L’A350 d’Airbus

15 06 2013

Le premier vol de l’A350 s’est déroulé sans encombre, vendredi 14 juin au-dessus de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Fabrice Brégier, le président d’Airbus, a croisé les doigts très fort. Les premiers coups d’ailes du nouveau bi-réacteur long-courrier d’Airbus marquent une nouvelle étape dans la guerre commerciale sans merci que se livrent l’avionneur européen et Boeing.

 

Après avoir attaqué, avec succès, l’Américain sur le créneau du court et moyen-courrier, avec son best-seller l’A320 Neo, le constructeur européen vise maintenant le segment du long-courrier. Des jets capables de transporter de 250 à 500 passagers. Un créneau où Boeing règne encore en maître. C’est avec les ventes de gros-porteurs long-courrier que les avionneurs empochent les marges les plus consistantes. Pour preuve, un A320 Neo est facturé prix catalogue environ 100 millions de dollars (75 millions d’euros) tandis que le futur A350-900 sera vendu 288 millions de dollars (216 millions d’euros).Pour produire l’A350, Airbus aura mis la main à la poche. Plus de 10 milliards de dollars. « Mais c’est un bon investissement », signale  le patron des programmes long-courriers A330, A340 et A350 d’Airbus. Dans quelques années, en rythme de croisière, l’A350 devrait générer la moitié du chiffre d’affaires d’Airbus.

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D’après Le Monde.




Des données sur Paris et les Parisiens

14 06 2013

Des données sur Paris et les Parisiens localisées par le biais du réseau métropolitain.

On peut ensuite choisir une multitude de facteurs et comparer par rapport à la moyenne : taux de chômage, retraités, densité de population ou encore prix de l’immobilier.

 

C’est à découvrir ici.




Quitter l’Europe

13 06 2013

A la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, de nombreux Européens ont quitté le continent pour aller en Amérique.

Une exposition de la bibliothèque virtuelle Europeana à découvrir ici.

Parmi les thèmes, le départ et la traversée, les motivations et la vie en Amérique.

 




La DLC en métropole…et en outre-mer

9 06 2013

Vous n’osez par manger un yaourt quand sa date limite de consommation (DLC) est dépassée d’un jour ? Vous craignez l’intoxication alimentaire ? Mais saviez-vous que le même yaourt peut être consommé vingt jours plus tard en Outre-mer ?  Alors que la quasi-totalité des yaourts doivent être consommés dans un délai de trente jours s’ils sont commercialisés dans l’Hexagone, ils bénéficient d’un délai de 55 jours lorsqu’ils sont distribués outre-mer. Les Ultra-Marins auraient-ils un estomac différent ? Le reblochon est commercialisé avec une DLC de 35 jours dans l’Hexagone et de 70 jours dans les Outre-mer. Le Parlement vient d’adopter un texte qui interdira ce double étiquetage. Fin mai, le Sénat a définitivement adopté une proposition de loi « visant à garantir la qualité de l’offre alimentaire en outre-mer« .

La question qui se pose désormais est la suivante : l’industrie agro-alimentaire va-t-elle aligner les dates sur celles de la métropole ou celles de l’Outre-mer ?  l’Association nationale des industries alimentaires ne nous a pas répondu. Reculer les dates de péremption dans l’Hexagone permettrait aux consommateurs de faire des économies et de limiter le gaspillage. L’annonce de ce double étiquetage éclaire en tout cas d’un jour nouveau les pratiques des « déchétariens » ou « freegan » (terme né aux Etats-Unis de la contraction entre free, « gratuit », et vegan, l’un des courants végétariens).

Ils n’hésitent pas à glaner de la nourriture dans les poubelles de certains magasins. Signalons aussi le site Internet Zéro-gâchis qui signale les magasins vendant des produits proches de la DLC, à des prix très avantageux.

D’après Le Monde.