Poème

19 05 2011

Ce calme reposant, les oiseaux qui chantent

C’est toute seule que je me trouve dans mon monde

Allongée dans l’herbe , les yeux fermés , j »écoute les oiseaux chanter

Ce soleil brillant , cette chaleur , donne des airs de vacances

C’est dans une ambiance calme que je regarde ce ciel bleu-gris entouré de nuages

Le parfum des fleurs, les oiseaux chantant, les feuilles d’arbres bougeant à cause du vent .

                                                                                                                            Sandra



Poème

16 05 2011

un coin d’herbe

seule comme une île  

au milieu de cet océan de béton

dru et sans vie

le ciel couvert par les nuages

la terre sous le gazon

une odeur chaude et sucrée

sur ce coin d’herbe seule à être repérée

je vivais ce rêve éveillé

évidemment les moteurs et les cris me parvenaient

car rien n’est parfait

oiseaux et criquets chantaient leurs amours

ce coin d’herbe que je voyais tous les jours

est maintenant  un lieu magique

j’étais dans le naturel

au milieu du superficiel

Marine



¤Simplement naturelle

16 05 2011

¤Le vent sur mon visage, une impression de tranquillité et une certaine gaîté. La douceur des marguerites me rappelle un rêve et le piquant de l’herbe me ramène à la réalité. Le chant des oiseaux me berce pour partir pour un long voyage avec une belle et sereine tranquillité. Lodeur de l’herbe fraiche, les pieds en éventail me fait oublier que la nature est en danger et toute cette cruauté. La nature si fragile, petite bête si subtile. Chant infantile, murmure imperceptible et choix irréversible.

                                                     Solène



Poème

16 05 2011
La douce lumière du Soleil vient frapper mes yeux
Je suis là allongé dans cette herbe humide
La brise du vent venant frapper mon visage
Le chant des oiseaux me détend et la caresse des fleurs sur mes mains et mes pieds ne fait que renforcer cette attitude

 
La lumière du Soleil n’est plus
L’herbe devient marécageuse
Et une violente bourrasque vient s’abattre sur mon visage
Le bruit des voitures remplacent peu à peu celui des oiseaux
La douce caresse des fleurs n’est plus qu’un lointain souvenir
Maintenant c’est la désagréable caresse du bitume
Nicolas B.


Poème

16 05 2011

Allongée sur l’herbe verte et piquante

Pleine de marguerites, d’insectes et de plantes

Je me sentais apaisée, déstressée

Ce lieu si calme, qui m’a fait oublier

Ne serait-ce que pendant quelques minutes

La vie de tous les jours

Avec le chant des oiseaux qui me détendait

Sous le soleil et ce doux vent qui m’effleurait

Blanc, jaune, marron, bleu, et vert

Ce sont les couleurs qui appartenaient à ce magnifique paysage

On pouvait entendre au loin, le bruit des voitures qui circulaient

Et les enfants qui criaient.

 

                                                                                                        Alexia.



Poème

16 05 2011

Tout n’est que chaleur et fraîcheur

Tout n’est que douceur et picotements

Tout n’est que grandeur et diminution

Tout n’est que chant et claquement

Soleil frappant et légère brise

Douces pattes de libellules et picotement des feuilles ardues

Bourdonnement de l’abeille et mélodie de l’oiseau

Parfum mélancolique de la nature et caresse rugueuse de la terre en morceaux

Jaune et blanc de la pâquerette

Vert de l’arbre immense

Jaune et blanc des fleurs de l’arbuste

Vert criard du grillage omniprésent

Douceur des pétales et parfum des fleurs

Ronronnement du train au loin

Piquants de l’herbe et déglutissements irrévocables

Mousse jaune claire délicate et chatouilleuse

Moustique, mouche et araignée

Petites bêtes malicieuses et malmenées

Feuilles petites ou longues,

Arbres petits ou grands

Voici les avantages et inconvénients

Que composent les êtres et choses

De cet endroit un peu osmose.

                                                                                                      Margot



travail en classe

16 05 2011

Laisser de côté ces souvenirs heureux

Comme les arbres en forme de tonnelle

Cette odeur de citronnelle

Ce ciel brumeux, cotonneux

La tiédeur du soleil sur ma peau

Ta présence rassurante

Le bruit des oiseaux sur leurs branches

Paupières closes sous le miroir des nuages

L’odeur de l’herbe mouillée

Ce petit rien qu’on ne peut égaler

La douce mousse sous mes pieds

Puis le picotement d’herbe dure au toucher

Des fleurs d’ajonc, des pâquerettes

Ces incongrues fleurettes

Je dois les laisser

Pour la route grise et froide

Que je me dois d’emprunter

Avant de tout revoir

D’un œil nouveau

Lorianne.