Le fantôme du cimetière

22 11 2011

Le fantôme du cimetière

Fin avril 1882, dans le sud de l’Allemagne, j’achetais un château près d’un vieux cimetière. Pour fêter mon achat, j’invitais mes amis à séjourner dans mon château une petite semaine. Le midi nous mangeâmes de la dinde. Après je leur fis une visite du château. Du haut de la plus grande tour, nous vîmes une masse de brouillard arriver. Puis nous prîmes un thé chaud et nous discutâmes de vacances.

Soudain, le soir, je remarquai qu’un de mes amis avait disparu !

Je commençai à rechercher mon ami dans le château et aux alentours mais il était introuvable! Au bout d’un moment, je vis une tombe marquée de son nom. Mes amis regardaient la tombe, perplexes. Ils avançaient plusieurs hypothèses dont l’une d’elles était qu’un fantôme l’avait assassiné et enterré. Moi, je crus qu’il avait fait une mauvaise blague dans l’espoir de nous faire peur mais quand vint l’heure du dîner, je m’inquiétai de son sort. Puis, à cet instant, je me rappelai que sa voiture n’était plus là. Donc je fis l’hypothèse qu’il avait du travail à finir à son bureau. Et je finis de manger tranquillement.

La nuit, j’entendis une porte claquer. Le bruit me réveilla, mais je n’y prêtais pas attention. Quelques minutes plus tard, j’entendis à nouveau la porte faire un bruit sec. J’allai voir au bout du couloir et je vis une porte ouverte. C’était celle de l’un de mes amis. Je jetai un coup d’œil à travers la serrure mais je ne vis rien d’anormal et je retournai me coucher. Le matin mon ami, dont la porte avait claqué ne vint pas déjeuner. Quand j’arrivai sa chambre, il n’y était plus ! Je courus dehors et je vis une deuxième tombe avec le nom de mon second ami. Un peu plus loin, il y avait une troisième tombe, … avec mon nom dessus. Je dis à mes amis de partir le plus rapidement possible de mon château dit « hanté ». Quand je fus seul dans le château, je sentis un courant d’air glacial me parcourir le corps. Je me retournai brusquement et je le vis, flottant à quelques mètres de moi ! Il était transparent mais je voyais les contours de son « corps ». Il avait le corps allongé et des trous à la place des yeux et de la bouche. Je devins si pâle que je ressemblais au fantôme. La sueur me coulait sur les joues. Quand je sortis de ma « transe », je courus le plus vite possible mais le fantôme me rattrapa et me fit trébucher pour que je me cogne la tête.

Quand je me réveillais, j’allai voir dehors et je ne vis pas, à mon grand soulagement, « ma tombe ». Je quittai le château le jour même puis le revendis. Personne n’entendit plus parler de cette histoire et personne à part moi et le fantôme ne sut jamais ce qu’il s’était passé dans le château.

FIN

Laurent Morgan 4°2

Le chantoux Johan 4°2

Delort Jules 4°2




Le mannequin maléfique

22 11 2011

Je m’appelais Evangelyne, j’avais 20 ans, j’habitais en Alaska, en 1952. Mon quartier était calme, c’était les fêtes de noël.

Quelqu’un frappa à la porte.

J’allai ouvrir, mais il n’y avait personne. Juste un gros carton. Je le fis glisser jusqu’au salon et l’ouvris. A l’intérieur, il y avait un mannequin en cire. Il était vêtu d’une chemise blanche, d’un veston et d’un pantalon noir très élégant.

Le mannequin avait des petits yeux noirs qui semblaient me suivre du regard. Je le fixais quelques instants, et le mannequin cligna des yeux. Pris par la peur, je refermai le carton et je courus jusqu’au grenier où je déposai le mannequin au sol.

La nuit passa, mais je ne pus fermer l’œil. La présence du mannequin hantait les lieux. Je ne me sentais pas en sécurité.

Le lendemain matin, j’allais comme d’habitude chercher le journal, lorsque je lus en première page le fait-divers suivant :

« La nuit dernière, une jeune femme a été assassinée à l’arme blanche. »

J’allai voir dans le grenier, je fus stoppé dans mon élan. Sous la porte du grenier, une marre de sang glissait sur le carrelage. Ma respiration était de plus en plus rapide. Des frissons me parcouraient le corps. J’entrai dans le grenier, le sol était taché de sang, l’odeur de la mort hantait la pièce, le carton était en sang. Je l’ouvris et vis le mannequin baignant à l’intérieur.

Quelque chose attira mon regard au fond du liquide. Quelque chose de brillant. Je plongeai la main et attrapai l’objet. Mais une main attrapa la mienne et la serra tellement fort que je lâchai l’objet avant de pousser un cri. La main du mannequin ne lâchait pas la mienne. Et de sa main droite, il saisit l’objet. Il brandit alors un couteau qu’il dirigea vers ma main. Je me débattais mais le mannequin posa la lame sur mon poignet. J’arrivai enfin à me dégager. Je refermai le carton et je décidai de me débarrasser du mannequin.

Je partis jeter le mannequin dans la mer car il m’avait causé assez de malheurs comme ça. Quand je parvins sur la côte, je jetai le carton avec le mannequin. Il partit très loin et tout d’un coup, il disparut. Je me dis que ce n ‘était pas grave car il ne me causerait plus de soucis. Quand j’arrivais chez moi, je vis un carton, devant la porte d’entrée. Je regardai à l’intérieur : il y avait un mannequin, identique à celui que j’avais jeté. J’étais toute angoissée, j’avais la chair de poule dans le dos.

Le mannequin avait l’air différent comme s’il était en colère contre moi. Il me regarda droit dans les yeux. Cela faisait peur. Il avait les jambes toutes rouges et humides, on aurait dit que c’était le diable.

A chaque fois que je partais en vacances, le mannequin me suivait partout et me faisait toujours aussi peur avec ses yeux menaçants. Mais un jour, j’eus l’idée de le brûler, comme cela plus personne ne pourrait mourir à cause de lui. J’ allai dans un endroit assez tranquille, une sorte de forêt. Je mis plusieurs bouts  de bois, le carton et le mannequin dans le feu. Quand le feu s’éteignit, j’étais très contente. Mais au bout d’un moment, je regardais là où le mannequin s’était consumé et je vis un cœur en or. Celui du mannequin?

Aussitôt, je me mis à courir vers ma voiture pour rentrer chez moi et j’entendis :

« Tu n’as pas réussi ! ».

Quand je fus devant ma maison il n’y avait pas de carton. Du moment que j’étais en sécurité, j’étais heureuse.

J’ai repris mes anciennes habitudes, mais je n’oublierai jamais ses yeux menaçants.

 




Correction des exercices sur les expansions du nom

17 11 2011

Exercice 2

1. un léger bruit (L); la pièce voisine (L). 2.  un chaud manteau (L); de laine noire (L); de jolies bottes rouges (L). 3. les enfants…, timides et indécis (D). 4. une silhouette massive (L); l’épaisse forêt (L) ; poussière…, sale et grise (D). 6. une gourde, petite et cabossée (D). 7. un sombre couloir étroit  (L); un minuscule placard (L). 8. une étonnante voiture blanche (L); un mur sale (L); ciment gris (L). 9. la nuit…, pleine et noire (D); la planète…, rouge et étincelante (D). 10. un bruit…, énorme (D)

 

Exercice 3

1. la dernière invention farfelue de mon voisin bricoleur.

2. le blouson en cuir de mon père.

3. un film sans intérêt.

4. une nouvelle machine à laver.

5. la porte du jardin

6. une écharpe en laine

7. les photos de cet été.

8. la cuisine de ma grand-mère

9. une machine à coudre

10. le problème de chacun