Le Cri, Edvard Munch

12 03 2018

 HISTOIRE DES ARTS

1) Présentation rapide de l’oeuvre, de son contexte

2) Présentation de l’auteur

3) Analyse de l’oeuvre

Que voit-on?/Que peut-on imaginer?

– Le personnage au premier plan crie et se tient la tête dans les mains./Il entend un bruit extérieur effroyable dont il veut se protéger OU il sent ce cri monter en lui et il se tient la tête de douleur.

– visage dépourvu de cheveux/Tête de mort

– visage et corps peints en lignes courbes/Chaos?

– les autres personnages (arrière-plan) : silhouettes droites et verticales/Stabilité?

– Le décor :

pont d’Oslo, muni dune balustrade, ciel orangé, masse bleue (fjord ou terre ferme)/inversion des couleurs

lignes droites, fuyantes/mort, côté stable de lavie, monde réel

lignes courbes de l’arrière-plan/vie, côté désordonné dans lequel est happé le personnage, un monde surnaturel, inconnu.

En quoi ce tableau est-il fantastique?

– phénomène inexplicable : le rougeoiment du ciel, associé à la mort et au diable.

– on ne sait pas ce qui a provoqué le cri.

– le tableau exprime une angoisse violente symbolisée par les mains sur les oreilles.

– les deux parties du tableau montrent la séparation entre la vie et la mort.

– le sentiment qui se dégage de ce tableau est celui d’un profond malaise, d’une grande douleur, d’un effroi indescriptible.

Ecriture

La particularité de ce tableau réside dans le hors champ. Qu’est-ce qui provoque le cri du personnage?

Rédigez en quelques lignes, à la 1ère personne, un récit qui explique le cri.

Lien avec d’autres oeuvres

On pourra comparer ce tableau à un passage du Horla, de Maupassant,en date du 19 août « Je le tuerai. Je l’ai vu! […]L’épouvante m’en est restée, qui me fait encore frissonner », dans lequel le narrateur, qui ne sait plus s’il est fou ou s’il est face à un phénomène surnaturel, affronte l’être invisible.

 

A quel film ce tableau vous fait-il penser?

 

Scream, Wes Craven (1996)




La science-fiction en images

23 11 2015

Etude du générique de Soleil Vert de Richard Fleischer.

affiche_soleil

Regardez attentivement l’ extrait suivant et répondez ensuite aux questions.

 

Observation

1) Décrivez d’un point de vue technique (couleurs, effets, musique…) les deux extraits.

2) Quelle situation est décrite ?

3) En quoi ce film appartient-ils à la science-fiction? Appuyez-vous sur des exemples précis pour répondre.

Ecriture

1) A partir du générique, imaginez le scénario du film.




Oliver Twist à Londres

2 04 2013


Agrandir le plan




Le dénouement dans L’Avare

18 02 2013

Support : Acte V, scènes 5 et 6 (ligne 2298 – P.71-74)

 

1) Lisez les scènes 5 et 6 de l’acte V.

2) Quels étaient les conflits qui s’étaient noués depuis le début de la pièce entre les personnages?

Retrouvez les conflits en vous aidant des références ci-dessous :

Acte, sc. 4 et 5 :

Acte II, sc.2 :

Acte IV, sc. 3-5 :

Acte V :

3) Quelles sont les révélations énoncées dans la scène 5, acte V?

à propos de Valère :

à propos de Mariane :

à propos d’Anselme :

4) Quelles solutions apportent ces révélations dans la résolution des conflits?

concernant Valère/Elise :

concernant Mariane/Cléante :

concernant le vol :

concernant les origines de Valère :

5) Que pensez-vous de ce dénouement? Quel moyen Molière a-t-il choisi pour mettre un terme à l’intrigue?

6) Comparez les deux attitudes des pères : que pouvez-vous en dire?

Recherchez dans les répliques d’Anselme le champ lexical du bonheur, dans les répliques d’Harpagon le champ lexical de l’argent.

 

Anselme : « Ciel! Miracle! »,

Dernière réplique :

 Harpagon : « Ma cassette »,

Dernière réplique :

 

Cherchez et recopiez la définition de « coup de théâtre » et de « dénouement ».




Etudier un tableau allégorique

9 02 2012

Afin d’illustrer notre lecture des Misérables, nous allons étudier le tableau

d’Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple.

 

 

 

 

 

 

 

 

Observez les détails de ce tableau en cliquant sur le lien suivant :

http://lettres.ac-rouen.fr/louvre/imroman/det_lib.html

Ecriture :

Décrivez le gamin du tableau au coeur de l’action.

Vocabulaire : brandir, exhorter, gravir, ranimer (le courage) , se dresser,

surgir, vociférer, tout droit, le pied ferme, pistolet au poing.




Les Misérables en vidéo

29 01 2012

Retrouvez la deuxième partie des Misérables,

dans une version télévisée de Josée Dayan.

Les deux derniers épisodes sont disponibles

pendant 7 jours seulement sur le site de la chaîne Direct 8.

 

 

Pour y accéder, cliquez sur le lien suivant :

http://www.direct8.fr/video/VHRkN1Ft/les-miserables-3-4-28-01-2012




Les Misérables, Victor Hugo

14 01 2012

Afin de vous aider dans la lecture du roman, voici un résumé de ce qui s’est passé jusqu’à l’accident du père Fauchelevent :

1815. Alors que tous les aubergistes de la ville l’ont chassé, le bagnard Jean Valjean est hébergé par Mgr Myriel ( que les pauvres ont baptisé, d’après l’un de ses prénoms, Mgr Bienvenu). L’évêque de la ville de Digne, l’accueille avec bienveillance, le fait manger à sa table et lui offre un bon lit.

Jean Valjean a été condamné en 1795, pour le vol d’un pain et vient de passer vingt ans au bagne.

Pourtant malgré la générosité de son hôte, Jean Valjean s’enfuit en pleine nuit, après avoir dérobé les six couverts d’argent, les seules richesses de l’évêque. Le lendemain, les gendarmes le ramènent chez Mgr Bienvenu qui, à sa grande surprise, l’innocente. L’évêque lui offre même deux chandeliers en argent que Jean Valjean avait « oublié » d’emporter. Il souhaite ainsi aider l’ancien bagnard à redevenir un honnête homme. Pourtant sur la route, Jean Valjean commet un nouveau délit. Il vole un petit ramoneur. Mais, alors qu’il s’apprête à ranger son larcin dans sa besace, il revoit les chandeliers de Mgr Bienvenu, et se rappelle les paroles de l’évêque. Il n’aura plus alors qu’un seul but : honorer la bonté de l’ecclésiastique et servir le bien.

Printemps 1818.

Fantine quitte Paris et porte dans ses bras la petite fille qu’elle a eu de Tholomyès, et pour laquelle elle a tout sacrifié, Cosette. Elle souhaite retourner à Montreuil sur Mer, sa ville natale, où elle espère trouver du travail. En chemin, à Montfermeil, elle fait la connaissance d’un couple d’aubergistes, d’allure plutôt accommodante, les Thénardier. Très vite Cosette joue avec les petites filles des aubergistes. Fantine y voit là un signe du ciel et propose de leur confier quelque temps la garde de Cosette. Les aubergistes acceptent moyennant une pension.

Montreuil de 1818 à 1823

A son arrivée à Montreuil, Fantine découvre que sa ville natale est devenue prospère grâce à un inconnu, arrivé deux ans plus tôt et qui a su relancer et développer l’industrie de la région. Cet homme, M. Madeleine, (nom d’emprunt de Jean Valjean) semble un véritable bienfaiteur : il offre du travail à toutes les personnes honnêtes qui se présentent à sa fabrique, donne des conseils éclairés et multiplie les actes de générosité. Il est aussi doté d’une force peu commune. Un jour, il a sauvé un vieillard, Fauchelevent, que sa charrette menaçait d’écraser. M. Madeleine est parvenu à relever la carriole et à dégager le vieil homme, qui sans l’intervention de « cette force de la nature » était promis à une mort certaine.

Un homme, l’inspecteur Javert, ténébreux, obsédé par l’autorité, reste pourtant insensible à l’admiration unanime dont bénéficie M. Madeleine. Pire, ayant travaillé auparavant dans les bagnes du midi, il s’intéresse particulièrement à ce notable. Il a l’impression que ce visage ne lui est pas inconnu …

 




Le fantôme du cimetière

22 11 2011

Le fantôme du cimetière

Fin avril 1882, dans le sud de l’Allemagne, j’achetais un château près d’un vieux cimetière. Pour fêter mon achat, j’invitais mes amis à séjourner dans mon château une petite semaine. Le midi nous mangeâmes de la dinde. Après je leur fis une visite du château. Du haut de la plus grande tour, nous vîmes une masse de brouillard arriver. Puis nous prîmes un thé chaud et nous discutâmes de vacances.

Soudain, le soir, je remarquai qu’un de mes amis avait disparu !

Je commençai à rechercher mon ami dans le château et aux alentours mais il était introuvable! Au bout d’un moment, je vis une tombe marquée de son nom. Mes amis regardaient la tombe, perplexes. Ils avançaient plusieurs hypothèses dont l’une d’elles était qu’un fantôme l’avait assassiné et enterré. Moi, je crus qu’il avait fait une mauvaise blague dans l’espoir de nous faire peur mais quand vint l’heure du dîner, je m’inquiétai de son sort. Puis, à cet instant, je me rappelai que sa voiture n’était plus là. Donc je fis l’hypothèse qu’il avait du travail à finir à son bureau. Et je finis de manger tranquillement.

La nuit, j’entendis une porte claquer. Le bruit me réveilla, mais je n’y prêtais pas attention. Quelques minutes plus tard, j’entendis à nouveau la porte faire un bruit sec. J’allai voir au bout du couloir et je vis une porte ouverte. C’était celle de l’un de mes amis. Je jetai un coup d’œil à travers la serrure mais je ne vis rien d’anormal et je retournai me coucher. Le matin mon ami, dont la porte avait claqué ne vint pas déjeuner. Quand j’arrivai sa chambre, il n’y était plus ! Je courus dehors et je vis une deuxième tombe avec le nom de mon second ami. Un peu plus loin, il y avait une troisième tombe, … avec mon nom dessus. Je dis à mes amis de partir le plus rapidement possible de mon château dit « hanté ». Quand je fus seul dans le château, je sentis un courant d’air glacial me parcourir le corps. Je me retournai brusquement et je le vis, flottant à quelques mètres de moi ! Il était transparent mais je voyais les contours de son « corps ». Il avait le corps allongé et des trous à la place des yeux et de la bouche. Je devins si pâle que je ressemblais au fantôme. La sueur me coulait sur les joues. Quand je sortis de ma « transe », je courus le plus vite possible mais le fantôme me rattrapa et me fit trébucher pour que je me cogne la tête.

Quand je me réveillais, j’allai voir dehors et je ne vis pas, à mon grand soulagement, « ma tombe ». Je quittai le château le jour même puis le revendis. Personne n’entendit plus parler de cette histoire et personne à part moi et le fantôme ne sut jamais ce qu’il s’était passé dans le château.

FIN

Laurent Morgan 4°2

Le chantoux Johan 4°2

Delort Jules 4°2




Le mannequin maléfique

22 11 2011

Je m’appelais Evangelyne, j’avais 20 ans, j’habitais en Alaska, en 1952. Mon quartier était calme, c’était les fêtes de noël.

Quelqu’un frappa à la porte.

J’allai ouvrir, mais il n’y avait personne. Juste un gros carton. Je le fis glisser jusqu’au salon et l’ouvris. A l’intérieur, il y avait un mannequin en cire. Il était vêtu d’une chemise blanche, d’un veston et d’un pantalon noir très élégant.

Le mannequin avait des petits yeux noirs qui semblaient me suivre du regard. Je le fixais quelques instants, et le mannequin cligna des yeux. Pris par la peur, je refermai le carton et je courus jusqu’au grenier où je déposai le mannequin au sol.

La nuit passa, mais je ne pus fermer l’œil. La présence du mannequin hantait les lieux. Je ne me sentais pas en sécurité.

Le lendemain matin, j’allais comme d’habitude chercher le journal, lorsque je lus en première page le fait-divers suivant :

« La nuit dernière, une jeune femme a été assassinée à l’arme blanche. »

J’allai voir dans le grenier, je fus stoppé dans mon élan. Sous la porte du grenier, une marre de sang glissait sur le carrelage. Ma respiration était de plus en plus rapide. Des frissons me parcouraient le corps. J’entrai dans le grenier, le sol était taché de sang, l’odeur de la mort hantait la pièce, le carton était en sang. Je l’ouvris et vis le mannequin baignant à l’intérieur.

Quelque chose attira mon regard au fond du liquide. Quelque chose de brillant. Je plongeai la main et attrapai l’objet. Mais une main attrapa la mienne et la serra tellement fort que je lâchai l’objet avant de pousser un cri. La main du mannequin ne lâchait pas la mienne. Et de sa main droite, il saisit l’objet. Il brandit alors un couteau qu’il dirigea vers ma main. Je me débattais mais le mannequin posa la lame sur mon poignet. J’arrivai enfin à me dégager. Je refermai le carton et je décidai de me débarrasser du mannequin.

Je partis jeter le mannequin dans la mer car il m’avait causé assez de malheurs comme ça. Quand je parvins sur la côte, je jetai le carton avec le mannequin. Il partit très loin et tout d’un coup, il disparut. Je me dis que ce n ‘était pas grave car il ne me causerait plus de soucis. Quand j’arrivais chez moi, je vis un carton, devant la porte d’entrée. Je regardai à l’intérieur : il y avait un mannequin, identique à celui que j’avais jeté. J’étais toute angoissée, j’avais la chair de poule dans le dos.

Le mannequin avait l’air différent comme s’il était en colère contre moi. Il me regarda droit dans les yeux. Cela faisait peur. Il avait les jambes toutes rouges et humides, on aurait dit que c’était le diable.

A chaque fois que je partais en vacances, le mannequin me suivait partout et me faisait toujours aussi peur avec ses yeux menaçants. Mais un jour, j’eus l’idée de le brûler, comme cela plus personne ne pourrait mourir à cause de lui. J’ allai dans un endroit assez tranquille, une sorte de forêt. Je mis plusieurs bouts  de bois, le carton et le mannequin dans le feu. Quand le feu s’éteignit, j’étais très contente. Mais au bout d’un moment, je regardais là où le mannequin s’était consumé et je vis un cœur en or. Celui du mannequin?

Aussitôt, je me mis à courir vers ma voiture pour rentrer chez moi et j’entendis :

« Tu n’as pas réussi ! ».

Quand je fus devant ma maison il n’y avait pas de carton. Du moment que j’étais en sécurité, j’étais heureuse.

J’ai repris mes anciennes habitudes, mais je n’oublierai jamais ses yeux menaçants.

 




La figure du vampire

9 10 2011

Regardez cet extrait de Nosferatu, de Murnau et répondez ensuite aux questions 1 et 2 du II.

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