Poème
26 05 2011Les feuilles qui bruissent sous la caresse du vent ,
A vos oreilles, les mouches qui bourdonnent en voletant,
La lumière sur votre nuque qui vous réconforte de sa chaleur,
Mais, il y a les feuilles mortes qui tombent chaque jour à chaque heure,
Les arbres qui s’épanouissent sous l’effet du printemps,
La douceur de l’herbe verte qui ne le reste qu’un temps,
Puis, vous sentez la terre s’effriter sous la caresse de votre pied,
Et, il y a les oiseaux qui sautent de branche en branche pour aller plus loin gazouiller,
Les bêtes qui grimpent délicatement sur votre peau,
Soudain, il pleut et la nature s’en retrouve gorgée d’eau,
Et vous sentez tout à coup, les gaz des voitures de villes,
Les gaz, symbole de la pollution qui n’en n’est pas moins vile,
Tout à coup, vous tombez à cause des creux dans la terre,
Et les plantes vous chatouillent sous le souffle de l’air.
Hugo.
Catégories : lectures, PoM

Commentaires récents