L’évolution du bureau sur trente ans

5 10 2014

Cette vidéo permet de se rendre compte de l’évolution du bureau depuis les années 80.
C’est à découvrir ci-dessous :
[vimeo]http://vimeo.com/107569286[/vimeo]




Quelle est l’influence du milieu urbain sur le climat ?

5 10 2014

Comprendre tous les effets de l’urbanisme sur le climat : c’est ce que permet la nouvelle carte interactive « Chaleur en ville » réalisée par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France.
Le milieu urbain a une grande influence sur le climat. L’une de ces manifestations climatiques les plus connues est la formation d’îlots de chaleur. Des différences importantes de température peuvent ainsi être relevées au sein d’une même ville, selon le relief, l’exposition (versant sud ou nord), mais aussi la nature de l’occupation du sol (verdure, étendues d’eau, surfaces construites…), la capacité de la surface de la Terre à renvoyer l’énergie solaire ou encore la « rugosité du sol » (c’est-à-dire sa capacité à permettre la circulation de l’air).
cha
Dans sa carte interactive, l’IAU-IDF a caractérisé de manière fine les îlots urbains et ruraux franciliens pour déterminer à quelle « zone climatique locale » ils appartiennent. D’un clic, il est possible de mesurer, pour un lieu donné de l’Ile-de-France, l’impact climatique de la morphologie urbaine de ce quartier. Entrent en ligne de compte le type d’habitations (ensemble d’immeubles compacts ou espacés, maisons éparses…) et de terrains (arbres denses, éparses, pelouses…). Des points bleu (fraîcheur), vert (faible), orange (moyen) ou rouge (fort) signalent en outre l’impact de toutes les caractéristiques naturelles et urbanistiques susceptibles d’influer, dans un sens ou un autre, sur la chaleur de cet îlot : hauteur du bâti, ventilation de l’îlot, nature du sol et écoulement de l’air, ombrage lié aux arbres, effet canyon des rues étroites bordées d’immeubles hauts…. Urbanistes, architectes et agences, en particulier, pourront comprendre dans quel environnement s’insèrent leurs projets et adapter au mieux ceux-ci pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Car si les épisodes de canicule en 2003 puis en 2006 ont déjà particulièrement marqué les franciliens, le phénomène des îlots de chaleur devrait à l’avenir toucher une population de plus en plus importante, pouvant rendre pénible la vie en ville durant la période estivale. Dès lors, au-delà des plans canicule permettant de limiter les incidences des vagues de chaleur sur les populations sensibles, l’adaptation de l’urbanisme au dérèglement climatique s’avère également un enjeu important.

D’après Le Monde.