Le schéma sur Roissy

19 03 2013

Voici le document à connaitre extrait du cartobac de Magnard.

A connaitre absolument pour l’examen !

roissy schema




L’âge d’or des cartes marines

19 03 2013

La Bibliothèque nationale de France vient de consacrer une grande exposition aux cartes marines.

Un site internet en garde la trace ici.

Vous pouvez zoomer sur les documents.

 

Vous pouvez aussi visionner ce reportage de 6 minutes sur le sujet

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=T51acZ0FAFg[/youtube]

 

Enfin, il existe une appli gratuite qui reprend les plus belles cartes de l’exposition




Ruée vers le quinoa

17 03 2013

A voir les champs de quinoa qui s’étendent à perte de vue sous le soleil des hauts plateaux boliviens, à plus de 3 700 mètres d’altitude, on comprend mieux pourquoi les peuples andins l’ont surnommé « graine d’or ». Connu pour résister depuis des millénaires aux difficiles conditions climatiques, le quinoa a toujours fait partie de cette région proche du désert de sel d’Uyuni. Longtemps confinée dans les Andes, la graine d’or fait aujourd’hui le bonheur des tables bio du monde entier. Le quinoa est riche en protéines, acides aminés, oligoéléments, vitamines et sans gluten.

Très prisé aux Etats-Unis, en Europe du Nord, en France ou encore en Australie, le quinoa et ses qualités nutritives vont bien au-delà d’une simple mode écolo. La plante pourrait résoudre les problèmes mondiaux de sécurité alimentaire et de dénutrition. Un argument de plus pour justifier un engouement, né à la fin des années 1980, et qui bénéficie aujourd’hui à la Bolivie, premier exportateur, devant le Pérou. Ayant exporté plus de 26 000 tonnes en 2012, le pays andin fournit 46 % du quinoa consommé dans le monde. « Quelque 52 % de la production va vers les Etats-Unis, 12,5 % vers la France ».

En janvier, le quinoa royal atteignait 2 450 euros la tonne sur les marchés internationaux, un prix multiplié par trois en six ans. « Les revenus du quinoa depuis 2005 nous ont permis de construire une petite maison en ville et d’envoyer nos enfants étudier. C’était impossible avant », raconte l’agriculteur de 67 ans, conscient que « la hausse des prix a tout changé dans les campagnes. »Des milliers de Boliviens ont ainsi repris la route de leur village d’origine. Aux alentours de Challapata, le quinoa prolifère désormais. « En six ans, la superficie semée de quinoa a doublé dans le pays.

L’intensification des cultures, avec l’usage des tracteurs, a préoccupé chercheurs et autorités. Après quatre années d’étude, l’IRD n’a pas trouvé traces d’épuisement des sols dus au quinoa. « Les rendements sont faibles, mais c’est surtout dû au climat et à un mauvais semis », estime M. Winkel, qui se félicite de l’attitude des producteurs qui ont peu à peu corrigé les pratiques menaçant les sols.

Ce faisant, ils suivent les recommandations de l’Association nationale des producteurs de quinoa (Anapqui) qui conseille, par exemple, de  reprendre la mise en jachère, une technique qu’ils avaient abandonnée. L’Anapqui oblige aussi ses producteurs à avoir un minimum de bétail par hectare cultivé. Selon les agriculteurs, une terre des hauts plateaux recevant un bon fumier peut produire jusqu’à 30 quintaux par hectare, contre 10 en cas contraire.

« Nous restons vigilants afin d’éviter que l’essor de la production de quinoa n’affecte pas les sols et l’environnement », insiste Lucio Tito, qui assure que l’Etat va limiter l’emploi de produits chimiques et l’usage excessif de tracteurs dans les grandes propriétés. L’INIAF est aussi conscient que la surface de quinoa va continuer de croître, au détriment d’autres cultures, ce qu’il faudra surveiller. « En plus de la hausse du prix, le quinoa a la particularité de résister au changement climatique qui affecte actuellement certaines variétés de pommes de terre », explique l’ingénieur agronome, rappelant que la graine supporte des températures de -4 oC à 38 oC.

On le cultive désormais aux Etats-Unis, au Canada, en Angleterre, aux Pays-Bas mais aussi dans le val de Loire, en France, depuis 2006, bien loin des hauts plateaux andins.

Une concurrence qui inquiète les producteurs boliviens ? « Toutes ces variétés ne pourront rivaliser avec notre quinoa royal, qui ne pousse qu’autour du désert de sel d’Uyuni », assure le président d’Anapqui, qui travaille à l’obtention d’une appellation d’origine.

D’après Le Monde.




Aux Etats-Unis, le Maryland abolit à son tour la peine de mort

16 03 2013

Bien que l’opinion reste majoritairement favorable à la peine de mort, les deux assemblées de l’Etat du Maryland ont mis un terme à une pratique en vigueur depuis 1638. Après le Sénat en début de mois, la Chambre des représentants de l’État du Maryland a adopté vendredi 15 mars par 88 voix contre 56 la proposition de loi du gouverneur démocrate Martin O’Malley d’abolition de la peine de mort. La peine capitale était en vigueur depuis 1638, à l’époque où l’État était une colonie britannique.

Après le Connecticut l’an dernier, le Maryland devient ainsi le 18e État des États-Unis d’Amérique à abolir la peine capitale, portant au total à 29 sur 50 le nombre d’États américains qui ont renoncé par la loi ou dans les faits au châtiment suprême. En 2009 la même proposition de loi défendue par Martin O’Malley n’avait pu obtenir la majorité des élus du Maryland dont les habitants restent à 60 % favorables à la peine de mort, contre 38 % pour son abolition, selon un récent sondage du quotidien The Washington Post.

Le Maryland n’a ni exécuté ni prononcé de peine capitale depuis 2005, selon le Centre d’information sur la peine capitale (DPIC). Il a toutefois encore cinq prisonniers qui attendent dans le couloir de la mort. Leur sort est entre les mains du gouverneur qui devrait commuer leur peine en réclusion à perpétuité.

D’après La Croix.