Photo de Xavier Leroux

Voilà ce que donne comme reconnaissance une année de géographie en classe de CM1 dans le nord de la France.

Le tout sans nul doute avec un modèle, mais spontané et sans « commande » de la part  du maître !

Voilà une graine de géographe !

Étiquettes : , , , , ,


http://cahiers-et-livres.eklablog.com/geographie-espace-c530171

Amis hypokhâgneux, vous rêviez d’un vocabulaire de géographie. Voici une bonne base de départ :

http://www.mediatheque-fm6.ma/index2.php?option=com_docman&task=doc_view&gid=785&Itemid=78

à compléter avec le glossaire de géoconfluences de l’ENS Lyon

Étiquettes : , , ,


 

 

 

 

http://jm33500.canalblog.com/archives/p6-6.html

Quelques extraits du compte-rendu de la réunion : (pour les optionnaires du soir)

Réunion jury de géographie-préparateurs

ENS ULM

Samedi 3 décembre 2011

 

épreuves orales : commentaire de carte avec document(s) d’appui

o quelques précisions de type pratique

atlas : Atlas du 21ème siècle (à utiliser pour la localisation de la carte à commenter ; possibilité de faire référence aux cartes thématiques de l’Atlas ; les cartes de l’atlas ne constituent pas un document supplémentaire, il ne faut en aucune façon les commenter)

? durée de la présentation : le candidat dispose de 20 minutes pour sa présentation orale ; le candidat ne peut dépasser le temps imparti mais une présentation plus courte (15 minutes dans le cas d’un candidat alliant dynamisme, esprit de synthèse et concision) est préférée à un exposé que le candidat tente artificiellement de faire durer

? l’entretien avec le Jury. Le Jury rappelle que les questions ne sont pas là pour déstabiliser le candidat mais pour l’évaluer au mieux : dans cette optique et au vu des modifications du « format » de l’épreuve de commentaire de carte, le Jury s’autorisera à l’issue d’un bon exposé à entraîner le candidat sur des espaces de la carte que l’intitulé du sujet avait d’emblée exclus ; pour des exposés plus moyens, les questions du Jury permettent au candidat de revenir sur certains points du commentaire.

? le ou les documents : à partir de la session 2012, les cartes (toutes au 1/25 000) seront assorties d’un ou deux documents qui visent principalement à pallier les carences des cartes IGN sur la question des flux ou de l’espace social et/ou à éclairer certains aspects de la carte

? nature des documents : le ou les documents seront de lecture simple (texte court, photographie, tableaux statistiques simplifiés, … et ne devrait pas nécessiter de compétences particulières, c’est-à-dire autres que celles que les candidats ont acquises au lycée (le Jury semble par exemple s’interdire l’emploi d’images satellitaires)

? place dans le commentaire : le Jury rappelle que les documents fournis doivent impérativement être intégrés au commentaire même si la carte reste le document principal ; il sanctionnera les candidats qui dérogeraient à cette consigne. (Je souligne qu’il faut le leur préciser les étudiants étant habitués à avoir des documents d’appui qu’ils peuvent ne pas utiliser dans certains concours … ; il s’agit de mettre en relation le(s) document(s) fourni(s) et la carte : un commentaire linéaire des documents est bien sûr à proscrire.

? l’intitulé : le Jury oriente la lecture des documents au moyen d’un intitulé qui permet de faciliter l’appréhension de la carte par le candidat ou de limiter l’étude de carte à une partie seulement de celle-ci

o l’esprit de l’épreuve

? le Jury valorise les candidats qui font montre d’une réflexion personnelle et de qualités d’argumentation

? le Jury rappelle que l’érudition n’est pas une fin en soi ; en revanche, la maîtrise des principaux concepts de la géographie (et la capacité à en donner une définition claire) est requise.

d’après AP Géo, 2012

 

Étiquettes : , , , , , , ,


LEMONDE
| 14.07.11

source : Le Monde

L’appui du monde agricole vaut-il une ou deux marées vertes ? Jeudi 7 juillet, Nicolas Sarkozy, s’exprimant sur le sujet des algues vertes
lors d’une visite à Crozon (Finistère), refusait « de désigner des coupables, de montrer du doigt les agriculteurs », et dénonçait les « intégristes »
de l’écologie.

(…)

Une double erreur, selon Alain Menesguen, directeur de recherche à l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer
(Ifremer). Ce spécialiste de la modélisation des écosystèmes marins côtiers a été l’un des premiers à démontrer la responsabilité des épandages agricoles dans la prolifération des algues vertes.

Avez-vous été surpris par les déclarations du chef de l’Etat ?

Alain Menesguen : C’est un discours un peu étonnant, parce qu’on pensait avoir enfin franchi un tournant en août 2009, lors de la visite du premier ministre, François Fillon, à Saint-Michel-en-Grève, après la mort d’un cheval. Pour la première fois, les services de l’Etat avaient alors reconnu officiellement que les nitrates agricoles étaient à l’origine des marées vertes.

Cette reconnaissance suit-elle les premières morts suspectes ?
Bien avant 2009, il y avait de nombreux cas de chiens trouvés morts sur des plages. Officiellement, ce n’était jamais dû aux algues vertes.

La responsabilité de l’agriculture est-elle une certitude ? On a longtemps accusé les eaux urbaines, les stations d’épuration, les rejets de phosphate, ce qui a conduit l’administration à apporter de mauvaises réponses au problème pendant des années. Pourtant, nos travaux ont démontré, depuis 1988, qu’il faut trois conditions pour obtenir une marée verte : de la lumière, donc des eaux peu profondes; des courants faibles; enfin, beaucoup d’azote, dont se nourrissent ces algues.

Depuis cinquante ans, l’apport en azote des rivières bretonnes a fortement augmenté. Les recherches ont prouvé que de 90 % à 99 % des
apports azotés venaient du lessivage des terres agricoles. Un tiers de cet azote agricole provient des engrais chimiques, un tiers des bovins, un tiers des élevages porcins et de la volaille.

Cette réalité est-elle désormais acceptée par le milieu agricole ?

Une fraction du monde agricole reste dans le déni. Ils ont recours à des explications surréalistes, assurant par exemple que ce sont les
marées noires, comme celle de l’Amoco Cadiz, en 1978, qui ont créé les marées vertes en détruisant les bigorneaux mangeurs d’algues…

Le ramassage des algues est-il une solution durable ?

C’est ce qu’on fait depuis trente ans, aux frais du contribuable.
Depuis deux ans, ce ramassage s’est intensifié. On traite le problème sanitaire en multipliant les engins sur les plages, mais c’est une fuite en avant qui ne s’attaque pas à l’origine du mal. Il n’y a aucune raison scientifique de penser que le phénomène va s’arrêter simplement en enlevant les algues.

La méthanisation du lisier peut-elle réduire les rejets d’azote ?

Non, absolument pas. Le méthane se compose d’un atome de carbone et de quatre atomes d’hydrogène, il ne contient pas d’azote ! La méthanisation extrait le carbone du lisier pour produire du biogaz, mais l’intégralité de l’azote se retrouve dans le résidu liquide répandu dans les champs.

La méthanisation peut même accroître la quantité finale d’azote, car on ajoute des végétaux pour améliorer le processus… La seule vraie solution, c’est d’émettre moins d’azote à la source.

Quelle réduction dans les taux de nitrate est nécessaire à
l’éradication des marées vertes ?

Les scientifiques estiment à 2 ou 3 mg/l la quantité « naturelle » de nitrate dans les rivières bretonnes. En 1971, date des premières mesures, on était déjà à 4,4 mg/l. Aujourd’hui on atteint 30 mg/l en moyenne. Chaque année, c’est l’équivalent d’un Amoco Cadiz de nitrates qui se déverse sur  les côtes bretonnes ! C’est désagréable à entendre, mais redescendre à 20 mg/l n’aura aucun effet sur les marées vertes. Il faudra passer sous la barre des 10 mg/l pour commencer à rendre la quantité d’algues vertes acceptable. Cela demande un effort considérable.


Propos recueillis par Grégoire Allix

Étiquettes : , , , , , , , ,


http://maison-travaux.dekio.fr/guides-pratiques/jardins/Piscines-De-l-eau-toujours-chaude

Compter un poivron par personne (disons pour 4)

– 4 poivrons 
– 2 ou 3 gousses d’ail
– 4 cuillères à soupe d’huile d’olive (1 cuillère d’huile pour un poivron)
– de la féta (à couper en petits cubes) ou mozarella (en petites boules)
– quelques olives noires (facultatif)
– du sel
– un sac plastique
– un peu de patience, les poivrons mettent longtemps à griller
 
1) Commencer par allumer le four sur la position GRILL et laisser préchauffer pendant 20 minutes

2) Une fois le four chaud, déposer les 4 poivrons sur une grille dans le four à mi hauteur.

Il faut les surveiller régulièrement et les tourner un à un pour que chaque face de chaque poivron puisse griller.

3) Les poivrons sont prêts quand la peau est noire (ne pas avoir peur de les brûler, c’est normal, il faut pouvoir ensuite décoller la peau sans difficulté) Il n’y a pas de temps indiqué, c’est selon la puissance du four et la qualité des poivrons

4) Avec une manique sortir les poivrons et le jeter dans le sac plastique. Mettre le sac plastique dans l’évier et attendre que les poivrons  aient assez refroidi pour les éplucher (environ 1heure)

5) Une fois refroidis, enlever la peau noire et grillée de chaque poivron à la main, enlever la queue et les pépins intérieurs.

6) Il faut maintenant couper chaque poivron en fines lamelles d‘1 cm de largeur maximum.

7) Placer les poivrons en lamelles dans un plat creux, les arroser de 4 cuillères à soupe d’huile d’olive, y ajouter les cubes de féta ou la mozarella, les olives, couper en tous petits cubes l’ail (avec un hachoir c’est possible aussi) et finir par une ou deux pincées de sel

8) Mettre au frigidaire pendant au moins 1h.

Servir très frais!! 
Bon appétit!


 

Marie-Aimée Delpeuch