poème

22 06 2011

Tout sourire, tu t’es  perchée

Le grand noyer pliait sous ton poids de plume

Autour de toi, tu as regardé, observé,

Ton fin profil se détachait sur la Lune

Il était temps de descendre

Mais tu m’as répondu de ta voix de rêve

Que tu voulais regarder la nuit de cendre

Piquetée d’étoiles si belles

Au matin, auréolée de lumière,

Tu es montée sur la plus haute branche,

Tu te tenais là, si fière,

Et tu t’es envolée,  dessinant des arabesques blanches

Ta chute si belle semblait celle d’un ange,

Ton dos cambré , tu es entrée dans l’eau

Sans une éclaboussure,

Si ce n’est dans mon cœur

Lorianne.

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