Bouchavesnes,le 8 février1917 Ma cher et tendre Mathilde, Je vais assez bien, quand je pense que j’ai frolé la mort, si nos soldat n’avait pas besoin de renfort pour repousser les boches, je serai mort fusillé. Quand à ma blessure sa peu aller elle a du mal à cicatriser mais je fait avec je n’ai … Lire la suite de Lettre de FRANCOIS fabien
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