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Repérée par Xavier Leroux (dans Cartes en main , la cartographie aux concours par Lézy Emmanuel, Alain Nonjon, 1999) et diffusé sur la liste des Clionautes Hfrançais, une carte amusante qui permet de montrer que l’on peut vraiment faire de la géographie tout le temps !

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source : Le Monde.fr

Le Monde, 19/08/2010

A 100 ans révolus, on pourrait l’imaginer fragile et vulnérable… Pourtant, elle se défend bien, la carte Michelin. Un moment donnée pour morte face aux GPS et autres smartphones, la carte routière chère aux Français résiste. « Bon an, mal an, il se vend encore plus de 10 millions de cartes Michelin dans le monde, dont plus de 5 millions en France », détaille Paul Carril, directeur de la cartographie chez Michelin. L’activité emploie, tous métiers confondus, plus de 80 personnes.

 « Cette concurrence avec le GPS force à être créatif. La carte ne disparaîtra pas, car le besoin est là », poursuit le patron de la cartographie, qui ajoute que, bien souvent, « la carte papier est plus à jour que le GPS ».

Même si le support reste en papier, la nouvelle technologie n’est pas étrangère à Bibendum. Depuis quelques semaines, Michelin commercialise une carte enrichie de « flashcodes », sortes de codes-barres formés de petits carrés noirs et blancs lus pour l’instant par l’iPhone d’Apple. Il suffit de »flasher » avec son iPhone l’un des 22 codes (21 villes plus la France) sur cette carte appelée France Trafic en temps réel, pour qu’apparaissent autour de l’agglomération choisie des informations sur la circulation, les accidents, les bouchons ou les travaux en cours.

La mise à jour des cartes papier traditionnelles n’est pas en temps réel, mais presque ! Chaque année, sur l’ensemble des cartes, ce sont entre 4 et 6 millions d’opérations de modifications qui sont apportées. Des modifications qui portent notamment sur le réseau routier : telle autoroute a été terminée, des travaux ont été lancés sur telle autre, etc. « Le public ne comprendrait pas que telle ou telle route y figure encore, alors qu’elle n’existe plus », explique Philippe Sablayrolles, responsable de la production cartographique chez Michelin. « Ce qui signifie qu’avant de figer la carte à un instant T pour pouvoir l’imprimer, il y a un énorme travail en amont avec les pouvoirs publics, les donneurs d’ordres, les concessionnaires d’autoroutes, en France et à l’étranger aussi », assure-t-il.

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bertin

source : http://sites.google.com/site/linfographique/Home/ressources-th%C3%A9oriques

Reprise d’une info signalée par David Landry sur la liste de diffusion des Clionautes : hfrancais

Signalée par le blog d’un cartographe américain, une disparition qui
est passée un peu inaperçue:
http://indiemaps.com/blog/2010/05/rip-jacques-bertin/

Jacques Bertin, père de la sémiologie graphique, a apporté une
réflexion majeure pour la cartographie et marqué notamment le travail
de l’atelier de carto de Sciences-Po
http://cartographie.sciences-po.fr/fr/node/2

Sur la graphique, cette animation Flash récupérée sur l’ancien site de
SciencesPo et mise en ligne avec l’autorisation de ses auteurs:
http://pagesperso-orange.fr/david.landry/accueil
Ces articles de Cybergéo à l’occasion des 30 ans de la sémiologie
graphique: http://cybergeo.revues.org/index258.html

Sur Jacques Bertin:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Bertin_%28cartographe%29
http://en.wikipedia.org/wiki/Jacques_Bertin
http://lodel.ehess.fr/archives/document.php?id=4600
Une interview qui date de 2003:
http://www.infovis.net/printMag.php?lang=2&num=116

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geolocalisation monde 2

Les  » mappeurs  » utilisent l’outil informatique pour actualiser des plans de ville ou de quartier souvent incomplets.

Tendance

Qui n’a jamais griffonné quelques informations pratiques sur un plan de ville ? Une croix pour désigner l’emplacement exact de son domicile, une flèche pour les sens uniques récemment créés, ou encore le tracé des nouvelles voies de dégagement. Et si tous ces précieux détails, ajoutés par chacun, étaient regroupés sur un même plan qui serait distribué gratuitement…

Cela existe déjà en ligne, par exemple avec Google Maps que les internautes peuvent compléter à leur guise, à condition toutefois de ne pas en faire un usage commercial. De même, le fabricant de GPS TomTom  » demande à ses utilisateurs de mettre à jour la base de données « , observe Thierry Joliveau, géographe à l’université de Saint-Etienne (Loire).

La technique de l’actualisation est utilisée dans les pays où les plans demeurent imprécis et les adresses imparfaites. Ainsi, à Beyrouth, au Liban, l’éditeur de plans Zawarib suggère aux habitants de signaler les évolutions de la voirie ou l’apparition de nouveaux repères visuels, tels que les magasins.

Le principal projet cartographique s’appuyant sur la contribution des utilisateurs demeure toutefois Openstreetmap. Née en 2006 au Royaume-Uni, cette base de données géographiques fonctionne comme un  » Wikipédia de la carte « , chacun étant amené à modifier, préciser, voire invalider un fond de carte disponible en ligne.

Le document, plus ou moins détaillé selon les villes et les pays en fonction de l’assiduité des internautes locaux, ne constitue pas la plus jolie carte, mais il présente l’avantage d’être, à l’instar des logiciels libres, utilisable sans restriction.

Le Monde, 4 novembre 2009

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