Le développement du périurbain

6 01 2013

La démographie française reste toujours aussi dynamique. Le pays comptait 64.612.939 habitants au 1er janvier 2010. En quatre ans, la France qui a gagné 1,4 million d’habitants «connaît une croissance démographique deux fois plus élevée que la moyenne en Europe».

Au 1er janvier 2012, la population de la France était par ailleurs évaluée à 65,35 millions d’habitants. La croissance démographique est essentiellement portée par les petites communes périurbaines. Elles sont plus dynamiques que les grandes villes. Si les communes de moins de 5000 habitants n’abritent que 40 % de la population, elles représentent 70 % de la croissance démographique. Les communes rurales et les petites villes de moins de 10.000 habitants les plus dynamiques sont souvent situées sous l’influence d’une grande ville: une partie importante des personnes qui y résident travaillent dans la grande agglomération proche. Elles bénéficient de l’activité économique, des services de cette agglomération et d’une offre de logements moins chers et plus spacieux.

Conséquence négative de ces localisations éloignées du lieu de travail: un coût de transport souvent important. Logiquement, la population des centres-villes des grosses agglomérations augmente cinq fois moins vite que celle de leurs banlieues. Attractives pour des jeunes, étudiants ou actifs en début de carrière, ou pour des personnes âgées qui recherchent la proximité de services ou de commerces, elles le sont moins pour des familles avec enfants en quête d’espace. «Les communes rurales et les petites villes très éloignées des pôles urbains connaissent quant à elles une croissance démographique beaucoup plus faible», observe l’Insee.

D’après Le Figaro.

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