Des ressources sur la 1ère Guerre mondiale

30 10 2013

Une initiative originale du musée de Meaux : et si Facebook avait existé en 1914

C’est à découvrir ici 

Le Centre Pompidou Metz a accueilli une exposition de référence sur la guerre, mais qui va bien au-delà.

1917

Centrée sur l’année 1917, elle explore la réalité de la guerre et le rapport des artistes au conflit.

Voici un lien pour retrouver une présentation de l’exposition en 2 minutes : c’est ici.

De nombreuses publications ont évoqué cette exposition.

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Une seigneurie en détails

30 10 2013

Vous pouvez retrouver de façon détaillée et interactive la seigneurie présentée dans votre manuel. Il suffit ensuite de cliquer sur chacune des rubriques à droite pour les faire apparaître.

 

seigneurie

A vous de le découvrir ici




Le gâchis alimentaire dans le monde

30 10 2013

Tristram Stuart a réalisé un documentaire coup de poing sur le gâchis alimentaire dans le monde.

Vous pouvez retrouver son portrait ici. 

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Découvrez un extrait ci-dessous :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=A_b4O9fh5qk[/youtube]




Un petit insecte pour le repas ?

30 10 2013

C’est un expert qui l’affirme : « Les meilleures larves sont celles que vous prenez directement du nid, quand elles bougent encore. Elles sont douces et crémeuses. » Après, il suffit de les faire blanchir puis de les déguster froides en les trempant dans un mélange de sauce soja et de wasabi, la moutarde japonaise. Cette recette à base de larves de frelon fait partie des 80 décrites dans l’ouvrage « L’amusante cuisine des insectes » (non traduit). Altruiste, l’auteur organise plusieurs « dégustations » dans l’année, tient un blog et milite en faveur d’une plus grande consommation d’insectes, riches en protéines et faciles à élever. Le goût de M. Uchiyama serait, dit-il, lié à ses origines. Il vient de la préfecture montagneuse de Nagano, dans le centre du Japon, où la consommation d’insectes n’a rien d’exceptionnel et tient de la tradition. Ici, dit-on, l’on déguste force sauterelles et moult larves d’abeille depuis la nuit des temps.


« Les sauterelles étaient fréquemment servies pendant la guerre », se souvient une septuagénaire de la région. « La meilleure période pour les ramasser, précise-t-elle, c’est à l’automne, au moment de la récolte de riz. Elles pullulent dans les rizières. » Les sauterelles bouillies puis passées dans un mélange de sucre, sauce soja et mirin (saké doux utilisé pour la cuisine), représentaient, et représentent encore, un excellent accompagnement du riz blanc, voire du thé vert.
Car, aujourd’hui, le plat reste produit dans la région de Nagano, notamment par Tsukahara Delicacy, société familiale créée il y a soixante-quatorze ans dans la petite ville d’Ina et qui vend 1 050 yens (9,42 euros) les 200 grammes de sauterelles. Quant aux larves d’abeille, elles sont le plus souvent vendues mélangées à du miel. Il s’agit d’un mets recherché pour ses vertus médicinales, plutôt onéreux puisque proposé autour de 2 000 yens (18 euros) les 80 grammes.
L’insecte n’est donc pas absent de la tradition culinaire nippone, même si sa consommation reste marginale et souvent le fait de personnes âgées. Dans un pays où l’autosuffisance alimentaire ne dépasse pas les 39 %, cela peut pourtant avoir son importance. Après tout, 100 grammes de sauterelles donnent 26,3 grammes de protéines. L’équivalent de viande de boeuf n’en fournit que 20,2 grammes.
Pour en savoir encore plus : http://musikui.exblog.jp
D’après Le Monde.