Concours de nouvelles fantastiques!

28 11 2014

psychose

Lancés dans l’écriture de nouvelles fantastiques, nous ne pouvons plus nous arrêter et avons décidé de participer au concours « Plume d’or », organisé par les Editions Belin et Gallimard.

Le principe consiste à envoyer la meilleure de nos nouvelles, ainsi qu’une 1ère de couverture afin de remporter des ourages, et peut-être même la publication de notre histoire!!

Vous pouvez déjà lire les textes écrits par les élèves sur le blog : les couvertures suivront prochainement!

N’hésitez pas à laisser vos commentaires pour élire la meilleure nouvelle!




Le mystérieux ordinateur

25 11 2014

 


C’est l’histoire d’un jeune homme prénommé Damien. Il avait 21 ans, il était assez grand, il avait des cheveux assez longs et frisés. Il vivait dans sa maison sur le littoral atlantique et n’avait pas d’ordinateur.

Un jour, il décida d’aller se balader. En descendant la rue où il habitait, il tomba sur une sorte de vide-grenier devant un garage. Il vit un bel ordinateur qu’il décida d’acheter tout de suite. Le monsieur à qui Damien acheta l’ordinateur le prévint que l’ordinateur était maléfique. Damien se moqua de ce que dit le vendeur et rentra chez lui, content d’avoir un ordinateur. Une fois arrivé chez lui, il l’installa dans son salon.

Un quart d’heure plus tard, après avoir installé l’ordinateur, il appela Léo, son meilleur ami. Une fois Léo arrivé chez lui, Damien brancha une clé USB sur l’ordinateur et montra une maison qu’il avait vendue à Monsieur et Madame d’Hubières. Ensuite, il enregistra le dossier sur son ordinateur. Le lendemain, Léo arriva tôt chez Damien pour lui montrer que Monsieur et Madame d’Hubières avaient disparu pendant la nuit. Il fut surpris de voir qu’à chaque fois qu’il enregistrait le nom d’un client, ce dernier mourait ou disparaissait mystérieusement pendant la nuit. Il avait peur. Il n’y prêta pas trop d’attention et continua son travail.

Deux jours plus tard, il invita Léo pour lui montrer les maisons qui lui restaient à vendre. Après une demi-heure, Léo trouva la maison qui lui plaisait. L’après midi même, il alla avec Léo visiter la maison qu’il avait choisie et il l’acheta de suite. Trois jours plus tard, il enregistra le dossier sur son ordinateur avec crainte que Léo ne meurt pendant la nuit. Ce dont Damien avait peur se produisit et il vit dans le journal qu’il était mort mystérieusement dans la nuit. Il alla aux obsèques de Léo le lendemain matin, puisrentra chez lui, triste.

Trois heures plus tard, il commença à travailler sur son ordinateur et voulut le détruire avec un virus et soudain…l’ordinateur afficha le mot « erreur » indéfiniment. Il se débrancha et commença à attaquer Damien avec ses fils. Damien avait très peur mais trouva le courage d’aller au garage. Il prit un marteau et une hache puis bondit sur l’ordinateur en lui coupant un câble. Mais l’ordinateur riposta et lui mit un coup de câble dans la jambe. Damien se releva et lui mit un coup de hache dans l’écran, un coup de marteau dans la tour. Il plaça l’ordinateur dans un grand sac et alla le jeter à la mer.

Après s’être débarrassé de l’ordinateur et l’avoir jeté à la mer, il rentra chez lui. Le lendemain il acheta le journal et vit qu’aucun de ses clients n’était mort pendant la nuit. Deux jours plus tard, il vit qu’un de ses clients était mort mystérieusement pendant la nuit.




Le somnifère maléfique

25 11 2014

J’habitais dans le centre de Paris, dans une grande maison qui se situait dans un quartier paisible de la ville. J’étais un homme d’affaire.  Mon travail consistait à exporter de la marchandise à l’étranger notamment en Chine. J’aimais mon travail et c’était très bien payé. Bref,j’avais une belle vie. Mes parents possédaient une maison à deux kilomètres de chez moi et passaient souvent me rendre visite. J’avais beaucoup d’amis comme Jean mon meilleur ami, qui organisait souvent des fêtes.
Un soir, lorsque je rentrai d’une fête organisée par Jean, qui habitait à 200 mètres de chez moi, je titubai jusqu’à ma maison. Il faisait noir mais j’aperçus un homme qui marchait lentement; je fermai ma porte à double tour. Je me mis au lit mais je n’arrivai pas à dormir.
Mes terribles insomnies durèrent une semaine avant que j’aille acheter des somnifères car j’étais trop fatigué pour faire mon travail correctement.  Quand j’allai chez le pharmacien, je vis une nouvelle boutique qui s’était installée  depuis peu. Le chinois qui tenait la boutique me rappelait l’homme que j’avais vu le soir où je n’avais pas réussi a dormir. J’entrai et demandai à tout hasard s’ ils avaient des somnifères. Le vieux chinois me dit d’une voix rauque :

« oui mais attention, ils sont maléfiques ». Croyant qu’il plaisantait, je les achetai et le soir j’en pris un.
Je m’endormis paisiblement et le lendemain matin, quand je me réveillai, j’eus l’étrange impression d’avoir bien dormi, ce qui ne m’était pas arrivé depuis des jours. J’allai prendre mon café dans La cuisine et là j’entendis quelqu’un sonner à ma porte. J’allai ouvrir. je découvris que c’était Pierre. Il m’annonça que Jean avait disparu dans la nuit.
J’en étais tellement troublé que le soir j’en oubliai de prendre mon médicament. Je ne dormis pas de la nuit. Le lendemain matin, je me levai péniblement et j’allai chercher mon café. La journée se passa sans encombre.

Le soir, je pris mon médicament pour passer une bonne nuit mais ce ne fut pas le cas car je fis d’épouvantables cauchemars. Le lendemain matin, quand je me reveillai, le téléphone sonna :

-Boujour monsieur, c’est la police.
-Que ..que se passe-t-il?
-Votre mère a disparu mystérieusement dans la nuit, il n’y a pas de témoin.
-M… mais comment ça se fait? D’abord Jean? puis ma mère…

-Je suis désolé. Je vous appellerai quand on aura d’autres information.  A bientôt.

J’étais si choqué que j’allai prendre l’air dans mon jardin pour me remémorer les événements qui avaient bouleversé ma vie depuis quelques jours. En faisant le tour de ma maison, je vis deux trous. Je fis immédiatement le lien entre les somnifères du chinois et les disparitions inquiétantes de mes proches .

J’hurlai : C’EST MOI QUI LES AI TUES !!!
Après cette horrible vision, je me  suis renfermé  sur moi-même. Je n’ai rien dit à personne sur ce que j’avais vu et surtout ce que j’avais fait. Mais tout cela n’était pas de ma faute : c’était les somnifères qui étaient maléfiques et à cause d’eux, j’étais devenu un criminel. Je me suis refugié à la campagne, dans une ferme en attendant le jour où la police viendra me chercher.




Le virus mortel

25 11 2014

Salut ! Je m’appelle Juliette et je viens de fêter mes 20ans. Je travaille en tant que serveuse dans un restaurant à côté de chez moi pour pouvoir rester avec mon frère. Il s’appelle Paul et nous sommes très proches.

Ce soir là, je venais de faire une très grosse journée, j’étais très fatiguée. Dehors, il faisait nuit noire. Je regardais tout autour de moi craignant de voir quelqu’un me suivre. Les lumières commencèrent alors à clignoter. Au loin, je vis une ombre. Elle avançait, elle venait de sortir de mon appartement. Ce n’était pas mon imagination, c’était clair, c’était réel !
Quand je rentrai chez moi, je vis dans le salon mon frère par terre. Je courus vers lui, affolée ! Je le portai vers son lit, il respirait encore, j’étais soulagée ! J’attendis à côté de lui jusqu’à ce qu’il fasse un signe de la main.
Je l’aidai à se relever. Il avait faim. Une fois installé pour manger, je lui posai la question qui me trottait dans la tête.
« – Paul, comment et pourquoi as-tu fait pour te retrouver dans cet état ?»
Il posa sa fourchette et me répondit :
« – Le problème c’est que je ne me rappelle quasiment de rien… je me souviens juste que quelqu’un a sonné à la porte. Je suis allé lui ouvrir mais il n’y avait personne dehors, c’était vide, noir. Je suis donc allé dans le salon et j’ai vu derrière le canapé…»
Il versa une larme. Il avait été traumatisé, je le vis dans son regard. Il continua:
«- C’était une sorte d’humain-fantôme… Il m’a parlé de quelque chose, je me rappelle juste de la phrase :  Si quelqu’un te touche, il en payera les conséquences !! Il m’a touché et après je me suis réveillé là. »
Je ne savais pas ce que ça voulait dire, ça n’existe pas les fantômes.
Je me levai et mon frère me dit :
« J’ai peur Juliette… Qu’il revienne… Je suis sûr qu’il va revenir, je le sens, il me l’a dit… »
Il me montra son bras, il y avait un signe dessiné dessus. Je ne comprenais plus rien, ce n’était pas un rêve ce qu’il aavait fait, c’était la réalité !
Je dormis très mal cette nuit- là.  Je pensais à l’ombre indistincte de la veille, mais aussi à  l’histoire de mon frère. Je me levai quand même. Sur ma route, j’entendis des personnes au loin parler :
«C’est la fille de Mr Benoît !
Elle ne doit pas encore le savoir. »
Je ne savais pas si elles parlaient de moi. Mais ce dialogue était étrange.
Arrivé au restaurant, j’entendis une personne tousser. Ma collègue me dit :
«- Ne t’inquiète pas, elle est juste malade, ce n’est pas bien grave.»
Je vis mon frère sur l’une des tables.
«- Que fais-tu là ?
– Je parle, j’ai bien le droit, non ?
– Mais Paul, qu’est-ce que tu fait, la main posée sur ce pauvre homme?
– Ne te fais pas de soucis, Juliette ! Je veux juste savoir ce que ça fait si je touche cette personne. Mais apparemment rien. Cela les fait juste tousser. Bizarre, non?
«- Arrête tout de suite Paul ! Rentre à la maison.»
Ce n’était pas clair. Pourquoi ce fantôme aurait donné à mon frère l’envie de faire tousser les gens?
J’allai dans ma réserve pour aller remettre mes idées au clair.
Quand je revins, tous les clients s’étaient mis à tousser.
Les semaines passaient et l’état de mon frère s’ aggravait. Il avait attrapé une maladie mystérieuse. Plus de la moitié de la ville était touchée par cette maladie.
Je courus sous la pluie, et tout d’un coup j’entendis un bruit derrière moi ! Je m’arrêtai et me retournai brusquement ! Les lumières se mirent à clignoter, je savais alors que l’homme-fantôme était là, c’était son signe de reconnaissance ! Je tournai ma tête dans tous les sens pour le revoir. Et là, je l’aperçus en train de me fixer. Je me mis a trembler. Mon cœur battais la chamade. Pour la première fois je le vis de mes propres yeux. C’était un être étrange. Il était vêtu de noir, on ne voyait pas sa tête. Il ne touchait pas le sol. Il s’approcha doucement de moi, j’avais peur, très peur. Je voulais voir son visage mais c’était noir, vide ! Quand il fut près de moi, je pensai à la mort. Enfin, c’était comme ça que je le décrivis. Il ne parlait pas mais il voulait me dire quelque chose, c’était par mes pensées qu’il communiquait. Il me dit :
« – D’après ce que je vois, tu ne sais pas qui est réellement ton père… »
et il repartit aussi doucement qu’il était venu.
Je courus jusqu’à l’appartement, dans le bureau de mon père pour trouver quelque chose, n’importe quoi. J’ouvris tous les tiroirs, mais rien. Dans le dernier, j’aperçus un livre. Il était verrouillé, mais à côté, il y avait une feuille sur laquelle était écrit : «20, allée des Lives, Laboratoire 6 ».
Je me rendis a cette adresse. Le laboratoire 6 était entre-ouvert. Je rentrai et vis des dossiers, des échantillons, des dessins, des expériences écrites, des photos et une vidéo qui tournait en boucle. Elle parlait d’une maladie, plus exactement d’un virus qui se transmettait par un simple toucher. Mon père avait fait des tonnes d’expériences pour trouver le remède et sauver des vies. Mais une en particulier : La mienne … Jamais je ne m’étais rappelé ce moment. Le remède coulait dans mes veines !
Je rentrai à la maison avec une goutte de mon sang dans une seringue. Je la mis dans le bras de mon frère. Son signe disparut petit à petit. Et j’attendis des heures avant qu’il ne se réveille. Il était sauvé, je l’avais, mon père l’avait sauvé.
Le jour suivant, Paul était redevenu lui-même. On faisait le tour de la ville pour savoir combien de personnes étaient touchées. On regardait grâce au signe. Il y avait plus de la moitié de la ville, des enfants, des femmes enceintes, des hommes…
Je mis des petites gouttes de mon sang pour sauver la plupart des habitants, les plus touchés et les plus jeunes. Mais beaucoup moururent et cela me rendit très triste.
Tout était redevenu normal, la pression était retombée et tout le monde allait mieux.
Alors que j’allais a la réserve du restaurant pour aller chercher des menus, mon cœur se mit à accélérer, tout devint noir et blanc et j’eus un flash : je vis mon père donner le remède aux personnes atteintes du virus puis mourir… Je restai bouche bée.
Alors que j’essayais de me remettre de mes émotions, une de mes collègues m’appela; je devais finir mon service même choquée par ce que je venais d’apprendre. Je me dirigeai alors vers mon client quand il se mit à tousser …




Le labrador noir

25 11 2014

Zack est un homme de 35 ans.  Il aime la campagne, les animaux sont ses amis,  surtout les chiens. Il a un fils qui se nomme Mathieu. sa femme est morte tuée lors d’une nuit sans lune  par un loup. Depuis ce jour, il n’ose plus retourner à la ville. Il préfère chasser le loup pour venger sa femme

Par un jour de beau temps, Zack et son fils allèrent dans leur champ pour récolter le blé. Quand ils revinrent des champs, ils passèrent à côté d’une forêt d’où sortait une brume noire très épaisse et Mathieu demanda à son père :
– Pourquoi la brume est-elle noire aujourd’hui?
– Je n’en sais rien, mon fils.
Et ils repartirent chez eux.

Le soir venu, devant un bon feu de cheminée, Zack alla chercher des bûches. Dehors il s’aperçut que deux yeux le regardaient. Il pointa sa lampe sur la chose et vit alors que c’était un chien perdu. Il le rentra chez lui et le recueillit pour la nuit. Cette nuit-là, des loups rôdèrent autour de la maison. Zack repensa à sa femme morte, tuée par un loup. Il se dit « demain, j’irai chasser le loup ». Il s’endormit très difficilement, en pensant que son fils pourrait lui aussi être  mangé par un loup.
Le lendemain, Mathieu trouva le labrador sur son lit et dès qu’il le vit, il eut un coup de foudre pour le chien. Il demanda la permission à Zack de le garder et sous la pression,  Zack dit oui.

Le soir suivant, Zack alla à la chasse dans la mystérieuse forêt et il emmena son labrador avec lui pour qu’il l’aide à trouver des proies. Quelques minutes plus tard, il trouva un loup perdu, éloigné de sa meute. Il pointa le viseur de son fusil sur le loup, mais sa meute arriva à temps et un loup prit avec sa bouche le bout de son fusil et le projeta en l’air. Le loup allait manger Zack mais le labrador arriva et aboya sur le loup qui se figea instantanément.  Zack fut surpris. Le loup était par terre, comme mort. Le chien continua d’aboyer et les arbres de la forêt perdirent leurs feuilles ; les animaux se figèrent. Le chien commença à parler d’une voix grave :
– Je t’ai sauvé la vie, maintenant c’est à toi de me la sauver!!!!!!!
Zack prit un bâton pointu et combattit avec son chien contre les loups blancs d’Antarctique qui venaient d’arriver. Le combat dura environ dix minutes.

Zack poignarda les loups très agressifs. Zack fut mordu par derrière. Il eut très mal. Pendant que son chien se concentrait pour se revêtir  d’une armure magique qui le protégeait de toutes les morsures des loups, Zack les tuait un à un mais un loup sauta sur le chien et réussit à lui transpercer son armure et lui enfonça ses crocs dans son cou. Mais son maitre sauta sur le loup et lui tordit le cou pour tenir sa promesse. Ils s’enfuirent car les loups venaient de partout. Il partirent vers leur ferme.Le chien allait mal, il avait une grosse plaie à la gorge. Zack soigna la plaie du chien et alla se coucher.

Le lendemain, le chien était guéri. Sa blessure avait cicatrisé et disparu. Zack  regarda attentivement et s’aperçut que le chien avait quelque chose de bizarre.Un diamant brillait à travers son ventre. Il se leva et courut vers l’extérieur  de la maison. Il retourna dans la forêt et se concentra. La foret reprit vie, les arbres poussèrent.

Mais les loups revinrent.

Cette fois? le chien se métamorphosa en homme armée. Le diamant qu’il possédait se mit à briller tellement fort que tous les loups autour de lui moururent. Le chien redevint animal et perdit son pouvoir. IL était tellement faible qu’en rentrant, il s’allongea par terre.  Il parla à son maître et dit :
– Je n’ai plus de force, il va falloir que je m’en aille.
Le chien se leva, se dirigea vers la cheminée et partit à toute allure vers le feu. Un portail s’ouvrit et le chien passa par le portail. Zack ne put rien dire.  Il était bouche bée. Il alla dans sa chambre déprimer.

Le lendemain, un chien arriva près de chez Zack. Il était identique au labrador sauf qu’il était un peu plus petit. Il le nourrit, lui fit prendre un bain, le garda.




Disparition au zoo

21 11 2014

1ère de couverture

Bonjour, je m’appelle Nathan et j’ai 28 ans. Je travaille dans le zoo de la Palmyre comme gardien de nuit. C’était en mars, après la rentrée, j’allais travailler, il était 18h 30 quand je suis arrivé. Il faisait nuit noire et très froid. Je pris la voiture de service pour faire un tour et voir si les animaux était rentrés dans leurs abris. Je revins au bureau regarder les caméras de surveillance sur les ordinateurs. Peu après, je m’endormis.

Il était 7h30 quand je me réveillai et les écrans des ordinateurs étaient noirs. Je sortis pour aller voir les câbles, ils étaient rongés.
– Foutu rongeur! m’exclamai-je.
Le directeur M. Dureuil me dit sur mon talkie-walkie :
– Que faites-vous dehors, vous devriez surveiller les caméras, non?
– Oui mais les câbles ont été rongés par les rats!

Deux minutes plus tard, j’allai nourrir les animaux.  La plupart n’étaient  pas présents, ni dans leurs enclos, ni dans leurs parcs! Je revins voir le directeur pour lui annoncer la disparition. Nous courûmes voir les enclos vides et il appela la police.

Quand la police arriva nous lui expliquâmes la situation pour le début de l’enquête. Elle demanda la fermeture du zoo pour une semaine puis nous appelâmes toute l’équipe pour la prévenir de cette fermeture. Je proposai à la police de l’ aider dans cette enquête. Elle accepta et me demanda d’aller faire le point sur les animaux. J’étais vers l’enclos des loups quand ils apparurent devant moi. Je fus surpris et j’eus des frissons dans le dos, mais je me ressaisis et appelai les soigneurs pour les capturer. Ils vinrent tout de suite mais au moment où ils apparaissaient derrière les arbres, les animaux disparurent. Une chose me frappa la tête et m’assomma.

Quand je me réveillai, j’étais encore dans l’enclos des loups et je courus voir les policiers pour leur expliquer ce qui s’était passé.  Ils me demandèrent de les emmener vers l’enclos des loups. Ils fouillèrent chaque recoin et ils y trouvèrent quelques poils qui ne rassemblaient à aucun animal du zoo.

Plusieurs jours passèrent.  Toujours rien.

Mais dans la nuit de lundi à mardi nous reçûmes un message anonyme qui disait où se trouvaient les animaux. J’avertis le directeur, tout heureux de ma trouvaille, puis nous partîmes vers cet endroit .

Nous arrivâmes au lieu indiqué. C’était un endroit hideux, obscur et humide. Un frisson me parcourut. Avant d’entrer,  M. Dureuil reçut un coup de téléphone puis s’absenta. J’entrai seul dans cet endroit obscur. Au fond, j’aperçus des silhouettes. Je m’approchais de plus en plus de ces silhouettes indistinctes. Les animaux me sautèrent dessus puis disparurent aussitôt.

Quelques secondes plus tard, je me sentis possédé par leurs âmes.




Le mystère de la fourrure

21 11 2014

première de couverture de la nouvelle

J’habitais un appartement à Paris avec ma mère, Alice. C’était un dimanche soir automnal, il pleuvait et ventait. Alors que je parlais avec un ami, je reçus un mail anonyme qui protestait contre le commerce de fourrure animale et demandait de signer une pétition, ce que je fis mais qui fut la plus grande erreur de ma vie…

Le jour de l’anniversaire de ma mère – ou cinq jours après avoir signé la pétition – un de ses amis proches, Enzo, lui offrit un manteau en fourrure en vison.

Ce soir-là et les nuits suivantes, je dormis mal. Et, après quelques jours passés, j’entendais des voix d’animaux résonner entre les murs de notre appartement. Je voyais des animaux partout, leurs images et la scène de leur mort me suivait partout. Et pourtant, ni ma mère, ni mes amis, ni personne de mon entourage n’avaient ce sentiment. Alors je partis au collège.

A peine arrivé là-bas, la sonnerie retentit. J’allai en cours de français, je déballai mes affaires, quand tout à coup, je sortis ma trousse… Le drapeau américain qui était dessus était à présent en fourrure. J’étais tellement surpris que je ne pus me concentrer de la journée. De retour chez moi, je pensais toujours à ma trousse. Au dîner, ma mère me demanda si ma journée s’était bien passée. Je ne voulais pas lui dire ce qui était arrivé, alors je lui répondis que oui.

Après le dîner, j’allai me coucher en espérant que ma trousse redeviendrait normale. Pendant la nuit, encore une fois,  des voix d’animaux troublèrent mon sommeil.

Le lendemain matin, je me réveillai fatigué et j’avais très mal à la tête. Mais lorsque j’ouvris mon armoire, la surprise, la peur et le doute me clouèrent sur place. Tous mes vêtements étaient en fourrure animale. Mais cette fois, les voix d’animaux m’assommèrent et m’horrifièrent : « Tu m’as tué. Je me vengerai. Pourquoi as-tu fait ça ? Tu le paieras ».

Je pris alors tous mes vêtements, les mis dans un sac et les jetai à la poubelle. J’essayai de supprimer le mail de la pétition – peut-être que c’était lui qui était à l’origine de cela – mais sans résultat, il revenait sans arrêt.

Dans la nuit, je fus réveillé par des rêves d’animaux étranges . Je sentis un courant d’air passer. Ma fenêtre était sûrement mal fermée. J’allumai alors la lumière pour aller la refermer mais un frisson me parcourut. Je crus voir le manteau de fourrure bouger, marcher, comme s’il était porté par un fantôme ou un être invisible. Je clignai des yeux. Le manteau continuait de marcher, mais cette fois, il venait vers moi. Je hurlai, fermai les yeux, mais lorsque je les rouvris et arrêtai de crier, le manteau avait disparu.

Était-ce un rêve, une vision, ou la réalité ?

Lorsque je me réveillai le lendemain matin, je sortis de mon lit, j’ouvris la porte et je sentis quelque chose de doux sous ma main. Je sortis de ma chambre, j’allumai la lumière et je vis quelque chose de terrifiant… Les murs du couloir étaient tout en fourrure. Je n’en revenais pas, alors j’allai dans la cuisine pour prendre mon petit-déjeuner. La cuisine, elle aussi était toute en fourrure, même les chaises. Je fis le tour de l’appartement et je vis que tout était en fourrure. Je me mis à réfléchir : cela avait commencé quand ma mère avait reçu ce manteau de fourrure, mais avant, j’avais reçu un mail contre ce commerce. Je retournai dans ma chambre, j’allumai mon ordinateur et je tentai à nouveau d’effacer ce mail, mais il revenait toujours. Je me dis qu’il fallait que j’aille chez un informaticien. Arthur, le meilleur ami d’Enzo en était un très bon. Alors, avant d’aller au collège, je passai chez lui pour le lui déposer.

Le lendemain, toute la maison était encore en fourrure. J’allai récupérer mon ordinateur chez Arthur. Il supprima le mail, je le remerciai puis je rentrai chez moi. Lorsque je revins chez moi, mon appartement était redevenu normal. Je parcourus la cuisine, la salle de bain, ma chambre… Je retrouvai tout comme avant, c’était merveilleux. Le soir, en faisant mon sac de cours, j’aperçus ma trousse.

Elle seule était toujours en fourrure…