CONCOURS DE LA NOUVELLE FANTASTIQUE : c’est PARTI!

11 05 2015

Voilà, c’est fait, la nouvelle est partie! En attendant les résultats  affichés le 10 juin 2015 sur le site www.collection-classico.com, vous pouvez relire la version définitive du texte. Bonne lecture!

couverture

« – Paul, descends! On va être en retard!

-T’inquiète sœurette, on a le temps… ».

Je m’appelle Juliette et je viens de fêter mes vingt-cinq ans. Je travaille en tant que serveuse dans un restaurant à côté de chez moi,  avec mon frère. Il s’appelle Paul et nous sommes très proches depuis la mort de nos parents. Ils sont morts il y a quelques années dans un accident d’avion alors qu’ils partaient en vacances en Australie. Grâce à notre oncle, nous avons monté un restaurant gastronomique – la cuisine est notre passion! Les débuts étaient difficiles, mais à présent, cela marche très bien!

Ce soir-là, je rentrai d’une très grosse journée, j’étais très fatiguée. Dehors, il faisait nuit noire. Je ne sais pourquoi, je regardai tout autour de moi craignant quelqu’un me suive.

Les lumières commencèrent alors à clignoter. Au loin, j’aperçus une ombre. Elle avançait, elle venait de sortir de notre appartement. Ce n’était pas mon imagination, c’était clair, c’était bien réel !
Quand je rentrai chez nous, je découvris dans le salon mon frère par terre. Je courus vers lui, affolée ! Je le transportai difficilement jusqu’à son lit. Il respirait encore, j’étais soulagée ! J’attendis à côté de lui jusqu’à ce qu’il me fasse un signe de la main.
Je l’aidai à se relever. Il avait faim. Une fois qu’il fut installé à la table de la cuisine une tartine de confiture à la main, je lui posai la question qui me trottait dans la tête :
« – Paul, comment as-tu fait pour te retrouver dans cet état ?
Il posa sa tartine et me répondit :
– Le problème, c’est que je ne me rappelle quasiment de rien… Je me souviens juste que quelqu’un a sonné à la porte. Je suis allé lui ouvrir mais il n’y avait personne dehors, c’était vide, noir. Je suis donc retourné dans le salon et là, j’ai vu, derrière le canapé…».
Il versa une larme. Il avait été traumatisé, je le vis dans son regard. Il continua cependant :
« – C’était une sorte d’homme-fantôme… Il m’a parlé de quelque chose, je me rappelle juste cette phrase : 

Si quelqu’un te touche, il en payera les conséquences !!

Il m’a touché et après, je me suis réveillé, là » .
Je me levai et mon frère me dit :
« – J’ai peur, Juliette… Qu’il revienne… Je suis sûr qu’il va revenir, je le sens, il me l’a dit… ».
Il me montra alors son bras : un signe, une sorte de forme géométrique était apparue. Je ne comprenais plus rien. Ce n’était pas un rêve qu’il avait fait, c’était bien la réalité ! Je ne savais pas ce que cela voulait dire, ça n’existe pas les fantômes…

Je dormis très mal cette nuit-là.  Je repensais à l’ombre indistincte de la veille, mais aussi à  l’histoire de mon frère.

Le lendemain, je me levai quand même. Fantôme ou pas, le restaurant devait tourner. Sur la route qui me menait au travail, j’entendis comme souvent des personnes chuchoter au moment où je passais près d’elles :
«- C’est la fille des Benoît ! Elle ne doit pas encore le savoir… Pauvres enfants ! Comme si un malheur ne suffisait pas… ».
Je ne savais pas de quoi elles parlaient. D’habitude, je ne faisais pas attention à ce que les adultes pouvaient raconter, surtout à propos de nos parents. Mais ce dialogue était étrange et me fit presser le pas.
Arrivée au restaurant, j’entendis une personne tousser. Quand elle me vit dévisager la cliente avec un regard inquiet, ma collègue me dit en souriant :
«- Qu’est-ce qui t’arrive ? Pourquoi tu l’observes comme ça ?Ne t’inquiète pas, elle est juste malade, ce n’est pas bien grave… Elle ne va contaminer les salades !».

Avec ce qui venait d’arriver la veille, j’étais un peu stressée.
En jetant un œil à la salle, j’aperçus mon frère à l’une des tables. Bien que nous ayons eu une nuit agitée, et qu’il avait semblé bouleversé par cette rencontre étrange, Paul avait à présent l’air reposé et de bonne humeur. Il discutait avec un couple de personnes âgées qui terminait un excellent fondant au chocolat. Il avait la main posée sur l’épaule du vieil homme, qui n’arrivait plus à se débarrasser d’une quinte de toux, apparue subitement. Je m’approchai d’eux et glissai à mon frère :
«- Que fais-tu là ?
– Je discute, j’ai bien le droit, non ? répondit-il d’un ton léger.

– Tu peux venir avec moi, s’il te plaît, je voudrais vérifier les stocks dans la réserve…

– Euh, oui, si c’est urgent…

– Excusez-nous madame, monsieur, et bonne fin d’appétit ! Il n’y a pas meilleur que le fondant! ».

Après avoir poussé mon frère en cuisine, je lui sautai dessus :
– Mais enfin, Paul, qu’est-ce que tu faisais, la main posée sur ce pauvre homme?
– Ne te fais pas de soucis, Juliette ! Je voulais juste savoir ce que ça faisait si je touche une personne. Mais apparemment, rien. Cela les fait juste tousser. Bizarre, non?
– Tu es fou ! Après ce qui t’est arrivé hier… Si jamais c’était dangereux…

– Qu’est-ce que tu racontes, sœurette, tout va bien, je ne crains rien ! Tu te fais vraiment des idées!

– Je croyais que tu avais peur de ce… de cette chose! Arrête tout de suite Paul et rentre immédiatement à la maison !».
Rien n’était plus clair. Mon esprit était à la fois exaspéré et troublé. Pourquoi ce fantôme avait-il donné à mon frère l’envie de faire tousser les gens?
Je demeurai un instant dans la réserve pour remettre de l’ordre dans mes idées.
Quand je revins, tous les clients s’étaient mis à tousser! C’était horrible!

En quelques jours seulement, le mal s’étendit à toute la ville.

Plus les semaines passaient et plus l’état de mon frère s’ aggravait. Lui qui paraissait en grande forme les premiers jours, était maintenant au lit, avec une forte fièvre et une toux qui ne s’arrêtait plus. Il avait donc attrapé une maladie mystérieuse, qui marquait la victime au bras et faisait tousser. Plus de la moitié de la ville était touchée par cette épidémie. Les médecins ne savaient pas quoi faire devant ce virus inconnu. Aucun médicament ne fonctionnait. Les hôpitaux étaient remplis de malades. Quelques personnes fragiles étaient déjà mortes. J’avais peur pour mon frère qui était de plus en plus faible.
Un soir que je courais sous la pluie pour rentrer à la maison, j’entendis tout d’un coup un bruit derrière moi. Je m’arrêtai et me retournai brusquement. Les lumières se mirent à clignoter. Je savais alors que l’homme-fantôme était là car c’était le signe de reconnaissance que mon frère m’avait décrit lors de sa première apparition. Je tournai la tête dans tous les sens pour le voir. Et là, je l’aperçus en train de me fixer. Je me mis à trembler. Mon cœur battait la chamade. Pour la première fois, je le voyais de mes propres yeux.

C’était un être étrange. Il était vêtu de noir, on ne voyait pas sa tête. Il ne touchait pas le sol. Il s’approcha doucement de moi. J’avais peur, très peur. Je voulais voir son visage mais sous sa capuche, il n’y avait rien, c’était vide ! Quand il fut près de moi, je pensai à la mort. Enfin, c’était comme cela que je l’étais toujours imaginée. Il ne parlait pas mais il voulait me dire quelque chose. C’était par mes pensées qu’il communiquait :
« Tu penses savoir qui était ton père… Mais tu ne sais pas qui il était en réalité… »
Puis il repartit aussi doucement qu’il était venu.
Je courus jusqu’à la maison, puis montai les escaliers en courant jusqu’au bureau de mon père. Malgré la mort de nos parents, nous avions décidé de conserver cette pièce, qui nous rappelait leur présence. Je ne savais pas ce que je cherchais. Mais la phrase du fantôme me hantait. J’ouvris tous les tiroirs. Rien. Dans le dernier, sous une pile de documents, j’aperçus un cahier relié. Il était verrouillé avec un petit cadenas. Mais une feuille dépassait légèrement. Je tirai dessus et arrivai à arracher un bout de papier sur lequel était écrit : 20, allée des Lives, Laboratoire 6.

Cette adresse ne me rappelait rien. Mon père travaillait bien à l’époque dans un laboratoire, mais il m’avait expliqué qu’il contrôlait simplement la qualité de l’eau dans les piscines de la ville.
Munie d’un GPS, je me rendis donc à cette adresse inconnue. Le laboratoire 6 était entre-ouvert. Je suivis plusieurs longs couloirs, puis j’arrivai dans une grande pièce. Je vis alors des dossiers, des échantillons, des dessins, des expériences écrites, des photos et une vidéo qui tournait en boucle. Elle parlait d’une maladie, plus exactement d’un virus qui se transmettait par un simple toucher. Mon père avait en fait essayé des tonnes d’expériences pour trouver le remède et sauver des vies. Mais celles de ses enfants en particulier … Jamais je n’avais soupçonné quoi que ce soit! C’est alors que je compris pourquoi je n’avais pas été touchée par ce virus : mon père avait dû tester son remède sur moi Le remède coulait simplement dans mes veines !
Je rentrai à la maison avec une goutte de mon sang dans une seringue. Je l’injectai dans le bras de mon frère. Le signe sur son bras disparut petit à petit. J’attendis des heures avant qu’il ne se réveille. Il était sauvé, je le savais. Mon père l’avait sauvé.
Le jour suivant, Paul était redevenu lui-même. On fit le tour de la ville pour savoir combien de personnes étaient touchées. On regardait grâce au signe. Il y avait plus de la moitié de la ville, des enfants, des femmes enceintes, des hommes…
Je distribuai des petites gouttes de mon sang pour sauver la plupart des habitants, les plus touchés et les plus jeunes. Mais beaucoup moururent et cela me rendit très triste.
Au bout d’une semaine, tout était redevenu normal, la pression était retombée et tout le monde allait mieux. Mon frère et moi avions repris notre activité et le restaurant était de nouveau plein.
Alors que j’allais dans la réserve du restaurant pour chercher des menus supplémentaires, mon cœur se mit à accélérer. Tout devint noir et blanc et j’eus comme un flash : je vis les personnes atteintes du virus à qui mon père avait distribué le remède mourir quelque temps plus tard. Je crus distinguer un instant l’homme-fantôme près de mon père. Deux mois après, mes parents disparaissaient dans un accident. Je restai sonnée par cette vision.
Alors que j’essayais de me remettre de mes émotions, une de mes collègues m’appela. Je devais finir mon service même si j’étais choquée par ce que je venais d’apprendre. Je me dirigeai vers un grand homme blond quand il se mit à tousser …




Question de la mythologie

11 05 2015

 

1- Qui est la déesse du mythe d’Actéon?

C’est Artémis.

2- Qui est Déméter?

C’est la déesse de l’agriculture.

3- Quel sort est réservé à Actéon?

C’est de le métamorphoser en cerf.

4- Qui est Callisto?

C’est la plus belle des nymphes.

5- Qui est le dieu des ténèbres?

C’est Tartare.

6- Qui est le fils de Déméter?

Philomélos.

7- Quel sort est réservé à Callisto?

C’est de la métamorphoser en ourse.

8- Qui est Pygmalion?

Un sculpteur amoureux d’une statue.

9- Quelle habitude avait Écho?

Retenir Héra par des bavardages pendant que Zeus la trompait.

10- Comment Héra la punit-elle?

Héra punit Écho en lui permettant seulement de répéter les mots d’une phrase.

11- De qui Héra tomba amoureuse?

Écho tomba amoureuse du beau et solitaire Narcisse.

12-En quoi Héra se transforme telle?

Elle se transforme en vache.

13- Quelle est la fonction de Jupiter?

C’est le dieu de la foudre.

Patricia, Antoine, Glenn, Emma




Concours de nouvelles : date limite 15 mai!!!

11 05 2015

jeuxConcours

Si le concours vous intéresse toujours, il est grand temps de s’y mettre!

Avant vendredi, il faudra :

– enrichir la nouvelle retenue (10000 à 15000 signes) ;

– dessiner une couverture (manuscrite).

A vos crayons!




BREVET BLANC : BETISIER!

6 05 2015

betisier

Dictée

– les FANS marchaient derrière elle (overdose de THE VOICE…)

Sujet 1

– quand nous étions petits, nous étions dans le même quartier... (Noyalo, La Trinité, Bizole???)

– d’une voix rock!

– le lendemain, matin, MR (m’sieur!) le calife passa un coup de téléphone (sur son portable évidemment). Le téléphone sonne BIP, BIP, BIP

– à la fin du second baquet

– un CHrumbel au chocolat

– de sa maladresse pas fait exprès (au cas où on n’aurait pas compris…)

– je ne voulais pas sauter deux lignes, excusez-moi (candidate légèrement stressée…)

ATTENTION : PSYCHO-DRAMES : AMES SENSIBLES S’ABSTENIR!!!

– ils étaient nés peu de temps après la mort de leur père André, qui lui était le frère aîné du calife qui ne l’avait jamais revu depuis son enfance (vous suivez???) [je coupe, c’est trop long…] Quand les deux frères vinrent voir le calife, en sachant qu’ils ne savaient pas qu’ils étaient pris dans le même endroit car ils se l’étaient cachés…

– je sais que pendant petit, ta mère t’aidait à faire ce que tu as fait dimanche, avant qu’elle te mette dehors. Je sais aussi qu’elle était enceinte avant que tu partes… tu n’as jamais pu faire connaissance avec ton petit frère car tes parents sont décédés dans un accident… [en plus, sa soeur se droguait, son chien était devenu aveugle et il était allergique à la cacahuète…] tout ce que j’essaie de te dire, c’est que je suis ton frère! C’est moi Jules et toi Jason, et pour te le prouver, j’ai une lettre de ma famille d’accueil. – Mais, comment as-tu su que c’était moi? [j’ai appelé les Experts évidemment!]




L’homme et son pain

6 05 2015

hommequitombe

Dans une forêt de pins,

Un homme perdit son pain

Et mourut de faim.

Quelle terrible fin!




Dictée/Réécriture : corrigé du Brevet Blanc

4 05 2015

Dictée

Puis, une clameur s’éleva, où l’on distinguait les voix aiguës et les sauts de joie des enfants. Et il y eut une rentrée triomphale : Gervaise portait l’oie, les bras raidis, la face suante, épanouie dans un large rire silencieux ; les femmes marchaient derrière elle, riaient comme elle ; tandis que Nana, tout au bout, les yeux démesurément ouverts, se haussait pour voir. Quand l’oie fut sur la table, énorme, dorée, ruisselante de jus, on ne l’attaqua pas tout de suite.C’était un étonnement, une surprise respectueuse, qui avait coupé la voix à la société. On se la montrait avec des clignements d’yeux et des hochements de menton.

Nana, Emile Zola

Réécriture

« Grande fut la surprise générale quand le premier plat arriva sur la table, aussi fin, original, riche et succulent.»




Pâle septembre

4 05 2015

Pour poursuivre le cours de poésie, écoutez le morceau de Camille, « Pâle septembre », qui traite également de la souffrance de l’amour, thématique du lyrisme :

lefil




JEU DE L’OIE SPECIAL ANTIQUITE

4 05 2015

Lors de ces six séances, nous allons créer un jeu de l’oie autour de ce que vous avez appris en 6ème sur le thème de l’Antiquité.

A vos recherches!

Télécharger ici le plateau_de jeu à compléter.

oie