Source : photo tirée du site américain Gerweck, reconnu pour la fiabilité de ses informations dans le domaine du catch. Crédits : World Wrestling Entertainment Inc. (la fédération/entreprise qu’on appelle couramment WWE)

Voilà un article publié sur le blog de Passion géographie ou comment concilier passion sportive et études en géographie !

Surreprésentation océanienne dans l’industrie du catch : un vecteur d’exposition internationale et un révélateur des migrations extra-Pacifique


Les lutteurs venus du Pacifique sont particulièrement nombreux dans cette discipline à mi-chemin entre spectacle et véritable sport. On peut légitimement parler de surreprésentation, ce qui n’est pas sans rappeler la situation actuelle que l’on retrouve dans le rugby professionnel. Les Fidjiens, Samoans, Tonguiens sont nombreux dans les grands championnats internationaux de rugby (Top 14, Angleterre, Super 15, Japon), et un nombre non-négligeable d’îliens renforce les équipes d’Australie ou de Nouvelle-Zélande. La naturalisation de Finau Maka pour la Coupe du Monde 2007 aurait pu permettre à ce troisième ligne de jouer sous les couleurs de la France. Les naturalisations se limitent principalement aux effectifs de la Nouvelle-Zélande comme Nonu, Muliana, ou en Australie avec Tatafu Polota-Nau, Kepu, Maafu. Aujourd’hui sélectionneur des Tonga, Maka a privilégié le maillot rouge de son archipel d’origine juste avant la Coupe du Monde 2007 disputé en France. Umaga, Tama Tonga, Yokozuna, Jey Uso, Afa, Jimmy Uso, Sika, High Chief Peter Maivia et bien sûr le Rock, forment la majorité du contingent océanien dans le monde du catch.

lire la suite sur

http://www.penserlespace.com/geographie-thematique/geographie-du-sport/migrations-extra-pacifique-et-industrie-du-catch/

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http://www.purepeople.com/media/l-ile-de-la-tentation_m171341

 

 

D’après l’AP Géo :

Libération a publié un compte rendu du Café géo sur :

L’île de toutes les tentations
Points de vue et cartes du monde avec les Editions Autrement

http://www.liberation.fr/monde/01012389225-l-ile-de-toutes-les-tentations

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Carto, N°6

Au sommaire :

Dossier Océanie
Un contient marin menacé ? par Luc Vacher et Fabrice Argounes
L’actualité vue par les cartes
Europe
• Quand l’Islande fait des siennes…
• Biélorussie : l’isolement coûte que coûte
• Un mur aux confins de l’Union européenne
Afrique
• Tensions postélectorales au Nigeria
• Lutte contre Sida et paludisme : l’Afrique avance
• Réveil burkinabé ?
• Naissance du «?Sud-Soudan?»
Pôles
• Arctique?: état des lieux
Asie-Océanie
• La « diplomatie du cricket » entre l’Inde et le Pakistan
• Retraite politique pour l’«?océan de sagesse?»
• Quand les filles manquent à l’appel…
• La Chine à grande vitesse
Enjeux internationaux : Carte détachable
• Voyages, voyages… Les dernières tendances du tourisme
Amériques
• L’accord du Pacifique
• Pérou : la gauche nationaliste au pouvoir
Moyen-Orient
• Jordanie : une monarchie ébranlée
• Le Golfe passe au nucléaire
• Le chaudron syrien
L’œil du cartographe
• Visions déformées du monde… par Cécile Marin
Environnement
• Les « villes vertes », vers une urbanisation réfléchie
• Canal Istanbul : un deuxième Bosphore ?
Histoire
• Retour sur… Les premières cartes de l’Afrique, par Jean-Yves Sarazin
• Les grandes batailles : Omaha Beach, le 6 juin 1944, par Christophe Prime
Insolito carto
• Faux pas cartographiques

Paris, AREION Group, 2011. 82 pages, 23 x 30 cm, broché.
10,95 €

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Cadrage de la nouvelle question de géo thématique par l’ENS

Le programme de la session 2012 porte sur une question de géographie thématique. Il demande aux candidats de réfléchir aux îles et à l’insularité en tant qu’objets géographiques et de comprendre ce qui, dans une perspective géographique, fait qu’une île est une île. Il s’agit d’étudier l’organisation spatiale et sociale des territoires insulaires en considérant les conséquences de la discontinuité, ou encore, celles de l’éloignement et de l’exiguïté qui caractérisent certaines îles, mais aussi de rendre compte des dynamiques qui animent ces territoires.

Le programme impose de mettre en avant la diversité des territoires insulaires. Il implique nécessairement une approche multiscalaire. Il couvre les domaines traditionnels de géographie des territoires : géographie des populations et du peuplement, géographie urbaine, géographie rurale, etc. Il inclut les approches de la géographie environnementale, allant de la connaissance élémentaire des géosystèmes insulaires à l’exploitation des ressources ou aux risques. La problématique de la distance, des transports et des mobilités, en particulier du tourisme, entrent aussi dans le champ du programme. Il convient en effet de ne pas réduire les îles à leur idéal-type (l’île close et autarcique), afin de prendre en compte les échanges dans lesquels elles sont insérées. Par ailleurs, les aspects géopolitiques, qui ouvrent sur les conflits d’acteurs à des échelles diverses, font partie de la question. Si la mondialisation n’est pas en soi un thème d’étude, elle peut permettre une mise en contexte pertinente pour comprendre les organisations et les dynamiques territoriales. Enfin, la géographie des représentations ne devra pas être négligée.

Les candidats sont donc appelés à explorer la diversité des approches géographiques actuelles, sans prétendre à l’exhaustivité et, nous insistons là-dessus, dans la mesure de ce qu’il est possible d’acquérir au cours d’une année de préparation.

Le jury sera très attentif à la capacité du candidat à maîtriser les savoirs qu’il exposera et à se les approprier. Il rappelle que l’esprit de l’épreuve n’est pas d’accumuler les connaissances sur tel ou tel territoire insulaire ou de juxtaposer des extraits de cours et de manuels, mais d’être capable de réfléchir à partir d’exemples concrets à ce qu’est l’insularité, à ce que cette insularité implique pour l’organisation des territoires et des sociétés qui habitent, pratiquent et aménagent ces îles.

Le jury insiste à nouveau sur l’indispensable combinaison entre une approche conceptuelle, qui suppose de maîtriser le vocabulaire de base et les notions fondamentales de la discipline, et l’étude de quelques exemples précis et localisés. Ce n’est pas la quantité des exemples mais la qualité de leur traitement qui sera valorisée. Les études de cas pourront donner lieu à des croquis montrant la capacité du candidat à manier les règles élémentaires de la sémiologie graphique.

Le jury s’interdit de donner un sujet sur une région du globe particulière, qu’il s’agisse d’un État insulaire ou d’un archipel. La seule régionalisation possible est celle d’un croisementavec la question France, étant exclu que le jury puisse donner une île seule. Conscient de la plasticité de la définition qu’on peut donner aux territoires insulaires, puisqu’en un sens, à l’échelle de la planète, tout espace émergé peut être considéré comme une île, le jury ne fixe pas de limite arbitraire à cette définition, en particulier de limite de taille. Il est en revanche entendu que le candidat devra justifier les bornes qu’il fixe et que ces bornes

devront être cohérentes avec la problématique et le raisonnement qu’il présentera. Pour préparer la question, le candidat dispose de plusieurs sources :

Il n’existe pas de manuels spécifiques à cette question, en dehors des manuels sur la France ultra-marine. Il existe en revanche de nombreux ouvrages scientifiques. Il existe de très nombreux articles récents, consultables sur internet à partir de revues en ligne, qui traitent par exemple des notions d’insularité, d’îléité, d’outre-mer et qui permettent aux candidats d’acquérir rapidement des exemples originaux, précis, diversifiés. Nous invitons les candidats à les consulter à partir des portails revue.org et cairn.org.

Précisions enfin que, sauf si le sujet l’indique, les candidats ne peuvent limiter leur copie à la France (ils seraient dans ce cas lourdement pénalisés). Toutefois, l’utilisation judicieuse des cartes IGN peut être une source riche et précieuse d’études de cas concrets.

Épreuve orale

Pour la session 2012, le jury proposera une carte au 1/25000e accompagnée d’un document annexe. Afin de réduire la charge de travail des candidats, la carte sera assortie d’une thématisation limitative, qui guidera le candidat dans son commentaire. Par exemple, nous pourrons proposer « le littoral sur la carte de X » ou « la banlieue sur la carte de Y », etc.

Nous demandons aux candidats : 1) de maîtriser le vocabulaire élémentaire du commentaire de carte. Ce vocabulaire est présenté dans les manuels de méthodologie de premier cycle universitaire. Nous insistons sur le fait qu’il ne suffit pas d’énoncer des termes mais qu’il est important de savoir identifier les formes dont on parle sur la carte.

2) de ne pas négliger le sujet qui accompagne la carte.

Le document d’accompagnement est là pour aider le candidat. Il n’a pas à être commenté en tant que tel (sauf si le candidat le juge nécessaire pour sa démonstration).

Nous insistons enfin sur l’importance de l’interrogation qui suit l’exposé. Nous ne demandons pas aux candidats une connaissance exhaustive du territoire national, qui conduirait à un bachotage inutile. L’échange avec le jury est avant tout l’occasion de montrer sa capacité à produire un raisonnement argumenté à partir d’un espace, en mobilisant les fondamentaux de la discipline. Les questions posées permettent uniquement aux candidats de compléter, d’approfondir, et, le cas échéant, de corriger leurs propos. Elles ne servent en aucun cas à éprouver leur érudition ou à les piéger.

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