Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : une figure de la poésie du XXème siècle

QUESTIONS DE L’EXAMINATEUR

Qui est Guillaume Apollinaire ?

Quelles sont ses principales oeuvres ?

En quoi est-il considéré comme un poète moderne ?

Que signifie le titre Alcools ?

EMISSION CONSACREE A APOLLINAIRE

Le 1er février 2014 sur les ondes de France Culture, l’émission “Une vie une oeuvre” de Matthieu Garrigou-Lagrange était consacrée à la figure du poète français, Guillaume Apollinaire. « L’enchanteur étoilé » : Une émission de François Caunac. Réalisée par Anne Franchini.

‘Guillaume Apollinaire a volé la Joconde ! ‘ une fiction de Jean-Yves le Naour .

‘Guillaume Apollinaire a volé la Joconde !’ du 27 décembre 2015 …

fiche revision Apollinaire

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Signature de Guillaume Apollinaire

BIOGRAPHIE

Né à Rome (France) le 25/08/1880 ; Mort à Paris (France) le 09/11/1918

Guillaume Apollinaire, grand poète du XXe siècle, participe aux révolutions littéraires et esthétiques de son époque. Défenseur de l’art moderne et conteur, il est l’inventeur du mot « surréalisme » et ouvre une nouvelle voie poétique.

Guillaume Apollinaire de Kostrowitzky naît à Rome en 1880. Il est le fils d’une Polonaise et d’un père inconnu (un officier italien, selon l’hypothèse la plus probable). En 1901, il est engagé comme précepteur en Allemagne et tombe amoureux de la gouvernante, qui refuse ses avances. Ses premiers poèmes portent la trace de sa douleur d’homme éconduit. Il rentre à Paris en 1902 et publie dans « La Revue blanche » son premier conte, « L’Hérésiarque », en signant « Guillaume Apollinaire ». Il publie alors de nombreux contes et poèmes dans des revues et commence à se faire connaître. Le poète pénètre dans les milieux artistiques et devient ami avec Pablo Picasso. Il suit de très près l’évolution du mouvement cubiste et publie en 1913 « Peintres cubistes ». Cette même année est publié son premier recueil, « Alcools », sélection de poèmes rédigés depuis ses débuts.

Il veut s’engager dans l’armée française dès 1914, mais ne possède pas la nationalité et doit être naturalisé. Il est tout de même affecté en décembre 1914 dans l’artillerie et continue d’écrire. Transféré dans l’infanterie en 1915, il est naturalisé en début d’année 1916. Il est blessé quelques jours plus tard par un éclat d’obus et est trépané à Paris. Après des mois de convalescence, il se remet à écrire et crée le terme de « surréalisme » dans une lettre à un poète. Il publie en 1918 son second grand recueil poétique, « Calligrammes », quelques mois avant de mourir de la grippe espagnole. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

LE SENS DU TITRE

Apollinaire a hésité entre plusieurs titres :

  • Le Vent du Rhin : les Rhénanes

  • L’année républicaine : revendication révolutionnaire de la sa poésie

  • Eau de vie (sans traits d’union) :

  • et Alcools : il évoque Baudelaire, en sonnant comme un éloge de l’ivresse. Le pluriel invite  à comprendre qu’elle sera de plusieurs sortes : « Et tu bois cet alcool brûlant comme ta vie », « Ta vie que tu bois comme une eau de vie » (« Zone »).

LA GENESE D’ALCOOLS

L’idée d’un recueil est ancienne, on en trouve mention dans Le Festin d’Esope, en 1904, qui annonce « une plaquette à paraître : Le Vent du Rhin. »

D’autres annonces suivront, en même temps qu’Apollinaire publie, en revues, un certain nombre de poèmes qui s’intègreront au recueil, mais la plus importante est celle de 1910 qui donne comme titre : Eau-de-vie.

En octobre 1912, le recueil est prêt, il a pour sous-titre « poèmes  1898-1913 » ce qui lui donne l’allure d’une autobiographie intellectuelle, à ceci près qu’il n’est pas organisé de manière chronologique, puisqu’il s’ouvre sur le poème le plus récent, celui qui vient d’être écrit, « Zone », et que la répartition des textes, dans l’ensemble du recueil, ne l’est pas davantage.

 

Trois changements essentiels

C’est sur les épreuves du recueil, c’est-à-dire au dernier moment, qu’Apollinaire va changer le titre. Eau-de-vie devient Alcools ;  il introduit « Zone », poème qu’il vient d’écrire, ce qui va entraîner une réorganisation de l’ensemble. Enfin, il supprime toute la ponctuation.

L’ORGANISATION DU RECUEIL

Les poèmes ont été écrits entre 1898 et 1913, mais ne sont pas présentés dans l’ordre où ils ont été écrits.

Ni dans l’ordre alphabétique :

1909

À la Santé

Automne malade

Automne

Annie

Chantre

Clair de lune

Clotilde

Cors de chasse

Cortège

Crépuscule

Hôtels

L’Adieu

L’Émigrant de Landor Road

L’Ermite

La Blanche Neige

La Chanson du Mal Aimé

La Dame

La Loreley

La Maison des morts

La Porte

La Synagogue

La Tzigane

Le Brasier

Le Larron

Le Pont Mirabeau

Le Vent nocturne

Le Voyageur

Les Cloches

Les Colchiques

Les Femmes

Les Fiançailles

Les Sapins

Lul de Faltenin

Mai

Marie

Marizibill

Merlin

Merlin et la Vieille Femme

Nuit rhénane

Palais

Poème lu au mariage d’André Salmon

Rhénane d’automne

Rosemonde

Salomé

Saltimbanques

Schinderhannes

Signe

Un soir

Vendémiaire

Zone

Deux femmes sont évoquées dans le recueil : Annie Playden (connue en 1901 et avec laquelle il rompt en 1905) et Marie Laurencin (1907-1912). Mais là encore les poèmes ne suivent pas ces deux histoires d’amour :

  • le cycle d’Annie comprend les poèmes suivants : « La chanson du Mal-Aimé » (3), « L’Adieu » (17), « L’Emigrant de Landor Road » (28), « La Dame » (43), « Les Colchiques » (4), tous les poèmes de « Rhénanes » (32-40), « La maison des morts » (9), « Le Vent nocturne » (23), « La Tzigane » (25), « Automne malade » (48), « Annie » (8).

  • le cycle de Marie comprend les poèmes suivants : « Zone » (1), « Marie », « Le pont Mirabeau » (2), « Crépuscule » (7), « Cors de chasse » (50).

« Zone » est placé en tête, alors que le poème commence par un Z et, surtout, par le vers suivant « A la fin, tu es las… »

« Vendémiaire », le dernier poème, est un appel au lecteur : « Ecoutez mes chants d’universelle ivrognerie ». On aurait plutôt attendu ce poème au début du recueil : c’est une invitation à lire ses poèmes.

On a pu dégager certains principes de composition :

le poème placé au début et celui qui est placé à la fin du recueil se répondent : « Zone » et « Vendémiaire ». Ils sont très longs. Le premier est pessimiste, le second optimiste.

à l’intérieur, le poète a conservé des regroupements :

  • les Rhénanes (poèmes 31 à 39) :

  • A la santé

  • Le Brasier (trois poèmes)

  • Les fiançailles (neuf poèmes)

  • le poète alterne les poèmes longs et les poèmes courts : « Zone » (long), « Le Pont Mirabeau » (court), « La Chanson du mal-aimé » (long), « Les colchiques » (court), « Palais » (long), « Chantre » (court), etc.

  • le poète alterne les poèmes réguliers et les poèmes libres : « Zone » (verset, strophes irrégulières), « Le Pont Mirabeau » (strophes régulières, refrain), « La Chanson du mal-aimé » (quintils d’octosyllabes), « Les colchiques » (trois strophes de 7, 5 et 3 vers libres), etc.

On peut parler de recueil cubiste. Apollinaire est très proche du cubisme qu’il a défendu dans le journal L’Intransigeant dès 1910. Il pense que la poésie, elle aussi, doit s’affranchir de l’imitation du réel et doit reproduire plutôt une vision intérieure.

Réponses d’élèves :

Dylan :

  1. Qui est Guillaume Apollinaire ?

Guillaume Apollinaire est un grand poète du XX siècle qui participé à la révolution littéraire et c’est un défenseur de l’art moderne.

2) Quelles sont ses principales oeuvres ?

Ses principales œuvres sont :

  • Le bestiaire ou cortège d’Orphée (1911)
  • Alcools (1913)
  • Calligrammes (1918)
  • Aquarelliste (1925)

3) En quoi est-il considéré comme un poète moderne ?

4) Que signifie le titre Alcools ? Il évoque Baudelaire, en sonnant comme un éloge de l’ivresse. Le pluriel invite à comprendre qu’elle sera de plusieurs sortes : «Et tu bois cet alcool brûlant comme ta vie»,«Ta vie que tu bois comme une eau de vie» («Zone»).

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Apollinaire par Marie Laurencin

Apollinaire peint en La Muse inspirant le poète d’Henri Rousseau, (1909). Kunstmuseum (Bâle)

 

Guillaume APOLLINAIRE (1880-1918) : biographie et bibliographie

Complète les fiches ci-dessous, à partir des sites suivants : http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Apollinaire ///http://fr.wikipedia.org/wiki/Alcools///http://fr.wikipedia.org/wiki/Surréalisme Mais aussi : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cubisme /// http://fr.wikipedia.org/wiki/Dada /// http://fr.wikipedia.org/wiki/Futurisme

I. Sa biographie

Guillaume Apollinaire (né Wilhelm Albert W?odzimierz Apolinary de Kostrowicki herb.W??. Apollinaire est en réalité – jusqu’à sa naturalisation en 1916 – son 4e prénom) est un poète et écrivainfrançais, né en tant que sujet ……………….. de l’Empire russe. D’après sa fiche militaire, il est né le 26 août 1880 à Rome et mort pour la France le 9 novembre 1918 à Paris.

Il est considéré comme l’un des poètes français les plus importants du début du XXe siècle, auteur de poèmes tels que ……………….., ……………….., ou encore ……………….., ayant fait l’objet de plusieurs adaptations en chanson au cours du siècle, ………………..……………….. ; mais son œuvre ……………….. (dont principalement un roman et de nombreux poèmes) se trouve être également passée à la postérité. Il expérimenta un temps la pratique du ……………….. (terme de son invention, quoiqu’il ne soit pas l’inventeur du genre lui-même, désignant des poèmes écrits en forme de dessins et non de forme classique en vers et strophes). Il fut le chantre de nombreuses avant-gardes artistiques de son temps, notamment du ……………….. à la gestation duquel il participa, poète et théoricien de l’Esprit nouveau, et sans doute un précurseur majeur du ……………….. dont il a forgé le nom.

Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : quatre conceptions de la poésie

L’Esprit nouveau et les poètes – Wikisource

apollinaire.jpegRésumé : Le jeune Roger ne rêve que de filles et de femmes, de séduction, d’abandons et d’étreintes, d’odeurs et de formes abondantes… Rapidement déniaisé, l’adolescent embrasse, caresse et séduit tout ce qui porte jupon, ne reculant devant aucun fantasme ni aucune perversion pour assouvir ses désirs et parfaire son apprentissage amoureux.

Sa mère, Angelika Kostrowicka (clan W??, ou Angelica de W??-Kostrowicky), est née à Nowogródek dans le grand-duché de Lituanie, appartenant à l’Empire russe (aujourd’hui Navahrudak en Biélorussie) dans une famille de la noblesse polonaise. Arrivé à Monaco en 1887, Guillaume est inscrit aux lycées de Cannes et de Nice. En 1899, il passa l’été dans la petite bourgade wallonne de Stavelot, un séjour quitté à « la cloche de bois » : ne pouvant payer la note de l’hôtel, Wilhelm et son demi-frère Alberto Eugenio Giovanni durent quitter la ville en secret et à l’aube. L’épisode wallon féconda durablement son imagination et sa création. Ainsi, de cette époque date le souvenir des danses festives de cette contrée (« C’est la maclotte qui sautille … »), dans ……………….. , celui des Hautes Fagnes, ainsi que l’emprunt au dialecte wallon.

En 1901 et 1902, il fut précepteur pour la vicomtesse Élinor de Milhau, d’origine allemande et veuve d’un comte français. Il tomba amoureux de la gouvernante anglaise de ses enfants, Annie Playden, qui refusa ses avances. C’était alors la période « rhénane » dont ses recueils portent la trace (……………….. , ……………….. ). De retour à Paris en août 1902, il garda le contact avec Annie et se rendit auprès d’elle à deux reprises à Londres. Mais en 1905, elle partit pour l’Amérique. Le poète célébra la douleur de l’éconduit dans ……………….. , ……………….. , ……………….. ……………….. , ……………….. .

Entre 1902 et 1907, il travailla pour divers organismes boursiers et commença à publier contes et poèmes dans des revues. En 1907, il rencontra l’artiste peintre ……………….. ……………….. , avec qui il entretint une relation chaotique et orageuse.

Marie Laurencin

Le baiser Apollinaire et ses amis
1908
Musée de Baltimore
Valentine

À cette même époque, il commença de vivre de sa plume. Il se lia d’amitié avec Pablo Picasso, Jean Metzinger, Paul Gordeaux, André Derain, Edmond-Marie Poullain, Maurice de Vlaminck et le Douanier Rousseau, se fit un nom de poète et de journaliste, de conférencier et de critique d’art. En septembre 1911, accusé de complicité de vol parce qu’une de ses relations avait dérobé des statuettes au Louvre, il fut emprisonné durant une semaine à la prison de la Santé ; cette expérience le marqua. En 1913, il publie ……………….. somme de son travail poétique depuis ……………….. Sa seconde demande en décembre 1914 fut acceptée, ce qui lança sa procédure de naturalisation. Peu avant de s’engager, il tomba amoureux de Louise de Coligny-Châtillon, rencontrée à la Villa Baratier, dans les environs de Nice en septembre 1914 et la surnomma ……………….. . La comtesse était divorcée et menait une vie très libre. Guillaume Apollinaire s’éprit d’elle et la courtisa d’abord en vain. Puis quand sa demande d’engagement fut enfin acceptée et qu’il fut envoyé à Nîmes, elle finit par accepter ses avances et par le rejoindre pendant une semaine, mais elle ne lui dissimula pas son attachement pour un homme qu’elle surnommait Toutou. Rapidement, Guillaume dut partir au front. Une correspondance naquit de leur relation ; au dos des lettres qu’Apollinaire envoyait au début au rythme d’une par jour ou tous les deux jours, puis de plus en plus espacées, se trouvaient des poèmes qui furent rassemblés plus tard sous le titre de Ombre de mon amour puis de Poèmes à Lou.


Louise de Coligny-Chatillon

téléchargement des Poèmes à Lou : pdf : 10 Mo

Mais la jeune femme ne l’aimera jamais, du moins comme il l’aurait voulu ; ils rompirent en mars 1915 en se promettant de rester amis. Le 2 janvier 1915, il fit la connaissance de Madeleine Pagès dans un train. Il partit avec le 38e régiment d’artillerie de campagne pour le front de Champagne le 4 avril 1915. Malgré les vicissitudes de l’existence en temps de guerre, il écrivit dès qu’il le put pour tenir et rester poète (Case d’Armons, et une abondante correspondance avec Lou, Madeleine et ses nombreux amis). Il se fiança à Madeleine en août 1915. Transféré à sa demande au 96e régiment d’infanterie avec le grade de sous-lieutenant en novembre 1915, il fut naturalisé français le 9 mars 1916 sous le nom de Guillaume Apollinaire. Il fut blessé à la tempe par un éclat d’obus le 17 mars 1916, alors qu’il lisait le Mercure de France dans sa tranchée. Évacué à Paris, il fut trépané le 10 mai 1916. Après une longue convalescence, il se remit progressivement au travail, fit jouer sa pièce Les Mamelles de Tirésias (sous-titrée drame surréaliste) en juin 1917 et publia ……………….. en 1918. Il épousa Jacqueline (la « jolie rousse » du poème), à qui l’on doit de nombreuses publications posthumes.

téléchargement des Calligrammes : pdf : 8,2 Mo

cravate

Affaibli par sa blessure, Guillaume Apollinaire mourut le 9 novembre 1918 de la grippe espagnole.

II. Alcools

téléchargement d’Alcools : pdf : 9,7 Mo

Alcools est un recueil de poèmes de Guillaume Apollinaire, paru en 1913. Ce recueil, qu’Apollinaire mit ……………….. ans à élaborer, annonce la quête de modernité, de jeu avec la tradition, de renouvellement formel de la poésie de l’auteur. Alcools est un recueil pluriel, polyphonique, qui explore de nombreux aspects de la poésie, allant de l’élégie au vers libre, mélangeant le quotidien aux paysages rhénans dans une poésie qui se veut expérimentale, alliant une quasi-perfection formelle et une grande beauté (Mai) à un hermétisme, un art du choc, de l’électrochoc, qui valut à Apollinaire d’être qualifié de mystificateur. Alcools montre le poète déchiré sentimentalement par la rupture amoureuse, que l’histoire littéraire a retenue à travers des poèmes tels que Mai, Les Colchiques et, surtout, La Chanson du Mal Aimé.

C’est après avoir assisté à une lecture par Blaise Cendrars de sa future publication,………………..………………..……………….., qu’Apollinaire aurait décidé de transformer à son tour son futur recueil. Il y plaça Zone en ouverture, ce qui lui donna valeur de manifeste, et supprima toute trace de ……………….., s’inspirant de l’innovation de Cendrars. Alcools ayant été publié avant la ………………..………………..……………….. on attribue souvent à tort la primeur de la suppression de la ……………….. à Apollinaire. Selon lui, en poésie, le rythme du vers et de la respiration suffisent. Au-delà de cette considération, cette suppression lui permit de faire naître des images inédites en rapprochant certains termes comme par accident. On pense par exemple au vers de Zone : « Ils croient en Dieu ils prient les femmes allaitent des enfants » où, dans une première lecture, à cause de l’utilisation transitive du verbe « croire », l’absence de ponctuation conduit à lire le verbe « prier » comme étant lui aussi transitif, « les femmes » apparaissant alors comme complément d’objet direct du verbe. Ce procédé crée également des ambigüités de sens, enrichissant les lectures possibles.

Les poèmes ne figurent pas dans le recueil dans l’ordre où ils furent écrits. Zone, par exemple, fut composé en dernier, mais Apollinaire lui donna la première place. Ce poème liminaire, où l’on suit le poète (ou sa persona) déambulant dans Paris, puis dans ses souvenirs, introduit le lecteur dans l’univers d’Alcools et donne ainsi un certain nombre de clés de lecture. Il répond à Vendémiaire qui clôt le recueil. 

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