haïkus 2016 6ème2

Quand je rentre chez moi

Je veux voir le futur

Et pas le passé

La vérité bat toujours

Le mensonge à condition

Que tout le monde

la respecte !

Tel l’oiseau ciel

Qui s’envole dans le bleu

En pensant à demain

Les étoiles filantes

Volent dans la nuit,

Donnant espoir

A chaque fois

Que je regarde les portes du collège

Ma joie se cache dans ma colère

A chaque fois

Que j’ouvre la porte de chez moi

Je me demande si la haine est encore là

Quand je regarde

Le ciel bleu

Ma paix renaît

Quand je regarde la lune

Mon esprit s’envole

Comme les hirondelles qui partent pour l’Afrique

Sans mes yeux

Je te vois

Sans mon ouïe

Je t’entends

Tu es dans mon cœur

Un requin tout bleu tout beau

Se cacha dans la mer

Pour attaquer les jolis poissons

Tu t’enfuis

De ta prison de haine

Et t’envoles

Comme un aigle

De lumière

Soleil qui se lève

Tous les matins,

Notre plus beau bien

Mon amour est en cendres…

Telle une rose dans la braise

Monde régénéré comptant sur

les souvenirs d’un monde apocalyptique

Pour ne pas recommencer

Amour

Déchiré

Mais jamais

Estompé

L’amour,

Bouquet de violettes

Plus cher

Que l’argent

Le soleil brille dans nos yeux,

Papillon de magie

Paris pleure ses morts et ses blessés

Pendant que l’on recherche notre liberté

Quand je regarde les nuages

J’aperçois dans leur sillage

Un semblant

de Bonheur.

Grâce aux fleurs de cerisier fanées

Je redessine

Le visage

De l’égalité.

La couleur de mes larmes

Est tellement forte

Que je m’en inspire

Quand je vois la lune

Tu vois le soleil

Opposition

Je sors de l’asile

Je ne suis plus schizophrène

Et nous allons mieux

Ceci se fait rare

Deux amants se regardent

Et meurent en même temps

A part moi

Seule la lune pourra me plaire

Ainsi dit Narcisse

Telle une brebis

Ayant son breuvage devant elle

Mais qui ne pouvait point boire

Car le loup la guettait

Le collège remplit mes journées

En permanence

Double sens

Au coucher du soleil

La Tour Eiffel se reflète dans la Seine

Voici la beauté de Paris

Hiver

La neige prend le dessus

Les fleurs perdent

Puis tout recommence

Ecole

Heure de colle

Je m’y colle

Ecole

Sourire beau

Comme un tournesol

Comme un soleil fou

Curieux de nature

Je m’avance

Je m’en vais

La buse

Déploit ses ailes,

Loup du ciel profond

Les épines de rose

Ne m’atteindront pas

Si je me surpasse

Ame pure

Dans une ville endormie

Cherchant son chemin-destin

An fond de mon cœur

Un soleil m’illumine

Continuellement

Le temps s’arrête

Et le souffle d’une vie

Laisse un voile de tristesse

En s’éteignant à jamais

Dimanche + devoirs

=

Dimanche noir

Les nuages cachent

La lumière du jour

Comme celle de la nuit

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