La tenue du cahier d’Histoire, de Géographie et d’education civique

6 09 2009

e cahier 24×32, 96 pages nous servira pour les 3 matières.Il devra être tenu de la façon suivante :

1ère page : présentation

S »y retrouver dans son cahier :

– Vous remarquerez les couleurs :

ROUGE pour l’Histoire

VERT pour la Géographie

BLEU pour l’éducation civique

Vous écrirez le titre de chaque chapitre de la couleur qui correspond.

– 2ème page : sommaire (à construire ensemble au fur et à mesure)

– 3ème page et suivantes : programmes d’Histoire, de Géo et d’Education Civique à coller

– Chaque page sera numérotée en rouge si c’est un chapitre d’Histoire, en Vert si c’est un chapitre de Géographie, en bleu si c’est un chapitre d’Education civique.

Organiser sa prise de notes :

– vous choisirez un côté pour le cours (à droite pour les droitiers par exemple, c’est plus confortable pour écrire)

– en face, vous ferez les exercices, collerez les documents.

S’il y a des pages vides : décorez !!! En fonction du sujet traité évidemment.

De même, n’hésitez pas à décorer la couverture de votre cahier sur le thème de l’Histoire, de la géo et de l’éducation civique (évitez les chanteurs/chanteuses à la mode et la photo de votre filleul(e) )

Concours d’illustrations

Les plus chouettes cahiers pourront être photographiés et mis en ligne sur ce blogue pour une « concours d’illustrations »



Un forum sur le e-learning à Dakar

28 05 2009

Bonjour !

Je suis maintenant en plein dans le travail pour lequel je suis allée à Dakar : une conférence sur le e-learning. Le e-learning, c’est l’apprentissage à distance avec les ordinateurs. Cela comprend les sites sur lesquels on va trouver des cours, des exercices, les sites qui mettent en contact les profs et les élèves, ou les profs entre eux, les visio conférences, etc…

Ce matin j’étais impressionnée par la conférence d’ouverture du président de la république sénégalaise Abdoulaye Wade, qui est président depuis 2000. Il a expliqué ce qu’il faisait pour développer l’éducation au sénégal : pas seulement mettre une école dans tous les villages mais aussi développer l’usage des ordinateurs. Il voudrait mettre des ordinateurs pour toutes les classes parce qu’il dit que c’est donner accès à la connaissance. 40% du budget de l’état est consacré à l’éducation, c’est presque la moitié !!!!

Ce qui ressort des conférences, c’est que la grosse difficulté pour que les profs utilisent les ordinateurs, les jeux, les logiciels en classe c’est qu’il faut qu’ils changent leur méthode d’enseignement : vous croyez que c’est facile pour un prof qui a appris à vous dire ce qu’il faut que vous sachiez, de vous laisser apprendre sur un ordinateur ? Il y a donc des gens qui réfléchissent ) ce qu’on peut faire en classe avec les ordinateurs, d’autre qui pensent à ce qu’il faut faire pour que les autres profs se lancent (ça c’est moi !!! entre autres bien sûr).

J’ai retrouvé ici quelques collègues : un collègue, M. Sanchez qui m’aide à réfléchir à la façon dont on peu jouer en classe (souvenez-vous, 6ème comme 4ème : on a joué cette année ! Dites-lui merci !) et un autre, M. Batier qui fait des formations sur le e-learning. Nous voici en photo (c’est très tendance ici de se faire prendre en photo ensemble…)

J’ai vu des profs qui ont créé une classe internet mobile solaire : des ordinateurs solides et branchés sur des panneaux solaires qui peuvent ainsi être mis à disposition d’élèves dans des villages éloignés et sans électricité.



Votre identité numérique

9 01 2009

L’autre jour, j’ai demandé à mes élèves de sixième Cézanne de se créer une adresse de courrier électronique sur le serveur http://education.laposte.net, et je me suis rendu compte qu’il fallait vou s parler de votre identité numérique.

Qu’est-ce que c’est, l’identité numérique ?

C’est vous, sur internet. Ou du moins l’ensemble des informations sur vous qui figurent sur internet. Votre nom, votre prénom, votre adresse e-mail ou MSN, des photos de vous, des renseignements sur vos goûts (musique, films…), vos pensées, votre vie publique et privée et, dans le pire des cas, votre adresse et votre numéro de téléphone.

Avez-vous une identité numérique ?

Vous n’en avez pas forcément encore, mais vous en aurez une, c’est sûr !

Si vous avez un blog, si vous avez un compte sur Copains d’avant ou sur un site de jeux par exemple, dans ces deux cas vous avez déjà une identité numérique. Plus tard, vous aurez un compte sur Facebook et autres réseaux sociaux, sur un site de musique (Deezer, Lastfm…), des albums photos en ligne sur Picasa, Flickr, des vidéos sur Youtube ou que sais-je encore, un compte aussi sur des boutiques en lignes (FNAC, Amazon, …), des sites de rencontre… et là, ça devient plus compliqué. Votre identité est composée de tout ce que vous montrez de vous sur ces sites, qui souvent communiquent entre eux d’ailleurs, même s’ils ont été remplis sur un coup de tête, il y a longtemps. Cela donne donc de vous une image différente de ce que vous êtes en réalité.

Avoir une identité numérique, c’est bien ou mal ?

Avoir une identité numérique, cela peut-être très intéressant : vous pouvez mettre en valeur ce que vous savez, ce que vous savez faire et avoir ainsi des échanges passionnants avec des gens qui ont les mêmes centres d’intérêts que vous, apprendre des autres et apprendre aux autres. Votre identité numérique change avec vous.

Plus tard, quand vous chercherez un emploi, vous pourrez avoir votre CV en ligne, votre futur employeur pourra se faire une idée de vos compétences, éventuellement de vos qualités (êtes-vous sociable ? Savez-vous communiquer ? etc…). Tout ce que vous aurez fait de bien, vous le mettrez dans un e-portfolio (un dossier en ligne qui contient toutes vos réalisations) que les gens pourront voir, ce qui vous fera éventuellement une super réputation dans votre domaine. Vous recevrez peut-être des propositions très intéressantes pour votre carrière, ou pour vos loisirs.

Pourquoi faut-il faire attention à son identité numérique ?

Alors voilà : imaginez que vous postulez pour un emploi. Vous avez envoyé un CV à votre futur employeur et, curieux, celui-ci tape votre nom dans son moteur de recherche préféré. Et là il tombe sur votre page Facebook, dans laquelle il a accès à vos opinions politiques, à la liste de vos amis, à des photos de fête qui vous montrent en train de faire le fou, ou la folle. Il pourrait aussi tomber sur un ancien blog, oublié, sur lequel vous racontez votre vie privée, posez de façon très sexy. Il pourrait ne pas avoir envie de vous embaucher…

Il faut savoir aussi que sur internet, les informations restent, elles sont archivées et on peut les retrouver des années après !!! D’autre part, votre identité numérique ne dépend pas uniquement de vous, mais aussi de vos « amis », des gens qui vous citent sur leurs blogs, entre autres.

Il faut donc faire très attention à votre identité numérique. Voici quelques conseils :

1- Ne donnez pas votre vrai nom sur vos blogs, ni sur votre page Facebook, tant que ce ne sont pas des pages professionnelles. Plus tard, séparez le professionnel, les hobbies et la vie privée (fêtes, photos de famille, amis, points de vue politiques…)

2- Ne donnez pas en ligne des informations qui permettent de vous retrouver : votre lieu de vie, les lieux que vous fréquentez. Certains de vos contacts mentent sur leur identité : qu’est-ce qui vous prouve qu’ils sont des filles de votre âge et pas des messieurs plus âgés ?

Par exemple, combien de blogs d’élèves ai-je vus qui ont pour pseudo « Prenom59590 » (bravo : le code postal) et qui contiennent une photo de l’abri-bus devant la pharmacie de la place ? Voilà, je sais où je peux vous retrouver.

Sur le site de laposte.net, il y a un partenariat avec l’éducation nationale et vos informations ne sont pas diffusées. Vous pouvez donc faire confiance à certains sites, mais il faut rester prudents.

3- Ne donnez JAMAIS les codes d’accès à vos comptes m(essagerie, chat, sites internet…) : ils contiennent des informations sur vous que d’autres n’ont pas à connaître !!!

4- Demandez à vos amis de ne pas diffuser d’informations sur vous, de photos de vous sans votre autorisation.

5- Ne dites pas n’importe quoi sur internet. Tout le monde peut vous lire, certaines opinions ne peuvent être dites publiquement. Par exemple : les propos racistes sont interdits, les insultes envers des personnes précises etc…

Voilà, internet est un superbe outil de communication mais il faut faire attention !



Le ping pong

17 10 2008

Sur une idée de mon collègue M. Lozac’h de l’académie de Rouen, voici la façon dont nous pratiquons le ping pong dans nos classes du collège Germinal :

1- Apprenez votre leçon en essayant de la comprendre

Si vous ne la comprenez pas, alors lisez la page du manuel d’histoire qui correspond au chapitre en cours, ou demandez à vos parents, frères, soeurs, faites une recherche sur internet (propositions des élèves)

2- Posez par écrit des questions sur la leçon :

  • Des questions « fermées » auxquelles on ne peut donner qu’une seule réponse

ex : Où ? Qui ? Quand ? Donne la définition ?

  • Des questions « ouvertes » pour lesquelles les réponses sont plus longues, plus complètes, demandent réflexion, argumentation

ex : pourquoi ? Quelles sont les causes ? Les conséquences ? Comment ?

3- En classe : le match !

  • Un élève pose une question à un autre élève de son choix.

Si la question est ouverte il gagne 2 points de questions. Si la question est fermée, 1 point.

  • L’élève interrogé répond à son camarade.

1 point pour une réponse à une question fermée, 2 ou 3 points pour une question ouverte.

L’élève qui a posé la question évalue la réponse et donne les points.

Attention !!!! Si un élève accepte une « mauvaise » réponse, il perd ses points de question !

Il faut toujours connaître la réponse à sa question !!!

  • Si la réponse est acceptée, c’est l’élève interrogé qui pose une question à son tour à la personne de son choix.
  • Si la réponse est refusée, l’élève interrogateur repose une autre question à quelqu’un d’autre.

A l’aide du tableau de notation affiché au tableau au vidéoprojecteur, nous essayons d’interroger tout le monde dans la classe !



Rédiger un paragraphe argumenté

19 05 2008

Je sens que vous allez vous jeter sur cet article comme la misère sur le bas-clergé breton (c’est une expression de ma grand-mère que vous n’avez pas connue…).

Votre terreur : le paragraphe argumenté, appelé aussi question de synthèse, voire même synthèse, tout court.

Voici quelques conseils qui pourront vous aider. Je commence par le plus important :

1- AYEZ CONFIANCE EN VOUS !

Souvent vous êtes persuadé(e) que vous n’allez pas y arriver ce qui donne les situations suivantes :

– Vous ne rédigez rien du tout, des fois que vous ayez l’air d’un(e) idiot(e) en écrivant n’importe quoi

– Vous écrivez votre cours appris par coeur, au moins ça c’est le prof qui l’a écrit c’est plus sûr.

– Vous écrivez ce que vous pensez dans le désordre, après tout ça peut rapporter quelques points pour l’encre.

Alors moi je vous réponds :

VOUS POUVEZ LE FAIRE, vous l’avez déjà fait. Vous avez déjà écrit une lettre, une carte postale, un message ou un commentaire sur un blog pour expliquer à mamie que les vacances c’est super parce que …, pour dire au monde entier (sur votre blog) que vos parents sont les pires de la galaxie parce que … ou à votre copine qu’elle est vraiment nulle parce que…

Bon, vous savez donc écrire un paragraphe argumenté.

C’est vrai, ça ne concerne pas encore ni l’Histoire, ni la Géographie ni l’éEducation civique mais je vais y venir.

2- Lisez (et comprenez) le sujet du paragraphe ou de la synthèse

Ç a a l’air bête dit comme ça mais c’est important.

Il faut lire le sujet plusieurs fois, en faisant l’effort d’essayer de le comprendre. Ensuite au brouillon vous devez entourer les mots importants, puis les définir rapidement (qu’est-ce que c’est, de quoi ça parle, quand ?…)

Par exemple :

La révolution française a-t-elle transformé l’Europe ?


Image hébergée par servimg.com

 

Bon évidemment c’est plus facile si vous avez appris votre leçon.

3- Notez vos idées (au brouillon)

C’est la partie un peu magique : si vous avez écouté en classe, appris vos leçons, lu des choses autour du cours (dans votre manuel par exemple) ça peut venir très vite, d’autant que ces questions sont souvent posées dans les titres des cours ou des parties du cours.

Si ça ne vient PAS très vite : utilisez les documents ! Ils sont souvent un bon point de départ.

Mais ATTENTION : ne prenez pas l’anecdote donnée par le doc, mais bien l’IDEE donnée par chacun des documents. Par exemple ce tableau :

Vous l’avez reconnu : le « Tres de Mayo » de Goya, qui décrit la répression qui s’est abattue sur les madrilènes après leur révolte contre les Français (ça c’est l’anecdote, ou l’événement qui peut venir en exemple).

L’idée ici,  c’est que les peuples se révoltent contre les français qui leur imposent leur autorité, et que naît un sentiment national.

4- Séparez idées, arguments, exemples.

Une idée, c’est un élément de réponse à la question.

Un argument, c’est un élément qui prouve que vous avez raison d’avoir cette idée.

Un exemple, c’est un événement qui a vraiment existé, un lieu qui existe vraiment… qui rend votre argument crédible et évite le blabla.

Exemple :

Idée : La révolution française a fait naître le sentiment national

argument 1 : elle a affirmé et diffusé le droit des peuples à disposer d’eux-même. 

exemple 1 : la révolution a chassé les rois pour mettre en place des républiques soeurs, des provinces Unies à l’Italie.

argument 2 : les peuples se sont unis contre la France de Napoléon. 

Exemple 2 : les espagnols se sont révoltés contre les troupes françaises le 2 mai 1808, et le tableau de Goya porte un message nationaliste.

5- Mettez vos idées dans un ordre logique ou chronologique ou d’importance. 

6- Faites des phrases :

Une idée par phrase, une phrase par idée.

Vous exprimez d’abord une idée, puis un argument, puis son exemple si besoin, puis de nouveau un argument, puis un exemple etc…

Une idée + ses arguments et leurs exemples = un paragraphe. Vous passez une ligne entre deux paragraphe.

ET VOUS AJOUTEZ DES CONNECTEURS LOGIQUES !!!

– Si c’est un argument ou une idée qui se place sur le même plan que le précédent : « de plus », « de même », « en outre »…

– Si c’est une idée qui est contraire à la précédente : « en revanche », « par contre », « cependant »…

– Si c’est la conséquence de ce qui vient avant : « par conséquent », « donc », …

(voyez votre prof de français !!!)

Des questions ? Ecrivez un commentaire !!!



Rigueur, rigoureux, Kezako ???

19 05 2008

Souvent, les profs écrivent en commentaire sur vos bulletins ou vos copies : « manque de rigueur ». Cet article devrait vous aider à comprendre… et à progresser !

Être rigoureux ?

Cela veut dire qu’il faut que vous fassiez de votre mieux, et que vous respectiez quelques règles de base :

Faire des phrases complètes (sujet + verbe+ complément) plutôt que de jeter une réponse comme ça sur la feuille.

Exemple : Sous quel roi la monarchie absolue a-t-elle connu son apogée ?

réponse lue : « Sous Louis XIV. Il a régné de 1661 à sa mort »

Réponse attendue : « Sous Louis XIV la monarchie absolue a connu son apogée. Il a régné de 1661 à sa mort en 1715 »

Donner la réponse à toute la question, pas simplement à la moitié :

Exemple : A quel ordre appartiennent les trois femmes sur la caricature ? Justifiez votre réponse.

Réponse lue : en dessous, le tiers état, à droite, la noblesse, à gauche, le clergé.

Réponse attendue : la femme du dessous est habillée pauvrement avec des sabots, c’est une paysanne qui appartient donc au tier-état. A droite, la femme très bien habillée avec une perruque est une noble, et à gauche la femme habillée de noir est une bonne soeur, elle appartient au clergé.

Oui je sais, c’est un peu plus long, mais pas beaucoup plus difficile !!!

Utiliser le vocabulaire du cours :

Exemple : A quel ordre appartiennent les trois femmes sur la caricature ?

Réponse lue : En dessous, une paysanne, au dessus, une femme noble et à gauche une soeur.

Réponse attendue : En dessous, une femme du tiers-état, au-dessus, une femme noble et à gauche, une bonne soeur, du clergé.

Faire des réponses complètes, pas simplement la première idée qui vous vient.

Exemple : La société est-elle égalitaire sous lamonarchie absolue ?

Réponse lue : la société n’est pas égalitaire sous la monarchie absolue parce que le tiers-état est le seul à payer des impôts, la noblesse et le clergé n’en payent pas.

Réponse attendue : la société n’est pas égalitaire sous la monarchie absolue parce que le tier-état est le seul à payer des impôts, la noblesse et le clergé n’en payent pas. La noblesse et le clergé sont des ordres priviliégiés, ils ont accès à des emplois réservés par exemple dans l’armée ou dans les conseils du roi. Sur le plan politique, le tiers-état est souvent exclu la direction des affaires du royaume.

– Sans oublier l’orthographe et la grammaire, notamment les majuscules en début de phrase, le soin (passer des lignes, écrire lisiblement…)

Bref, ces petites choses qui montrent que vous avez envie de réussir et que vous avez vraiment fait de votre mieux !!!



Présenter un document

19 05 2008

Fiche Méthode 4 Présenter un document

C’est très (très) important de présenter le document étudié pour pouvoir en extraire des informations justes.

Présenter un document, c’est dire ce que c’est comme document (nature), de quand il date (date), qui l’a fait (auteur) et où il a été fait (origine). Il faut dire aussi en quoi ce document est important pour un historien (intérêt).

La nature : qu’est-ce que ce document ? Un texte (discours, article, mythe…), un dessin (sculpture, tableau, …), une carte, un graphique, une statue, …

ex : Ce texte est un discours ex : Ce document est une pièce de monnaie.

La date à laquelle le document a été créé (écrit, peint, photographié…) et éventuellement le contexte, c’est-à-dire les événements qui ont lieu à cette époque.

Ex : Cette pièce de monnaie date du VIème siècle avant JC

Ex : Ce texte a été écrit au VIIIème s. avant JC, alors que les cités grecques se faisaient la guerre et colonisaient le bassin méditerranéen.

L’auteur : La personne qui a écrit le texte, ou peint le tableau, pris la photo… On peut ajouter des informations sur l’auteur, surtout si elles aident à comprendre le texte. Certains documents n’ont pas d’auteur connu.

Ex : L’auteur est Homère, en réalité on pense maintenant qu’il s’agit d‘auteurs différents qui ont poursuivi la même histoire.

Le sujet du document : de quoi parle ce document ? Il ne faut pas TOUT raconter mais résumer l’idée principale en une phrase.

Ex : Homère montre ici comment les dieux intervenaient dans la vie des Grecs

Ex : Cette sculpture montre la puissance des rois en Mésopotamie.

– Il faut REDIGER :

On n’est pas obligé de faire une phrase pour chaque élément de la présentation. On peut rassembler les informations; par exemple au lieu de dire :

Ce texte est extrait d’un mythe.

Ce texte a été écrit par Homère, en réalité plusieurs auteurs successifs.

Ce texte date du VIIIème s. avant JC quand les cités grecques se faisaient la guerre et colonisaient la méditerranée.

Ce texte parle des dieux qui interviennent dans la vie des hommes

On regroupe ! un sujet précis (ce mythe) un verbe approprié (a été écrit) et le tour est joué ! N’oubliez pas non plus de faire des phrases courtes pour ne pas vous mélanger les pinceaux.

Ce mythe a été écrit au VIIIème s. par Homère, en réalité plusieurs auteurs successifs, au moment où les cités grecques se faisaient la guerre et colonisaient la méditerranée. Il évoque la façon dont les dieux grecs interviennent dans la vie des hommes.



Apprendre et comprendre

15 05 2008

Les élèves me disent souvent, très fiers, « Madame j’ai tout appris par coeur !!! ». Apprendre, c’est bien. Par coeur, ça n’est pas toujours la meilleure solution.

Ce qu’on peut apprendre par coeur :

– les dates, les événements.

– les cartes.

– les définitions, éventuellement.

En revanche pour les cours, il vaut mieux comprendre qu’apprendre par coeur. Alors, comment faire ?

1- Ecouter en classe. Vous êtes obligés de rester assis pendant une heure sans bavarder, autant gagner du temps : écouter, c’est déjà mémoriser un peu !

2- Participer au cours : on travaille sur des documents, on réfléchit, on raisonne… Votre mémoire visuelle, votre mémoire auditive travaillent en même temps sans que vous vous en aperceviez.

3- Essayer de comprendre le contenu du cours pendant la séance. Ne vous contentez pas de copier la trace écrite, essayez de voir si vous la comprenez et, dans le cas contraire, posez des questions au prof (pendant ou après le cours).

4- A la maison, le soir, relisez votre leçon avec votre manuel ouvert pour revoir les documents utilisés, lire la trace écrite du manuel, refaire les exercice si vous avez le temps. Racontez-vous la leçon comme si vous deviez l’expliquer à quelqu’un. Votre petit frère/soeur trouvera que c’est une jolie histoire, et sinon, votre affiche de Zidane fera très bien l’affaire !

5- A la maison, la veille du cours suivant, relisez de nouveau le cours puis posez-vous des questions par écrit.

questions simples :quand, qui, quoi, où ? des définitions aussi.

ex : quand Louis XIV est-il arrivé au pouvoir ?

questions plus compliquées : comment, pourquoi ?

ex : pourquoi Louis XIV n’est-il pas devenu roi à la mort de son père ?  Comment l’Etat est-il organisé sous Louis XIV ?

Fermez ensuite votre classeur et tentez de répondre aux questions.

Ré-ouvrez le classeur pour trouver la réponse aux questions auxquelles vous n’avez pas su répondre, recommencez éventuellement.

6- En classe, quand j’interroge l’un de vos camarades, essayez de répondre dans votre tête.

Vous pouvez conserver vos questions pour réviser avant le contrôle, ou vous les échanger avec vos copains : c’est ce qu’on appelle un groupe de travail.



Lire une consigne

15 05 2008

Une consigne, c’est quoi ?

C’est ce qu’on vous demande de faire dans un exercice ou un devoir. On peut vous demander :

– de répondre à une question

– de faire quelque chose (tracer, souligner, placer sur une carte…)

C’est donc très important de LIRE attentivement la consigne, d’en lire tous les mots et de la relire plusieurs fois. Regardez bien si la consigne se rapporte à un document ou au cours, pour savoir où trouver la réponse.

Un peu de vocabulaire…

  • Expliquez : racontez avec vos mots l’événement, le phénomène, … qu’on vous demande

exemples : Expliquez l’organisation de la mosquée – Expliquez ce qu’est la monarchie absolue – expliquez comment s’organise l’espace européen…

Parfois le mot « expliquez » n’est pas écrit, mais quand vous lisez « qu’est-ce que … » ou « pourquoi… » c’est qu’il y a quelque chose à expliquer !

  • Justifiez : prouvez que vous avez raison de répondre ce que vous répondez. Vous devez pour cela vous aider du ou des documents, ou alors de votre cours.

exemple : Les égyptiens son-ils monothéistes ou polythéistes ? Justifiez votre réponse à l’aide du document ci-dessous.

Réponse : les égyptiens sont polythéistes car sur cet extrait du livre des morts il y a plusieurs Dieux : Anubis à tête de chacal, le dieu des morts et de l’embaumement, et le dieu Thôt à droite, dieu des scribes

(en italique c’est la jsutification)

  • Soulignez : fastoche : tracer un trait en-dessous du mot, de l’expression comme ça

Attention : si on vous dit « soulignez UN mot n’en soulignez pas 2 !!! Si on vous dit « soulignez la phrase » soulignez entre la majuscule qui marque le début de la phrase et le . qui en marque la fin.

  • Décrivez : dites ce qu’il y a sur le document, ou le bâtiment, ou la personne qu’on vous demande. Parfois cela peut être aussi décrire les étapes d’un événement, ou encore l’organisation d’un état, d’une institution.

Exemples : Décrivez le plan de la mosquée – Décrivez ce détail de la mosaïque de Ravenne – Décrivez l’attitude du roi Louis XIV sur ce tableau. Décrivez les étapes de la fin de la monarchie absolue – Décrivez l’organisation de l’Eglise au Moyen-âge…

Les questions

– Il peut y avoir des questions fermées, dont la réponse consiste en un mot, une date, une définition à la rigueur…

Qui ? Vous répondez par une personne, ou un groupe de personnes.

Exemple : Qui dirige une monarchie ? Réponse : une monarchie est dirigée par un roi

Quand ? Vous répondez par une date, une période.

Exemple : Quand a eu lieu la première guerre mondiale ? La première guerre mondiale a eu lieu entre 1914 et 1918

Quand les hommes sont-ils devenus sédentaires ? Les hommes sont devenus sédentaires durant la période néolithique

Où ? Vous répondez un lieu.

Exemple : où est installée la Cour sous le roi Louis XIV ? Sous Louis XIV la cour est à Versailles.

Qu’est-ce que ? Cela dépend davantage du contexte, de la question. Souvent, il faut donner une définition, et souvent expliquer.

Exemple : Qu’est-ce que la monarchie absolue ?

Mais cela peut être plus précis, par exemple : qu’est-ce qui fait tourner la machine à vapeur ? Mais là, la question est plutôt mal posée,il faudrait dire « quelle énergie fait tourner la machine à vapeur »

To be continued…



Les cartes mentales

15 05 2008

Comment apprendre ? Il faut d’abord comprendre et reformuler. Pour cela, la carte mentale est un outil efficace. Regardez comment ils font en Finlande, et comparez le cours d’histoire-géo à ce que vous vivez au collège. Qu’en pensez-vous ?

vous en saurez plus sur le site ibermappingLe principe . Vous mettez le sujet au centre, et ensuite vous placez les idées en partant du haut et en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre.Ca peut donner des très jolies cartes :source : http://www.ibermapping.es/Vous pouvez ausi trouver des infos sur le blog du mind mapping