L’équipement des soldats à travers les époques

21 09 2014

Le photographe anglais Thom Atkinson a réalisé pour le journal The Telegraph une série de photographies montrant l’équipement complet des soldats anglais à 13 époques différentes allant de l’an 1000 à nos jours, en proposant à chaque fois avec une liste complète de tous les objets.

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C’est à découvrir ici.




Qui fait partie des classes moyennes ?

21 09 2014

« Sacrifiées », « payant toujours pour les autres »… Les « classes moyennes » sont les invitées permanentes du débat public français. Pourtant, il est toujours difficile d’en donner une définition.
Le journal Le Monde a tenté de construire un outil pour permettre de se situer dans l’échelle des revenus. Pour cela, Le Monde a utilisé la notion de « niveau de vie » de l’Insee. L’institut tente en effet de ne pas prendre la seule variable du salaire. Il utilise une formule plus complexe, qui compte un « revenu disponible » (impôts déduits) et qui lui adjoint la notion « d’unité de consommation » au sein d’un ménage (les enfants comptant moins que les adultes).
Ce « niveau de vie » est ensuite ventilé en déciles : on crée des « tranches » de population, équivalentes chacune à 10 %. Ainsi, si vos revenus vous classent dans le 3e décile, cela signifie que 30 % des foyers ont un niveau de vie inférieur, 70 % supérieur, et ainsi de suite.

C’est ici.




Pour en savoir davantage sur les conteneurs

21 09 2014

Ce document est an anglais, mais il donne beaucoup d’informations sur la conteneurisation et par exemple le coût de transport de plusieurs produits.

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Le jour de la nuit

21 09 2014

Ce panorama nocturne de l’Europe, constitué d’images prises en avril et en octobre 2012 par le satellite Suomi NPP (NASA), révèle toutes les sources de lumière, qu’elles soient d’origine humaine ou naturelle : éclairage urbain, torchères, mines à ciel ouvert, flottilles de pêche, feux, éclairs.

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La route vers un éclairage nocturne raisonné, aussi bien en ville que dans les petits bourgs, est cependant encore longue. Il existe en France plus de 9 millions de points lumineux – un total qui a augmenté de plus de 30 % en dix ans – qui fonctionnent entre 3 500 et 4 300 heures par an pour une puissance installée d’environ 1 300 MW, soit l’équivalent de la production totale d’une tranche de centrale nucléaire récente. L’état des lieux des installations montre que plus de la moitié de ce parc est composée de matériels obsolètes et énergivores, telles que des boules diffusantes ou des lampes à vapeur de mercure, et que 40 % des luminaires en service en France ont plus de 25 ans. Chacun peut le constater en roulant la nuit : nombre de ces points lumineux sont également mal conçus et émettent une grande portion de leur énergie lumineuse, quand ce n’est pas la majeure partie, vers le ciel plutôt que vers le sol.

D’après l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) : « L’éclairage public est un point majeur du poste énergie des communes françaises, quelle que soit leur taille. Les dernières enquêtes nationales confirment en effet que les consommations pour ce poste représentent près de la moitié des consommations totales d’électricité des communes, et près de 40 % des dépenses. » Cet organisme estime que les communes peuvent diminuer leurs dépenses d’éclairage public de 20 à 40 % avec des investissements rentables à moyen terme, et propose des aides financières pour la réalisation des études de faisabilité.
Le but des organismes qui luttent contre la pollution lumineuse et qui se sont réunis dans le collectif qui organise le Jour de la nuit n’est donc pas de nous plonger dans le noir, de nous « renvoyer au Moyen-âge » comme disent certains « illuminés », mais plutôt de faire en sorte que nous utilisions enfin la lumière d’une façon intelligente et raisonnable.
Au-delà du gaspillage énergétique et économique, d’autant plus difficile à accepter que notre pays traverse une crise économique profonde, ces illuminations nocturnes tous azimuts ont des effets nocifs sur la faune et dérèglent des écosystèmes entiers entraînant une perte de biodiversité rapide dont on ne mesure pas encore tous les effets négatifs.

D’après Le Monde.