Panthéon charivarique

26 02 2015

Pantheon_charivarique




Deucalion et Pyrrha : énigme!

26 02 2015

Vous aussi, comme Deucalion résolvez l’énigme lancée par Thémis, déesse de la Justice!

« Eloignez-vous du temple, voilez-vous la tête, détachez la ceinture de vos vêtements et jetez derrière votre dos les os de votre grand-mère »

deucalion_bottalla




Antigone : Le Prologue

25 02 2015

Après avoir imaginé la mise en scène  du Prologue d’Antigone, comparez vos propositions

avec celles retenues par Nicolas Briançon.

Le Prologue




Corrigé de la dictée et de la réécriture

23 02 2015

Dictée

O jeunesse! Je t’en supplie, songe à la grande besogne qui t’attend. Tu es l’ouvrière future, tu vas jeter les assises de ce siècle prochain, qui, nous en avons la foi profonde, résoudra les problèmes de vérité et d’équité, posées par le siècle finissant. Nous, les vieux, les aînés, nous te laissons le formidable amas de notre enquête, beaucoup de contradictions et d’obscurité peut-être, mais à coup sûr, l’effort le plus passionné que jamais siècle ait fait vers la lumière, les documents les plus honnêtes et les plus solides, les fondements mêmes de ce vaste édifice de la science que tu dois continuer à bâtir pour ton honneur et pour ton bonheur.

Lettre à la jeunesse, Victor Hugo

Réécriture

Il y a quelques jours, Mouloud et Samuel sont morts. Depuis dix ans, ils vivaient dehors, dans notre quartier. Ils avaient leur grille de métro, au croisement de deux rues, dans un renfoncement, juste à côté de la boulangerie. C’était leur territoire. Sur le trajet de l’école élémentaire, pendant quelques années, je les ai vus là, tous les matins et tous les soirs. Les élèves les connaissaient bien. Au début, on avait peur d’eux. Et puis on s’était habitué. On les saluait.

Texte adapté de No et moi, Delphine de Vigan




Tsava, le virus informatique

6 02 2015

Un soir calme, Laurent joua sur son ordinateur, enfermé dans sa chambre.

Laurent était un adolescent de 14 ans ; à la vue de ses camarades, même de ses professeurs, il était étrange. C’était un garçon, roux, avec des tâches de rousseurs, des lunettes aux verres rectangulaires qui lui remontaient sur les sourcils. Il était un garçon réservé, peu sociable. Il restait mauvais dans sa scolarité, ne participait ps, et restait dans son coin. Malgré cela, il aimait bien aller en cours.

Particulièrement quand cela se passait en salle informatique. En effet, il adorait aller sur les ordinateurs. Spécialement sur l’ordinateur n°7, au fond de la salle, il souhaitait toujours celui la, et à la pause, entre les deux heures, il demandait à ne pas sortir pour rester sur cet ordinateur. La professeure se posait des questions. Pourquoi ce PC était si important à ses yeux ?

Ce soir là, dans sa chambre, Laurent tenait une liste, avec quelques noms écrits à la main, des adresses e-mails, et des informations qui devaient avoir un rapport avec ces noms. Il recopia tous ça sur son ordinateur et envoya des e-mails. Ensuite,il put se coucher,tranquille, car il avait réussi à faire ce qu’il voulait.

Le lendemain soir, il recommença ce qu’il avait fait la veille. Et c’était comme ça tous les soirs.

Un matin de cours, de nouveau en salle informatique, avec sa classe et sa professeure principale, de français, comme à son habitude, il ne sortit pas à la pause.

Tout en se précipitant, il ouvrit un document où il avait enregistré des noms, des adresses e-mails, des informations. Il y en avait des centaines ! Il prit sa liste, et en recopia quelques lignes à la main.

<< Il faut que j’aille sur les réseaux sociaux, tant que j’ai le temps.>> pensa-t-il.

Il alla sur plusieurs de ces sites, rechercha des noms au hasard, et lut les pages des personnes, pour y recueillir diverses informations de leur vie (famille, activités…).

Il recopia tous ça sur sa liste,où commençait déjà à s’accumuler beaucoup d’informations.

La sonnerie retentit, il dépêcha de fermer toute les fenêtres qui n’avaient aucun rapport avec le cours de français.

Le soir même, dans son lit, encore une fois enfermé dans sa chambre, dans sa bulle, il reprit cette liste,et envoya des e-mails.

<<A table, Laurent !>> cria sa mère, nommée Katrina.

Une fois à table, Laurent, le regard dans le vide, perdu dans ses pensées.

<<Laurent, il faudrait qu’on ai une discussion tous les deux.>>

-Ouais… dit-il d’un d’un air blasé, renfermé.

-Réponds-moi franchement, est-ce le fait que ton père et moi c’est compliqué, est-ce le fait qu’il est partit loin en Chine qui explique ton comportement ? Dit-elle d’un air attristé.

-Non ! répondit-il d’un voix agressive.

Laurent sortit de table, sans un mot. Puis retourna sur son ordinateur, dans sa bulle.

Ce garçon étrange, en effet envoyait des e-mails, pour aucun but, juste pour le plaisir de faire des bêtises, des canulars. Effectivement, il allait tous les jours, sur les réseaux sociaux, inventé des noms, recopier des adresses e-mails.

Ensuite, il recopiait, la vie des personnes sur sa grande liste, pour envoyer des courriels.

Il se faisait passer pour un membre de la famille des personnes… Rien que pour le plaisir d’embêter le monde.

Le même soir, Laurent reçut un e-mails :

<< Afin d’éviter certains dégâts, piratages, virus, et de protéger votre ordinateur, Windobs vous conseille fortement de télécharger ce logiciel gratuit : //LogicielTsava.328.//. >>

Laurent se dit que c’était sans doute une bonne idée de télécharger cette belle offre . Sans réflexion, il cliqua sur le lien de téléchargement.

Une fois le logiciel installé il prit la décision de se coucher. Il s’endormit rapidement.

Dans la nuit, Laurent avait du mal à dormir. Effectivement, des bruits étranges, l’empêchaient de s’assoupir. Avec de petits yeux, pas vraiment en forme, il alluma sa lampe de chevet, pour pouvoir aller voir d’où provenait ces bruits, et surtout qu’est ce que c’était.

Les bruits intervenaient vers son ordinateur : il se rendit compte que les bruits étaient émis par son ordinateur. Il ouvrit son PC portable : il rama, grésilla et l’écran était envahit par des parasites. Laurent ignora cela, car ce n’était que des bugs.

Les sons se calmèrent, il retourna donc se coucher.

A l’aube, le lendemain, Laurent s’était réveillé tôt. Il fit donc un tour sur son ordinateur. Dans son lit, il reprit sa liste et envoya encore une fois des courriels à des inconnus. Quelques temps après, il descendit dans la salle à manger pour prendre le petit-déjeuner sa mère. L’ambiance était froide, pas un mot ne sortait d’aucune de ces bouches. Ils avaient tous les deux le regard dans le bol de céréales.

Une fois ce petit-déjeuner terminé, Laurent retourna dans sa chambre en silence, sans aider sa mère à débarrasser.

Comme c’était un samedi matin frais, il s’habilla pour sortir s’aérer.

A l’extérieur, dans sa résidence, sur les trottoirs herbeux, Laurent marcha dans la rosée, ce qui mouilla ses vieilles chaussures. En traînant les pieds, il soupira un bon coup, ce qui forma un nuage de buée. Quand tout un coup, il releva la tête, et vit des nuages mystérieux. Ils avaient des formes étranges, comme des lettres. Puis Laurent distingua une phrase : <<Tu regretteras tes actes…>>

Choqué, il se secoua la tête, comme pour se réveiller. Il rentra chez lui en courant, monta les marches de son escalier quatre à quatre. Il essaya d’oublier ce qu’il venait de se passer, en allant faire ses devoirs. Il prit un crayon, et se rendit compte, qu’il était plein d’encre bleue. Il s’en mit partout sur les mains, et se précipitait dans sa salle de bain, pour se les nettoyer.

Quand il eut terminé de nettoyer ses mains pleine d’encre, il sortit de la pièce, passa dans le couloir de l’étage et avait de plus en plus chaud.

Un petit sourire s’afficha sur ses lèvres, quand il sentit cette bonne odeur familière: les bonnes brochettes grillées que sa mère faisait si bien pour le repas ! Ça tombait bien, car il avait une faim de loup. En sentant la chaleur monter, dans sa tête, il ouvrit la vieille porte de sa chambre.

Quand tout d’un coup, il fut secouer tellement, il était apeuré de ce qu’il voyait.

Il eut le souffle coupé, son cœur battait la chamade, et les bouts de ses doigts se mirent à trembler. Un instant il crut qu’il allait s’évanouir.

Son ordinateur était en flamme. Sa chambre le devenait aussi progressivement.

D’un cri il alerta sa mère. Son PC était ouvert et carbonisé et pourtant son écran grésillait, buggait et inscrivait : <<Tu n’aurais jamais du faire ça ! >>




Le V.T.T

6 02 2015

Le vttvtt

 

Avant que ce soit des vélos tout terrain, il y avait des vélos spécialement utilisés pour rouler hors routes, parfois même de manière structurée au sein d’un club sportif (ex: Vélo Cross Club Parisien dans les années 1950) Le premier VTT  apparait au milieu des années 70 aux Etats-Unis.

Joe Breeze est reconnu comme le premier artisan à avoir construit un vélo uniquement destiné au tout terrain. Mais c’est Tom Ritchey qui lance la première fabrication en série en créant la marque Mountains Bikes en 1979, avec 2 confrères. Les premiers championnats mondiaux se déroulent en 1987 avec 400 compétiteurs venant de 10 pays.

Le VTT fait sa première apparition aux J.O d’Atlanta en 1996.

°Le matériel

Le cadre: est en acier, en aluminium renforcé, en carbone ou en titan.

Il est composé de 2 roues de 26 pouces de diamètre avec des pneus larges et crantés montés sur un cadre renforcé. Équipé d’armortisseurs  à l’avant et souvent à l’arrière.

A ce jour il existe de plus en plus de VTT équipés de roues 29 pouces;

°L’équipement du cycliste:

Il porte 1 cuissard et un maillot

1 casque: considéré comme le principale équipement individuelle

Les gants: préviennent des ampoules et protègent les mains en cas de chute

1 paire de lunettes: claires ou teintées qui protègent les yeux des projectiles( des insectes, du vent et de la végétation.

° Autres protections possibles:

– genouillères

-protège-tibias

-protection dorsale articulée

-coudières

-veste de protection

-protections cervicales

°Les équipements de secours

-Outillages:

1 kit de réparation de crevaison (1 chambre à aire, 1 pompes, des démontes-pneus, de la dissolution (colle) et des rustines)

C’est un sport adapté aussi bien aux garçons qu’aux filles.

FIN


 




Les 4è1 en scène!

5 02 2015

Cet après-midi, la classe de 4è1 a joué L’Avare!

Retrouvez quelques photos de leurs prestations ci-dessous.

Copie de THEATRE 001Copie de THEATRE 002

Photo 1 : la scène de la fouille entre Harpagon et Maître Jacques… Mais qu’a-t-il trouvé dans sa poche???

Photo 2 : Valère donne une leçon à Maître Jacques!

Copie de THEATRE 003Photo 3 : La gracieuse Mariane espère échapper à ce vieux barbu d’Harpagon…

Mais qui est caché derrière la barbe???




Le petit chaperon rouge en hélicoptère.

2 02 2015

Il était une fois une petite fille qui s’appelait Le Petit Chaperon rouge, car à la naissance on lui avait donné un chaperon rouge. Le Petit Chaperon rouge vivait avec sa mère dans un immeuble de 15 étages.

Un jour, comme sa grand-mère était allergique aux chats, elle tomba malade. La mère dit alors :
– Ma fille, apporte des pastilles contre la toux à grand-mère.
– Oh non! Elle est sévèrement malade?!
– Non, ce n’est guère grave.
– D’accord, je le ferai avec plaisir maman.

Elle partit en hélicoptère apporter les médicaments à sa grand-mère. Mais malheureusement, elle tomba en panne d’essence. Elle dut faire un atterrissage d’urgence sur le toit d’une école. Elle se rendit en ville dans une station de métro, pour aller jusqu’à chez sa grand-mère.
Lorsque qu’elle arriva chez sa grand-mère, un inconnu l’interpella en l’accusant d’être seule aussi tard le soir. Elle lui expliqua qu’elle apportait des médicaments à sa grand-mère. Lorsque qu’elle rentra dans la cage d’escalier du bâtiment, elle vit des montagnes de déchets et d’ordure. Une personne passa, l’aida à enlever les obstacles l’empêchant de monter à l’étage.

Devant chez sa grand-mère, le Petit Chaperon rouge sonna plusieurs fois. Mais personne ne répondit, donc elle appela le serrurier qui lui ouvrit enfin la porte.

Le Petit Chaperon Rouge réveilla sa grand mère qui somnolait dans son canapé. Elle avait les yeux enflés et la gorge rouge. Le Petit Chaperon Rouge s’empressa de lui faire avaler un verre d’eau avec les médicaments prescrits par sa mère, puis elle revint en taxi chez elle, sereine.

Sa grand-mère ne fut plus jamais malade et vécut jusqu’à 100 ans..

chaperon