Naissance et décès en temps réel

3 11 2013

Une mappemonde assez spécifique est disponible sur le web et notamment via une application sur Google Chrome. Cette mappemonde simule les naissances et les décès dans de nombreux pays. En se dirigeant sur le site, vous constaterez que le rythme est assez important et il est ainsi possible de connaître le nombre de morts et de nouveaux nés simulés depuis votre connexion. Vous pouvez changer en haut à gauche le langage et les points verts annoncent une naissance alors que ceux en rouge révèlent un décès. Deux tableaux sont également disponibles, ils révèlent les pays les plus touchés par les morts et les décès. Cette mappemonde permet de constater que la population augmente grandement chaque seconde puisqu’il y a plus de naissances que de morts.

La carte est également disponible sur Google chrome, vous pourrez donc la télécharger gratuitement. C’est un docteur en mathématiques, Brad Lyon, qui est à l’origine de ce concept assez spécifique. Le designer Bill Snebold révèle que ce concept avait pour objectif de « proposer une simulation populaire afin d’observer le nombre de morts et de naissances aux États-Unis ». Le premier essai était concluant et Brad Lyon a décidé d’agrandir le champ d’investigation en dévoilant une carte mondiale. Le designer estime que l’impact est encore un peu plus impressionnant. Pour obtenir cette mappemonde qui référence les décès et les naissances en quasi temps réels, Brad Lyon a utilisé une quantité impressionnante de données. Il a donc combiné les statistiques mondiales de chacun des pays référencés dans cette carte notamment en utilisant les informations de la CIA par exemple.

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21 000 villes ont été observées avec minutie et elles figurent sur cette carte. Certaines données sont manquantes puisque des pays n’ont pas recensé leur population depuis près de 50 ans pour des raisons politiques. Selon les démographes, nous serons dans une trentaine d’années, près de 9 milliards contre 7 milliards aujourd’hui et 2.5 milliards en 1950. Le concept est donc assez spécifique, mais il repose sur un programme informatique très impressionnant.

D’après Le Monde.

 




La Russie et la Chine refusent de mieux protéger l’Antarctique

3 11 2013

Le nouveau round de négociations sur la création de sanctuaires marins en Antarctique, qui s’est achevé vendredi 1er novembre s’est encore conclu par un échec.  La Chine et la Russie ont fait obstacle à la protection des eaux de l’océan austral.

Il s’agit du troisième échec, depuis 2012, pour la Convention sur la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique , instance créée en 1982 pour gérer les ressources marines du continent de glace et qui regroupe 24 Etats plus l’Union européenne.? Les eaux de l’océan Austral autour de l’Antarctique abritent des écosystèmes exceptionnels en bonne partie préservés des activités humaines mais désormais menacés par le développement de la pêche et la navigation.

Les membres étaient réunis pour étudier deux projets de sanctuaires visant à créer une vaste réserve marine – l’équivalent de la superficie de l’Inde–, potentiellement la plus étendue au monde, peuplée de cétacés, de mammifères marins et de manchots, soit pas moins de 16 000 espèces.

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Les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande proposaient de sanctuariser une aire de 1,25 million de km2 en mer de Ross, une immense baie, côté Pacifique, sous juridiction néo-zélandaise.?La France, l’Australie et l’Allemagne recommandaient de leur côté la création de sept aires marines protégées côté océan Indien, sur une étendue de 1,6 million de km2.?Mais la Russie et la Chine s’y sont opposées, repoussant à l’automne 2014 de nouvelles consultations.  Les membres se réunissent une fois par an et toute décision en son sein est adoptée par consensus.

Une rencontre exceptionnelle, au mois de juillet, en Allemagne, avait déjà achoppé en raison de l’opposition de la Russie. Moscou, qui convointe les ressources en minerais et en hydrocarbures du Continent blanc, craignait de voir ses zones de pêche trop fortement réduites.

« C’est un jour noir pas seulement pour l’Antarctique mais pour les océans du monde entier », s’est exclamée la responsable de projets marins de l’organisation américaine de défense de l’environnement Pew Charitable Trusts.

D’après Le Monde.