Poème

26 05 2011

Les feuilles qui bruissent sous la caresse du vent ,

A vos oreilles, les mouches qui bourdonnent en voletant,

La lumière sur votre nuque qui vous réconforte de sa chaleur,

Mais, il y a les feuilles mortes qui tombent chaque jour à chaque heure,

Les arbres qui s’épanouissent sous l’effet du printemps,

La douceur de l’herbe verte qui ne le reste qu’un temps,

Puis, vous sentez la terre s’effriter sous la caresse de votre pied,

Et, il y a les oiseaux qui sautent de branche en branche pour aller plus loin gazouiller,

Les bêtes qui grimpent délicatement sur votre peau,

Soudain, il pleut et la nature s’en retrouve gorgée d’eau,

Et vous sentez tout à coup, les gaz des voitures de villes,

Les gaz, symbole de la pollution qui n’en n’est pas moins vile,

Tout à coup, vous tombez à cause des creux dans la terre,

Et les plantes vous chatouillent sous le souffle de l’air.

Hugo.



La mort guette …

26 05 2011

Personne ne me connaît. Je disparaitrai d’autant plus vite. Je m’appelle Moira, j’ai 21 ans. Comme une idiote , je cours, sachant pourtant que cela ne sert à rien. Je cours sans réfléchir. Les rues défilent. Je cours si vite qu’on dirait que je vole. Je dépasse des passants interloqués par ma rapidité. J’accélère. Elle n’est pas loin derrière moi. Flash-back. Je suis passée du mauvais côté. Celui de la mort, des ténèbres. Il n’y aura pas de « happy end » pour moi. De toute façon, j’en ai horreur. Si l’on me voit, on a peur de moi. Je suis habillée de rouge sang et de noir. Mes yeux noirs et mes cheveux aile-de-corbeau contrastent avec ma peau blanche. Fin du flash-back. Elle me suit. Elle m’a vue. La Mort. Je n’aurais pas dû choisir sa route. ça y est. Elle m’a dépassée, se plante devant moi, je m’arrête. Une ruelle sombre, peu éclairée, s’ouvre à ma droite. Je m’y engouffre. Trop tard. Sa faux me glace le coeur, je glisse. Plus de force, plus de mots. La Mort me guettait, elle m’a trouvée. Je jette un dernier regard à mon corps tombé en poussière à cause des ténèbres. J’ai froid. Si froid…

Lorianne



Le printemps

26 05 2011

Allongée dans l’herbe, avec le soleil qui m’éblouit ainsi que la fraîcheur du vent. Le bruit des voitures, le bourdonnement des abeilles…L’odeur des plantes, le parfum des paquerettes, l’arôme de l’herbe…Blanc, jaune, vert et bleu sont les différentes couleurs que j’observe:

– Blanc pour les nuages ainsi que les pétales des fleurs.

– Jaune pour le soleil ainsi que pour le coeur des paquerettes.

-Vert pour les arbres ainsi que pour l’herbe.

Et bleu pour le ciel …

Toutes ces choses pour n’en dire qu’une :      Printemps !!

Amély …



axiom

26 05 2011

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Hier Axiomfaisait ses débuts de rappeur dans sa banlieue au nord d’où le nom de certaines paroles dans ses chansons (nord side).Aujourd’hui il rappe dans des films comme banlieue 13 et a créé son nouvel album avec en titre de l’album (axiom a.k.a hicham) ; demain ce sera l’un des rappeurs les plus célèbres du monde.

Jérémy.



Je n’aurais pas dû boire…

23 05 2011

Après une soirée d’anniversaire bien arrosée chez des copains, je suis rentré chez moi dans ma voiture d’étudiant.

La route que j’ai empruntée n’était pas réputée pour être la moins dangereuse mais c’était l’unique qui menait à mon habitation. Les conditions météorologiques n’étaient pas bonnes car une pluie épaisse s’acharnait en s’abattant contre mon pare-brise faisant ma visibilité quasi-nulle. Ce soir encore je me le répète, je n’aurais pas dû boire mais j’ai bu. J’ai continué à rouler jusqu’au carrefour, celui où quand je tournais à doite, j’arrivais dans la rue où était situé mon appartement. J’étais à une vitesse sûrement trop élevée mais l’alcool m’empêchait de m’en rendre compte. A cemoment-là un adolescent traversa la route.

Encore une fois je n’aurais pas dû boire mais j’ai bu. Il était trop tard quand je l’ai vu. Je lui ai carrément roulé dessus, il n’a eu aucune chance. C’était un gosse et je l’ai tué!

Après cette tragédie, je n’ai pas eu le réflexe qu’une autre personne aurait eu à ma place. J’ai plutôt eu la bonne idée, d’ouvrir ma portière et de m’enfuir comme un voleur à travers la rue.

Plus tard je ne sais pas combien de temps après, j’arrive à mon logement. Je suis tremblant, je me rends compte peu à peu de l’atrocité dont je suis coupable et que je ne pourrais pas m’en remettre. Je vais donc après avoir écrit cette lettre, ouvrir le tiroir de ma table de nuit, prendre le pistolet qui est dedans pour enfin mettre fin à cette lâcheté impardonnable. je vais le prendre le poser contre ma tête et tirer.

     Corentin



Mon poème

23 05 2011

Je m’allongeai sur l’herbe fraiche

M‘isolant de ce monde I-tech

De ces voitures

Alors je me laissais guider par le chant des oiseaux

Cette terre humide sous mon corps

Où plein de marguerites se posaient

La lumière du soleil vint se poser sur mon visage

Je gardais au fond de moi un chagrin

Mais la belle nature

Parvint à m’évader

A me libérer

Ces instants précieux

Je les savourai                  

                  

        Ebru                                                             



Poème.

23 05 2011

«Seule, découvrant un monde. »

~

 Dans ma bulle seule et reposée.

J‘imagine la vie autour de moi.

Allongée dans l’herbe les mains sur le visage.

C‘est un moment de détente inexplicable.

Le chant du coucou remplit de mélancolie.

Le Pic épeiche qui tambourine.

Le bruit des machines dans le chantier d’à côté.

Les bourdons bourdonnant, les cigales chantant.

Le bruit du vent soufflant les feuilles mortes.

Une harmonie spontanée, un concert de ceux qui m’entourent.

Une mélodie naturelle. Dans ma bulle, l’odeur agréable des fleurs.

Et l’arôme de l’herbe forment un doux parfum.

Seule, le soleil m’espionnant de là-haut, l’herbe me chatouillant.

Les chardons mordant. Tant de choses autour de moi.

J‘ouvris mes yeux, ce paysage turbulent s’ouvrit à moi.

Les insectes se cachant dans les hautes herbes, le soleil

Etincelant, des mouvements dans les broussailles.

 

J’ai découvert cette vie autour de moi, tout simplement en m’allongeant,

en fermant les yeux et en laissant faire le reste.

Raphaëlle.



Il faisait beau.

23 05 2011

Il Faisait beau ,

Oui trés beau ,

La chaleur Venait se poser sur mes joues,

Et de temps en temps , un petit souffle d’air frais,

Ces odeurs de nature me détendaient,

Ces bruits d’enfants me rappelaient ma tendre enfance,

Assis sur mon hamac, je me crus à l’autre bout du monde ,

Dans un endroit où seul le bonheur est connu,

seuls les moments passés,

Sont ressentis comme dans un manège à sensations,

Assis sur l’herbe , ses piquements,

Me mis à avoir des frissons,

Qui sont remplacés par une douceur,

Une véritable douceur,

 

                                                                                Fin

Alexandre.



Poême

23 05 2011

Nos sens sont bloqués,

Peu à peu ils se délient.

Je vois, j’entends..

Les arbres commencent à danser,

La lumière m’éblouit,

Les insectes se posent un instant.

Mes oreilles s’ouvrent,

J’entends des cris,

J’entends des bruits.

Un moteur ronronne,

Les feuilles frissonnent,

Je découvre.

Les feuilles mortes craquent sous ma main,

La terre est sèche, aride.

Un papillon se pose incertain,

Tout me semble vide.

Puis l’air se salit,

La pollution s’amplifie.

La barrière devant moi

Me bloque l’endroit

Dont je parlais,

Qui m’obsédait.

Je me relève ,

J’oublie ce rêve,

Peu à peu je quitte ma transe,

Peu à peu je rentre dans la danse.

                                                 Camille



Poême

19 05 2011

J’étais là, allongée

Sur l’herbe parmi les pâquerettes les yeux fermés

Dans le calme et la tranquillité

Sans penser, sans réfléchir

Seulement en écoutant

Des petits oiseaux chantaient

Des « cui cui » j’entendais

Alors que le bruit d’un ballon frappé me parvenait

Le ciel ni bleu ni nuageux

Couvrait de peu le soleil qui me faisait tant mal au yeux

Le soleil réchauffait l’une de mes joues

Alors que celle contre le sol se faisait piquer par de mauvaises herbes

Le sol était dure, ma position inconfortable

Je me découvris un sensation plutot agréable,

celle d’avoir envie de dormir…

 

Réveillée par le bruit d’un moteur de voiture

Un bruit de la vie réelle,

Je me relevais et ouvris les yeux:

Là les fleurs dans les arbres avaient disparu

Les feuilles étaient tombées, il faisait plus froid

Après l’été, l’automne

A ce moment-là, l’odeur des fleurs disparut

Celle de l’herbe envahit l’espace

 

Entourée de pleins de petits arbustes

Dont les feuilles ne les ornaient plus,

Un grand oiseau noir se posa sur le plus grand arbre

Il se mit à chanter, chanter plus fort que les autres

Devant moi un grillage se tenait

Il me séparait du monde réel

Celui du stress, de la peur, de l’angoisse

Le monde où personne….

Ne souhaite  rester trop longtemps!!

Aurais-je le courage d’y retourner?

 Charlotte.