3 02 2013 Le nombre de touristes a crû de 4 % en un an. L’Europe concentre toujours la moitié du marché. La crise économique n’empêche pas de voyager. Le nombre de touristes dans le monde a ainsi franchi pour la première fois, en 2012, la barre du milliard, en hausse de 4 % sur un an, a annoncé, mardi 29 janvier, l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). Sans surprise, les économies émergentes sont restées en tête avec une croissance de 4,1 % contre 3,6 % pour les économies développées. L’Asie et le Pacifique enregistrent la plus forte progression (+ 7 %) grâce notamment à la reprise des déplacements au Japon (+ 37 %), après le tsunami de 2011. La stabilisation de l’industrie et de l’économie japonaise a eu un impact très positif sur l’Asie avec une croissance de voyageurs internationaux.
L’Europe, qui reste la première destination touristique au monde (535 millions de touristes, soit un sur deux) « a fait bien mieux que prévu » et a progressé de 3 % en dépit de la récession qui touche la plupart des pays de la zone. C’est en Europe centrale et orientale que la progression est la plus forte (+ 8 %), alors qu’elle n’atteint seulement que 2 % dans les pays du Sud. Au total, l’Europe a enregistré 17 millions de touristes supplémentaires l’an dernier.

En revanche, le Moyen-Orient, en proie à des conflits comme en Syrie ou en Libye, a encore souffert d’un recul de 5 %. En 2011, la baisse avait déjà été de 7 %, sous l’effet du printemps arabe. Avec 18,5 millions de touristes accueillis l’an dernier, l’Afrique du Nord n’a toujours pas retrouvé le niveau de 2010 (18,8 millions). Le nombre de touristes devrait croître et l’OMT évoque 1,8 milliard de touristes en 2030.
D’après La Croix.
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Catégories : Actualité 3 02 2013 Retrouvez un compte-rendu de cet ouvrage ici.
Au total, et tout au long de ses 260 pages, Didier le Fur distille des informations de tout genre sur le XVIe siècle. Mélangeant l’anecdote, l’événement majeur et la recherche, il offre effectivement un kaléidoscope de la France de la Renaissance. Chacun pourra y puiser des connaissances, ou être plus ou moins sensible à l’un des aspects du triptyque, mais dans tous les cas apprendra quelque chose….

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Catégories : FAC 3 02 2013 Nos ancêtres les Germains est le fruit d’une méticuleuse enquête sur l’une des armes politiques du nazisme : l’archéologie. Laurent Olivier montre comment celle-ci s’est très vite structurée, outre-Rhin, comme instrument au service des projets et des idées du national-socialisme. Plus perturbant est le constat que la communauté archéologique allemande a participé très activement à ce projet. Dès la fin des années 1930, plus de 85 % des préhistoriens allemands sont membres du parti nazi. « Cette politisation massive en fait l’un des corps les plus nazifiés d’Allemagne« , écrit Laurent Olivier.
Dans ses grandes lignes, l’histoire est connue. C’est celle d’une discipline mise au service du projet conquérant de l’Allemagne nazie, quitte à refonder le passé de l’Europe. Comment ? En cherchant à toute force, dans les archives du sol, les traces d’un peuple « indo-germain » venu du nord, vers le IIIe millénaire avant notre ère, pour déferler sur l’Europe et la faire passer de l’époque encore sombre du néolithique à l’âge brillant des métaux.

Il fallait pour cela, dès les années 1930, que les savants allemands nouent des contacts étroits avec leurs pairs des pays voisins, et en particulier les chercheurs français. Le coeur du travail de Laurent Olivier est une plongée dans les rouages de cette compromission, de cette collaboration intellectuelle et scientifique. Avec ses situations, ses correspondances, ses portraits. Le constat qu’il en tire est courageux et amer. C’est celui d’une communauté largement enrôlée dans le projet.
Y a-t-il un héritage ? Reste-t-il aujourd’hui, dans les pratiques ou dans les esprits, des lambeaux de cette racialisation de l’archéologie entreprise par les savants du Reich, avec le concours enthousiaste de leurs collègues français ? Le réflexe est toujours vivace d’associer une culture matérielle à une identité ethno-linguistique – le terme est moins inflammatoire que celui de « race » .
D’après Le Monde.
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Catégories : Les totalitarismes
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