Les territoires de proximité en épilogue

Pour conclure sur ce chapitre qui n’est pas le plus facile à comprendre de cette année, je vous propose d’écouter la Ministre de l’Egalité des territoires et du logement.
Son discours en introduction de la commission pour la création du Commissariat général à l’Egalité des territoires, il est assez technique mais souligne bien les enjeux qui sont liés à l’aménagement des territoires.
Elle évoque notamment ces territoires marginalisés que nous avons évoqués en classe. Essayez de te tenir jusqu’au bout de son intervention et pour les plus courageux vous pouvez prendre des notes afin de vous constituer une base de réflexion sur ce sujet en complément du cours.

 

Représenter le monde et/ou représenter son monde : l’exemple de Stephen Wiltshire

Article du site : http://www.urbanews.fr

Pour voir son site Internet et son travail

« Stephen Wiltshire est autiste. Ses difficultés à communiquer sont celles inhérentes à sa maladie, néanmoins cet anglais de 38 ans possède depuis son plus jeune âge des facultés artistiques hors du commun. Après un avoir brillé dans le domaine musical, c’est aujourd’hui dans le domaine du dessin qu’il fait parler de lui ; c’est tout autant par la qualité graphique de ses œuvres que par l’étrangeté voire « l’anormalité », de sa mémoire astronomique.

Vingt minutes de vol au-dessus de New-York suffisent pour lui permettre de dessiner une véritable photographie de 6 mètres de long au Brooklyn Art Institute. Stephen Wiltshire est un passionné d’architecture et un amoureux des grandes villes du monde, New-York, Rome, Hong Kong, Francfort, Madrid, Dubaï, Jérusalem, Londres, Tokyo ; chacune de ces villes a été le sujet d’étonnants panoramas.

Il est fort probable que les plans et les monuments célèbres lui soient déjà connus par l’examen soigné de photos aériennes, cependant aucune connaissance même parfaite d’un cliché ne peut permettre de mémoire, l’exécution d’une telle prouesse. La trame viaire est exactement transcrite dans la totalité, le bâti fidèlement reproduit, les lampadaires, le mobilier urbain voire les poubelles sont parfaitement installés à leur place, les arbres sont conformes aux essences plantées. Résultat : rien ne manque si ce n’est une explication logique, ce qui nous amène finalement appeler cet artiste « un cas ». »