scène » – Critique du Süddeutsche Zeitung

Verbrüderung auf der Bühne

Sag mir, wo die Blumen sind
Das Gedicht « In Flanders Fields » über den Ersten Weltkrieg hat sich tief in das kollektive Gedächtnis der englischsprachigen Welt gegraben. Rezitiert wird es von den jugendlichen Schauspielern.(Foto: Marco Gierschewski)
 

 

39 Schüler aus Frankreich, England und Deutschland hinterfragen in einem Theaterprojekt des Jungen Resi alte Feindschaften. Ausgangspunkt sind Recherchen zum Ersten Weltkrieg

Von Barbara Hordych

Der Weihnachtsfrieden, auf Englisch « Christmas truce », bezeichnete eine Waffenruhe während des Ersten Weltkrieges am 24. Dezember 1914 und an den folgenden Tagen. Schauplatz waren einige Abschnitte der Westfront, an denen es vor allem zwischen Deutschen und Briten in Flandern zu spontanen Fraternisierungen kam. Diese weihnachtliche Waffenruhe ist Hintergrund eines der berührendsten Momente in dem Theaterstück « Sag mir wo die Blumen sind », das am Donnerstag, 19. April, im Marstall Premiere hat. Die 15-jährige Laura stimmt allein das Lied « Stille Nacht » an, das nach und nach von ihren 38Mitspielern aufgegriffen wird. Die kommen aus England und Frankreich, dementsprechend erklingt « Silent Night » und « Douce nuit ». Da die gegnerischen Linien oft nur 50 bis 100 Meter voneinander entfernt verliefen, war es leicht möglich, mit dem « Feind » Sprechkontakt aufzunehmen. Sogar ein Fußballspiel im sogenannten Niemandsland soll es gegeben haben.

« Es gibt Bilder und Berichte von diesem Weihnachtsfrieden, die wurden aber in der deutschen Presse zensiert und niemals erwähnt. In England wurden die Bilder zwar gedruckt, kamen den Generälen und Offizieren aber auch nicht gelegen. Sie befürchteten, dass damit der Kampfwille gebrochen würde, wollten keine Fraternisierung », sagt Stefan Bues. Der ist Lehrer für Deutsch, Geschichte und Sozialkunde am Werdenfels-Gymnasium in Garmisch-Partenkirchen. Kurz vor der Premiere des Theaterstücks sitzt er mit seiner Kollegin Christine Riesenhuber im Marstall-Cafe, die beiden Initiatoren schildern die Entstehung des Projekts.

Vor zwei Jahren schrieben die Lehrer die Kammerspiele und das Residenztheater an, um ihnen ein internationales Theaterprojekt zum Ersten Weltkrieg vorzuschlagen, mit Neunt- und Zehntklässlern aus Frankreich, England und Deutschland. Anja Sczilinski, die Leiterin des Jungen Resi, meldete sich sofort. « In unserem Jugendclub hatten wir sowieso schon darüber nachgedacht, mit einem Stück auf die politische Unruhe in Europa zu reagieren », sagt die Regisseurin, die nach der Probe zum Gespräch hinzugekommen ist. Als sie die Verfasser des Briefs persönlich kennenlernte, war sie überzeugt: « Mein Bauchgefühl sagte mir auf Anhieb, das sind zwei starke Partner, die das rocken ». Die Gymnasiallehrer holten dann das Lycée Ozanam in Lille und die Bayhouse School in Gosport mit ins Boot, beantragten auch die Förderung als Erasmus-Projekt bei der Europäischen Union. Das Junge Resi übernahm die künstlerische Gestaltung, erarbeitete mit den Jugendlichen die Choreografie, sorgte für Dramaturgie, Regie und Musik.

Mehrere Wochen lang haben sich die Jugendlichen in den vergangenen zwei Jahren getroffen, erst in Lille, dann in Gosport und schließlich in Garmisch. Waren beieinander in den jeweiligen Familien zu Gast, besuchten gemeinsam die einstigen Schützengräben und Schlachtfelder an der Somme in Flandern. Lasen die Lebensjahre auf den Grabsteinen der riesigen Soldatenfriedhöfe ab, die sich nicht so weit von ihren eigenen Lebensjahren unterschieden. Recherchierten in Gedenkstätten wie dem Flanders Fields Museum in Ypern mit seiner Ausstellung zum Ersten Weltkrieg. Reisten nach London ins Imperial War Museum und setzten sich mit weiteren bewaffneten Konflikten seit dem Ersten Weltkrieg auseinander. In diesem Kontext ist auch die Hafenstadt Gosport, aus der die englischen Schüler kommen, geschichtsträchtig. Von dort aus waren im Zweiten Weltkrieg Landungsboote in Richtung Normandie aufgebrochen.

In die Szenen fließen auch die ganz persönlichen Gedanken mit ein, die den neuen Freunden bei der Beschäftigung mit den alten Feindschaften zu Zeiten ihrer Urgroßeltern kamen. Anfang dieser Woche reisten sie mit Bussen von Garmisch-Partenkirchen nach München, wo sie in einer Jugendherberge untergebracht sind. Während der Fahrt probten sie die damaligen Hymnen, die historisch stimmig sein sollten. Also sangen sie nicht die aktuelle deutsche Nationalhymne, sondern die « Kaiserhymne ». « Wir haben dem irritierten Busfahrer dann den Grund erklärt, damit er nicht denkt, er kutschiert Anhänger der Jungen Alternative nach München », sagt Christine Riesenhuber.

« Heil dir im Siegerkranz » ertönt der Gesang noch etwas zaghaft aus den Kehlen der dreizehn Garmischer Mädchen und Jungen auf der Marstallbühne, so ganz textsicher sind sie noch nicht. Aber auch die dreizehn englischen Mitspieler haben ihre Stolpersteine zu meistern. Der Text der aktuellen Hymne « God save the Queen » muss abgewandelt werden, schließlich regierte 1914 mit Georg V. ein König die Monarchie. Also muss die Zeile richtig « God save the King » lauten, dazu gilt es, die Pronomen anzupassen. « He » statt « she », « him » statt « her ». « Ich habe eben schon wieder Queen gehört », ruft Anja Sczilinski den Sängern zu. Da hat es die Gruppe der dreizehn französischen Schüler einfacher: Ihr sind Text und Melodie der « Marseillaise » von Kindheit an vertraut.

Sag mir, wo die Blumen sind; Do., 19. April, 20 Uhr, Fr., 20. April, 10.30 Uhr, Marstall

« Sombre et oppressant » : La première de « Que sont devenues les fleurs » au Werdenfels-Gymnasium

Source : Garmisch-Partenkirchner Tagblatt

Guerre (et paix?) – « Que sont devenues les fleurs? » au Marstall (critique de Kultur in München)

Krieg (und Frieden?) – „Sag mir, wo die Blumen sind“ im Marstall (Kritik)

Krieg ist nun wirklich kein einfaches Thema. Als Thema für ein Theaterstück bestimmt eines der schwierigsten. Und dann auch noch den Ersten Weltkrieg zu behandeln – ein schwerer Brocken, den es erst einmal zu stemmen gilt.
Diese riesige Herausforderung wurde jedoch bei dem Theaterprojekt „Sag mir, wo die Blumen sind“ des Residenztheaters mit Bravour gemeistert. Nach fast zwei Jahren Recherche und Proben feierte das Stück nun am 19. April 2018 unter der Leitung von Anja Sczilinski (Regie) im Marstall Premiere. 39 Schüler des Werdenfels-Gymnasiums in Garmisch-Partenkirchen, des Lycée Ozanam in Lille und der Bay House School in Gosport (England) haben sich intensiv mit der europäischen Vergangenheit, der Existenz von Krieg und auch viel mit sich selbst auseinandergesetzt.

© Marco Gierschewski

Das schlichte, dunkel gehaltene Bühnenbild von Peter N. Schultze bietet viel Platz für das aus hauptsächlich Gruppenszenen bestehende Stück, das mit einem Einblick in das Jahr 1914 startet. Das Gefühl der damaligen Zeit wird mithilfe von Parolen und Aufrufen zum Krieg, aber auch Tanzszenen dargestellt. Es folgen Abschieds- und Kriegsszenen, immer wieder unterbrochen von eigenen Erzählungen der Schüler; man merkt sofort, dass sie sich an Kriegsschauplätzen und in Dokumentationszentren viel mit den Hintergründen und den Herausforderungen des Jahrzehnts auseinandergesetzt haben.
Das ganze einstündige Stück hindurch wird zwischen den drei Muttersprachen hin und her gesprungen, was es jedoch für den Zuschauer nicht anstrengend, sondern greifbarer macht. Der multikulturelle Flair, der einem schon von Beginn an durch das trinationale Publikum begegnet, wird hier mit Natürlichkeit weitergeführt.

© Marco Gierschewski

Ebenfalls durch das ganze Stück ziehen sich Musikeinlagen (Leitung: Kilian Unger), mal im Chor und mal solo. Das gleichnamige Lied von Marlene Dietrich, nach dem das Stück auch benannt ist, fehlt zwar in der Songauswahl, dafür werden alte Nationalhymnen geschmettert und ein irisches Segenslied dargeboten. 39 Schüler, die durchgehend gemeinsam auf einer Bühne spielen, muss man erst einmal sinnvoll und stimmig koordinieren können, was dem Choreographen Felix Berner aber sehr gut gelungen ist.
Was besonders beeindruckt, ist die Selbstsicherheit der Jugendlichen, welche sie durch die Bank mit auf die Bühne bringen, die sogar manchen Erwachsenen fehlt. Dabei ist bezüglich des Alters alles mit dabei, von zarten 13 bis 18. Hier merkt man auch, dass sie von allein 14 pädagogischen Betreuern und weiteren Dramaturgen (Leitung: Christina Hommel), Assistenten etc. im Hintergrund bestens unterstützt wurden.

Eine heitere Komödie für den Feierabend ist die Inszenierung sicher nicht, aber gerade in unserer heutigen Zeit, die von politischen Spannungen und einem Krieg, der immer noch traumatisierte Menschen zu uns nach Deutschland bringt, geprägt ist, ist es wichtig, sich selbst die Frage zu stellen: Was kann ich tun, um Krieg zu verhindern und die Welt friedlicher zu machen?

Das Stück regt zum Nachdenken an und bringt mehr Klarheit in die Vergangenheit der drei Nationen. Vor allem, und das merkt man besonders an dem selbstverständlichen Miteinander der Schüler, hinterlässt das Stück viele internationale Freundschaften.
Als interkultureller Austausch ist das Projekt – und hoffentlich eines von vielen weiteren – auf jeden Fall ein Schritt in die richtige Richtung.

Kritik: Kim Fischer

http://kulturinmuenchen.de/sagmirwodieblumensind-kritik/

 

 

 

« Un rejet impressionnant de la guerre »

 

Source : Garmisch-Partenkirchner Tagblatt

Les places pour les deux performances à Garmisch-Partenkirchen sont désormais en vente

 

 

(Source : Garmisch-Partenkirchen Tagblatt)

« Nous attendons avec impatience de remplir l’auditorium » du Werdenfels-Gymnasiums » pour les deux représentations du samedi 21 avril à 19h30 et du dimanche 22 avril à 11h.