20 06 2011

A l’écart, à l’abri des regards

Tout en étant allongée, en sentant cette légèreté, on entendit presque une mouche voler

Avec le chant de ces oiseaux, le bruit de ces enfants

Avec ce vent qui effleurait mon visage , c’était comme un sentiment de légèreté

Avec l’herbe au bout de mes pieds, les pâquerettes à peine effleurées

Il faisait beau, il faisait chaud

On se sentirait presque en été !!!

                                                                                                                                                                                M.



la savane urbaine

20 06 2011

 Des papillons survolent l’herbe grillée par le soleil représentant un bout de la savane

Entouré par de gros bâtiments confondus par des éléphants

Le vent qui envoie des morceaux de copies d’élèves ressemblant à de l’herbe séchée qui s’envole

Les voitures qui glaxonnent émettant un troupeau de gazelles se faisant attaquer par un lion

Les mamans qui vont chercher leurs enfants à l’école copiant les girafes avec leurs petits

La sonnerie part comme un braconnier en chasse

 Mélissa.



Poème en groupe , d’Arthur Rimbaud .

17 06 2011

J’ai vu les magnifiques toilettes luxuantes en feu ,
Gorille horrible au poil noir ,
Dévorer des bananes bleues ornées de roses ,
Dégageant une pestilence de fruit .

 

Chloé



Quatrain « hallucinatoire »

31 05 2011

Nous avons vu ces escaliers à l’aspect disgrâcieux, à l’odeur nauséabonde,

Cette descente si rêche et effrayante, semblable à l’entrée des ténèbres,

Nous percevons ses cris appelants « A l’aide » désespérément,

Eclairs foudroyants qui fracassent les parois bleues.

         De Romane fait avec Charlotte, Marine et Etienne



Poesie

31 05 2011

 

Nous avons vu la salle des professeurs rugueuse et sordide,

Aux endroits sinistres et rêches,

En démarrant son stylo assourdissant et pâteux,

Les casiers rouges aux effluves nauséabondes,

Dévoraient des moucherons gluands et collants,

Aux allures de flèches filandreuses et inquiétantes.

Paul



La bibliothèque (poème)

30 05 2011

C’est une petite bibliothèque

Qui reste toujours tranquille

C’est une sculpture de livres

Ne marchant sans une pile

C’est une source d’histoires

Restant là sans hasard

Elle nous apprend la vie

Quand on se couche tard le soir

Elle nous fait partager  des moments de terreur

Mais le plus souvent

Nous comble de bonheur

Elle nous laisse commencer avec des pages d’effroi

Mais cela se finit

Par des moments de joie

Corentin



La Montre

30 05 2011

Montre tu as un bracelet usé,

que l’on devrait changer,

tu as ta pile à recharger,

et tes rayures qui t’ont abimée.

toi montre usée,

tous les ancêtres qui t’ont léguée

avec ton mécanisme rouillé,

et ton heure affichée.

tu me feras toujours rêver.

À toi montre, montre du temps, tu as quand même résisté.

Nathan .



Poème

27 05 2011

Seule dans un endroit vaste ,
Les yeux fermés ,
Allongée par – terre ,
Seule dans mes pensées ,
Les oiseaux et les criquets qui chantonnent ,
Le bruit des voitures à l’autre bout ,
Seule dans mon univers ,
Le vent qui me frôle le visage et l’herbe qui me chatouille les pieds  ,
L‘odeur du printemps , 
Je suis tout simplement seule au paradis

 

Chloé.



Dans ma bulle

26 05 2011

A l’écart, à l’abri des regards,

La chaleur du soleil,

Le ciel bleu qui me brûlait les yeux.

Le chant des oiseaux.

Le vent qui effleurait mon visage avec le sentiment d’évasion

Le bruit de vent sur les feuilles mortes me mettaient en joie

L’odeur de l’herbe fraîchement coupée me rappelait l’été

je me sentais bien!

Vive le printemps!

Anaïs.



mon premier poème

26 05 2011

Allongée sur un sol piquant, dur et pas agréable

La classe entière commençait à s’endormir

Au bruit des oiseaux et à l’aide des feuilles

Et des enfants qui crient à la sortie de l’école

Des voitures qui roulent à toute vitesse

Le soleil tape

Un coup de vent balayent les feuilles

Refroidit le visage des élèves endormis

Au réveil, on aperçoit les feuilles qui traversent le grillage

Les arbres sont immenses et impressionnants.

Mélissa.