Poesie

26 05 2011

Sur l’herbe allongée, les yeux fermés
J’ai ressenti une chaleur
Des taches orange parsemaient le noir sous mes paupières
Petit à petit, je me suis laissé envahir par les chants des oiseaux,
rythmés par celui du grillon.
L’odeur subtile comblait ce moment de bonheur éphémère.

Tout à coup des picotements sur les bras et les jambes,
m’obligent à sortir de mon rêve,
J’ouvre les yeux, un vent frais me caresse,
au même moment le visage,
Je découvre autour de moi
Toute une palette de verts différents
Comme si un peintre
Par des touches de couleurs,
Avait voulu faire oublier le ciel gris et fade.

Au loin, les bruits de la ville,
Et face à moi la route goudronnée
Me rappelle à la réalité.
Je suis assis,
Et devant moi, un grillage vert.
Quelle ironie !
Symbole de prison mais aux couleurs de la nature…

                                                                                                                             Paul


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