Lecture de l’Avare

23 01 2013

Pour préparer le contrôle de lecture sur les actes I et II, résumez les scènes dans votre cahier de lecture.

N’hésitez pas à me laisser un commentaire ici si un passage n’a pas été compris.




La neige !

18 01 2013

Ce matin la neige a frappé sur Séné!

Au collège Cousteau, il n’y avait pas beaucoup de neige mais il y en avait suffisamment pour que les bus ne passent pas … enfin si, il y avait le bus de Séné et quelques autres mais en tout, dans le collège, on devait être environ 70 élèves en comptant toutes les classes .

Il y a d’ailleurs des classes de 4ème où il n’y avait que deux élèves …

En plus, cet après midi nous devons aller au cinéma mais vu le nombre d’élèves, je ne sais pas si nous irons .

En tout cas moi j’espère qu’il neigera encore …




Le brevet blanc

18 01 2013


Je vais parler du brevet blanc! Je le trouve difficile et surtout long! On devrait nous laisser un jour de congé juste après le brevet! Et surtout il faudrait arrêter de nous mettre la pression! On devrait arrêter de nous mettre la pression lors de la distribution des copies! Les avantages du brevet sont faibles mais il y en a : Nous préparer pour le vrai brevet. D’après certaines personnes, le brevet blanc serait plus difficile que le brevet! Je pense pour ma part qu’il n’est pas nécesaire de faire plusieurs brevets blancs, un suffit! C’est tout ce que j’avais à dire mais je reste encore indécis quant à l’utilité du brevet blanc!

Antoine

 




Pourquoi la mer est-elle salée?

17 01 2013

Il était une fois, un pauvre bûcheron…

 

Un soir, alors qu’il préparait son dîner, un tout petit homme apparut et lui dit: “Je suis le nain Flic-Floc, j’ai faim.”

“Assieds-toi à côté de moi, répondit le bûcheron, nous allons partager mon repas.”

Ils se mirent à table et vidèrent ensemble une marmite de soupe.

A la fin du repas, le nain Flic-Floc dit au bûcheron: ” Tu es généreux. Alors, je vais te faire un cadeau. Voici pour toi, un moulin magique. Il suffit de dire: Petit moulin, il faut me moudre ceci et le moudre bien vite pour qu’il se mette à moudre tout ce que tu désires. Pour l’arrêter, tu n’auras qu’à dire maralata-matata-maliba.”

Et le nain disparut très vite.

 

 

Le bûcheron posa le moulin devant sa vieille cabane et lui dit: “Petit moulin, il faut me moudre une belle maison et la moudre bien vite.”

Et le petit moulin se mit à moudre la plus jolie des maisons. Comme le moulin finissait de moudre la dernière tuile du toit, le bûcheron s’écria:”marala-matata-maliba!” et le moulin s’arrêta.

 

Emerveillé, le bûcheron porta le moulin dans le pré et lui dit: “Petit moulin, il faut me moudre des animaux et les moudre bien vite.”

Et le petit moulin se mit à moudre des moutons, des chevaux et des cochons. Comme le petit moulin finissait de moudre la queue du dernier cochon, le bûcheron lui cria:”marala-matata-maliba!” et le moulin s’arrêta.

 

Ensuite, le bûcheron fit la même chose avec les vêtements: pantalons, tricots…

 

Si bien qu’à la fin, il eut tout ce qu’il lui fallait.

Alors, il rangea le moulin magique et n’y pensa plus.

 

 

Un jour, le capitaine d’un bateau de pêche arriva chez le bûcheron.

Il venait acheter le plus beau des arbres de la forêt pour remplacer le mât de son bateau qui s’était cassé lors d’une tempête. Il voulait aussi de belles planches bien, solides pour réparer la coque de son bateau qui s’était percée sur des rochers. Le bûcheron l’écouta et lui dit: “Ne vous inquiétez pas. Dès demain, tout sera prêt!”

Alors, il alla chercher le moulin magique et dit: “Petit moulin, il faut me moudre de belles planches et les moudre bien vite!”

Et le moulin se mit à moudre les planches sous les yeux émerveillés du capitaine.

 

Le lendemain matin, le capitaine vint récupérer les planches et pendant que le bûcheron avait le dos tourné, il vola le moulin et courut jusqu’à son bateau.

 

 

Dés qu’il fût en mer, le capitaine appela les matelots: “Allez chercher les tonneaux de sel, nous allons les remplir!” Puis il prit le petit moulin et lui dit: “Petit moulin, il faut me moudre du sel et le moudre bien vite!” Et le petit moulin se mit à moudre, à moudre du sel, du beau sel blanc tout en poudre fine.

Quand les tonneaux furent remplis, le capitaine lui dit: “En voilà assez, petit moulin, nous avons de quoi saler toutes les morues et tous les harengs que nous pêcherons!”

Mais le moulin continuait de moudre du beau sel blanc tout en poudre fine.

Et le sel s’amassait sur le pont du bateau.

“Assez! criait le capitaine furieux, assez!!”. Mais le moulin ne voulait rien savoir. Et le sel commençait à remplir les cales du bateau.

A la fin, comme le bateau trop chargé allait couler, le capitaine prit le moulin et le jeta par dessus bord.

 

Le moulin tomba au fond de la mer. Et le moulin continua à moudre du beau sel blanc tout en poudre fine…

 

 

C’est depuis ce jour, que l’eau de la mer est salée…




Appel à la jeunesse

16 01 2013

« A nos enfants, nous devons apprendre que la langue n’est pas faite pour parler seulement à ceux que l’on aime, mais qu’elle est faite surtout pour parler à ceux que l’on n’aime pas. C’est en leur transmettant avec autant de bienveillance que d’exigence les vertus pacifiques du verbe que l’on peut espérer qu’ils en viennent aux mots plutôt qu’aux mains ».

Alain Bentolila,

Le Verbe contre la barbarie :

apprendre à nos enfants à vivre ensemble (2007)

Marche de solidarité avec le peuple égyptien pour réclamer le départ d’Hosni Moubarak en Egypte, Paris, 5 février 2011.

 

Manifestation contre le CPE, place de la Nation à Paris, le 18 mars 2006.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Question

Confrontez la citation et les images. Les réalités du monde contemporain vous semblent-elles recourir plus facilement aux mots plutôt qu’aux mains ou l’inverse?




Corrigé des exercices sur le participe passé

13 01 2013

Ex. 9

a. Au début de l’année 1991, le Pinatubo est sorti de son sommeil.

b. Des émissions de gaz, accompagnées d’un dépôt de soufre ont été observées à son sommet.

c. Le 2 avril, une explosion a projeté dans les airs les premières cendres qui ont recouvert la forêt.

d. Des villages ont été évacués alors par mesure de sécurité.

e. Les flancs du volcan ont gonflé et la terre a tremblé.

f. Dans la nuit du 14 au 15 juin, un panache de cendres, de vapeur d’eau, de gaz sulfureux a été projeté à 31 km de haut.

g. Des nuées ardentes ont dévalé les pentes du volcan à plus de 500 km/h.

h. Une partie du cratère a été arraché.

i. Cette région des Philippines, qu’a recouvert un énorme tapis de cendres, a été dévastée totalement.




Corrigé du Brevet Vipère au Poing

13 01 2013

Vous trouverez ici les réponses aux questions sur « La  rébellion de Jean » ainsi que la dictée corrigée.

9) Jean n’est pas autorisé à se trouver là. Normalement, c’est l’heure « où le règlement ordonne d’aller [se] laver

les mains ».

10) a) Le champ lexical de la religion est : « l’abbé », « prêtres », « impies », « pèlerinage », « révélation ».

b) Il n’utilise pas ce vocabulaire de façon appropriée : il utilise un vocabulaire se référant à la spiritualité pour évoquer

un acte trivial.

11) Cette phrase peut être considérée comme une antiphrase : le narrateur dit le contraire de ce qu’il pense.  Il n’a pas fait du bon travail puisqu’il a passé son temps à saboter les relations entre BVII et Folcoche.

12) Il est satisfait puisqu’il annonce dès le départ qu’il va s’employer à être aussi machiavélique que sa mère. La première phrase (« je fis d’excellent travail »), l’exclamation « Et de deux! » ainsi que l’ironie de ses propos montrent à quel point il est

satisfait de ses manoeuvres.

13) Un frondeur est celui qui déclenche une fronde, une rébellion et qui refuse de se plier à l’autorité.

Dictée

Elle avait de jolis yeux, vous savez, cette vipère, non pas des yeux de saphir comme les vipères de bracelets, je le répète, mais des yeux de topaze brûlée, piqués noir au centre et tout pétillants d’une lumière que je saurais plus tard s’appeler la haine et que je retrouverais dans les prunelles de Folcoche,  je veux dire de ma mère, avec, en moins, l’envie de jouer

(et, encore, cette restriction n‘est-elle pas très sûre!); Elle avait aussi de minuscules trous de nez, ma vipère, et une gueule étonnante, béante, en corolle d’orchidée, avec, au centre, la fameuse langue bifide – une pointe pour Eve, une pointe pour Adam -, la fameuse langue qui ressemble tout bonnement à une fourchette à escargots.




Melancholia de Victor Hugo

8 01 2013

Melancholia

Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu’on voit cheminer seules ?
Ils s’en vont travailler quinze heures sous des meules
Ils vont, de l’aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d’une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l’ombre,
Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d’airain, tout est de fer.
Jamais on ne s’arrête et jamais on ne joue.
Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue.
Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
Ils semblent dire à Dieu : – Petits comme nous sommes,
Notre père, voyez ce que nous font les hommes !
Ô servitude infâme imposée à l’enfant !
Rachitisme ! travail dont le souffle étouffant
Défait ce qu’a fait Dieu ; qui tue, oeuvre insensée,
La beauté sur les fronts, dans les coeurs la pensée,
Et qui ferait – c’est là son fruit le plus certain ! –
D’Apollon un bossu, de Voltaire un crétin !
Travail mauvais qui prend l’âge tendre en sa serre,
Qui produit la richesse en créant la misère,
Qui se sert d’un enfant ainsi que d’un outil !
Progrès dont on demande : Où va-t-il ? que veut-il ?
Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme,
Une âme à la machine et la retire à l’homme !
Que ce travail, haï des mères, soit maudit !
Maudit comme le vice où l’on s’abâtardit,
Maudit comme l’opprobre et comme le blasphème !
Ô Dieu ! qu’il soit maudit au nom du travail même,
Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux,
Qui fait le peuple libre et qui rend l’homme heureux !

Ecoutez à présent le morceau de Björk qui restitue l’ambiance de l’usine en musique.