Aux Etats-Unis, le Maryland abolit à son tour la peine de mort

16 03 2013

Bien que l’opinion reste majoritairement favorable à la peine de mort, les deux assemblées de l’Etat du Maryland ont mis un terme à une pratique en vigueur depuis 1638. Après le Sénat en début de mois, la Chambre des représentants de l’État du Maryland a adopté vendredi 15 mars par 88 voix contre 56 la proposition de loi du gouverneur démocrate Martin O’Malley d’abolition de la peine de mort. La peine capitale était en vigueur depuis 1638, à l’époque où l’État était une colonie britannique.

Après le Connecticut l’an dernier, le Maryland devient ainsi le 18e État des États-Unis d’Amérique à abolir la peine capitale, portant au total à 29 sur 50 le nombre d’États américains qui ont renoncé par la loi ou dans les faits au châtiment suprême. En 2009 la même proposition de loi défendue par Martin O’Malley n’avait pu obtenir la majorité des élus du Maryland dont les habitants restent à 60 % favorables à la peine de mort, contre 38 % pour son abolition, selon un récent sondage du quotidien The Washington Post.

Le Maryland n’a ni exécuté ni prononcé de peine capitale depuis 2005, selon le Centre d’information sur la peine capitale (DPIC). Il a toutefois encore cinq prisonniers qui attendent dans le couloir de la mort. Leur sort est entre les mains du gouverneur qui devrait commuer leur peine en réclusion à perpétuité.

D’après La Croix.




Des archéologues auraient mis au jour un cimetière de la Peste Noire

16 03 2013

Des archéologues britanniques auraient découvert un cimetière de la peste datant du XIVe siècle, à Londres. L’épidémie avait tué un tiers de la population en Angleterre.Treize squelettes ont été découverts vendredi, à 2,5 mètres de profondeur, dans le centre de Londres, près d’un chantier ferroviaire.

Selon les premières analyses, il pourrait s’agir de victimes de la peste. Les archéologues pensent que le secteur renferme un cimetière où reposeraient près de 50.000 personnes mortes lors d’une épidémie au milieu du XIVe siècle. Les squelettes vont être transportés au Musée d’Archéologie de Londres afin de procéder à une série d’analyses.

Selon certaines archives, le cimetière aurait été créé à la hâte pour les victimes de la peste bubonique, laquelle a tué un tiers de la population britannique après s’être déclarée en 1348. La société de travaux Crossrail a tenu à rassurer la population sur les risques sanitaires de la découverte de ces squelettes.

Un reportage à découvrir ici.