Trente images satellites remarquables
1 11 2014A découvrir ici pour le plaisir des yeux.
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Catégories : Actualité
A découvrir ici pour le plaisir des yeux.
Un cours pour perdre son temps sur Internet, au programme du second semestre à l’Université de Pennsylvanie.
Chaque mercredi du prochain semestre, des étudiants de la réputée université de Pennsylvanie devront, lors d’un cours de trois heures, surfer sans but précis sur le World Wide Web, avec le soutien actif de leur professeur.
Ce critique américain et poète reconnu, qui fonda en 1996 le site UbuWeb, est l’initiateur de ce nouveau module du département de littérature, baptisé « Perdre son temps sur Internet », complémentaire d’un atelier d’écriture. « Je suis très fatigué de lire chaque semaine dans le New York Times des articles qui nous font culpabiliser de passer tant de temps sur Internet, et de nous disperser. Il est complètement faux de dire qu’Internet nous rend plus bêtes. Je pense qu’il nous rend plus intelligents », explique-t-il au site d’information Vice.

Alors que les écrivains du XXe siècle ont dépensé infiniment d’énergie et de temps à faire émerger leur subconscient, terreau du surréalisme, divaguer sur Internet est le moyen idéal de se rapprocher de cet état de flottement propice à la création, explique Kenneth Goldsmith : il s’agira grâce à ce cours « d’arracher un objet artistique de cet état de distraction créé par le fait de parler au téléphone tout en surfant sur le Web, ou de regarder une vidéo tout en discutant ».
Le matériau glané en ligne permettra de faire œuvre de littérature. « Pourrions-nous reconstruire notre autobiographie en utilisant seulement Facebook ? Pourrions-nous écrire un bon roman en pillant notre fil Twitter ? », interroge la présentation du cours sur le site de l’université.
Afin d’encourager ses étudiants dans cette voie peu commune, le poète et enseignant leur proposera d’explorer la longue histoire de la récupération de l’ennui et de la perte de temps, avec, entre autres fameux auteurs, les Français Guy Debord, penseur du situationnisme, et Raymond Queneau, fondateur de l’Ouvroir de littérature potentielle. De quoi rassurer tout étudiant inquiet du temps passé à procrastiner sur le Net.
L’impact du vieillissement démographique sur la consommation est trop souvent négligé. Il est pourtant bien réel, et peut déjà expliquer certaines baisses d’activité.
Voici quelques exemples des impacts importants du vieillissement démographique :
Un plus grand nombre de générations. Nous passons de 4 à 5 ou 6 générations vivants au même moment. Ce phénomène impacte fortement de nombreux secteurs avec des besoins qui évoluent et des situations plus complexes et variées : loisirs intergénérationnels, relations enfants/parents âgés…
Un changement de la structure de consommation. En vieillissant, les besoins, les envies, les rapports à la consommation changent. Par exemple, un couple de 55 ans avec un parent âgé dépendant aura des priorités différentes d’un couple dont les parents sont en bonne santé.
Une stagnation (voire une baisse) de la consommation globale. Les différentes études européennes ou américaines indiquent une stagnation de la consommation ou une baisse de la consommation globale dans les pays vieillissants pour les 25 prochaines années en dehors de tout changement concernant l’immigration ou la natalité.

Des secteurs en hausse : santé, loisirs, dépenses de la maison, services… En vieillissant, la consommation évolue. Certaines dépenses sont en hausse telles que la santé et les dépenses de la maison avec des personnes qui restent plus souvent à domicile. Ainsi, la consommation d’électricité est appelée à croître de 1,3 % en 2025 uniquement sur la base du facteur du vieillissement démographique.
Des secteurs en baisse : équipement, transport, habillement, alimentation. Par exemple, en 2006-2007, au Japon, pays le plus « vieux » du monde, le marché automobile baissait structurellement de 4 % par an, en raison du vieillissement démographique.
Une augmentation des cycles de renouvellement. Certaines études montrent des changements importants chez les boomers : ils achètent des produits de meilleure qualité qui ont une durée de vie plus longue. Ainsi, les cycles de renouvellement augmentent.
L’augmentation du temps libre. Le vieillissement démographique a pour effet une augmentation du nombre de retraités et ainsi du nombre de personnes avec du temps libre. D’après l’Insee, le nombre des 65 ans et plus va passer de 10,1 millions en 2012 à plus de 13 millions en 2020 et 16 millions en 2030.
D’après Les Echos.
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