Poème

27 05 2011

Seule dans un endroit vaste ,
Les yeux fermés ,
Allongée par – terre ,
Seule dans mes pensées ,
Les oiseaux et les criquets qui chantonnent ,
Le bruit des voitures à l’autre bout ,
Seule dans mon univers ,
Le vent qui me frôle le visage et l’herbe qui me chatouille les pieds  ,
L‘odeur du printemps , 
Je suis tout simplement seule au paradis

 

Chloé.



Dans ma bulle

26 05 2011

A l’écart, à l’abri des regards,

La chaleur du soleil,

Le ciel bleu qui me brûlait les yeux.

Le chant des oiseaux.

Le vent qui effleurait mon visage avec le sentiment d’évasion

Le bruit de vent sur les feuilles mortes me mettaient en joie

L’odeur de l’herbe fraîchement coupée me rappelait l’été

je me sentais bien!

Vive le printemps!

Anaïs.



mon premier poème

26 05 2011

Allongée sur un sol piquant, dur et pas agréable

La classe entière commençait à s’endormir

Au bruit des oiseaux et à l’aide des feuilles

Et des enfants qui crient à la sortie de l’école

Des voitures qui roulent à toute vitesse

Le soleil tape

Un coup de vent balayent les feuilles

Refroidit le visage des élèves endormis

Au réveil, on aperçoit les feuilles qui traversent le grillage

Les arbres sont immenses et impressionnants.

Mélissa.



Poême

19 05 2011

J’étais là, allongée

Sur l’herbe parmi les pâquerettes les yeux fermés

Dans le calme et la tranquillité

Sans penser, sans réfléchir

Seulement en écoutant

Des petits oiseaux chantaient

Des « cui cui » j’entendais

Alors que le bruit d’un ballon frappé me parvenait

Le ciel ni bleu ni nuageux

Couvrait de peu le soleil qui me faisait tant mal au yeux

Le soleil réchauffait l’une de mes joues

Alors que celle contre le sol se faisait piquer par de mauvaises herbes

Le sol était dure, ma position inconfortable

Je me découvris un sensation plutot agréable,

celle d’avoir envie de dormir…

 

Réveillée par le bruit d’un moteur de voiture

Un bruit de la vie réelle,

Je me relevais et ouvris les yeux:

Là les fleurs dans les arbres avaient disparu

Les feuilles étaient tombées, il faisait plus froid

Après l’été, l’automne

A ce moment-là, l’odeur des fleurs disparut

Celle de l’herbe envahit l’espace

 

Entourée de pleins de petits arbustes

Dont les feuilles ne les ornaient plus,

Un grand oiseau noir se posa sur le plus grand arbre

Il se mit à chanter, chanter plus fort que les autres

Devant moi un grillage se tenait

Il me séparait du monde réel

Celui du stress, de la peur, de l’angoisse

Le monde où personne….

Ne souhaite  rester trop longtemps!!

Aurais-je le courage d’y retourner?

 Charlotte.



LA NATURE ET MOI.

19 05 2011

Il y avait un beau ciel

et les fleurs étaient belles

il y avait des branches mortes

et des jolies petites bêtes

il y avait des feuilles mortes

et ça nous rappelait l’automne

mais il y avait des marguerites

pour nous rappeler le printemps

j’ai senti de la fraîcheur

même s’il y avait de la chaleur

les petites fleurs jaunes

nous faisaient penser au gros soleil jaune

j’ai remarqué un peu de fumée

et j’aurai bien voulu l’accompagner…

Violaine.



¤Simplement naturelle

16 05 2011

¤Le vent sur mon visage, une impression de tranquillité et une certaine gaîté. La douceur des marguerites me rappelle un rêve et le piquant de l’herbe me ramène à la réalité. Le chant des oiseaux me berce pour partir pour un long voyage avec une belle et sereine tranquillité. Lodeur de l’herbe fraiche, les pieds en éventail me fait oublier que la nature est en danger et toute cette cruauté. La nature si fragile, petite bête si subtile. Chant infantile, murmure imperceptible et choix irréversible.

                                                     Solène



Poème

16 05 2011

Tout n’est que chaleur et fraîcheur

Tout n’est que douceur et picotements

Tout n’est que grandeur et diminution

Tout n’est que chant et claquement

Soleil frappant et légère brise

Douces pattes de libellules et picotement des feuilles ardues

Bourdonnement de l’abeille et mélodie de l’oiseau

Parfum mélancolique de la nature et caresse rugueuse de la terre en morceaux

Jaune et blanc de la pâquerette

Vert de l’arbre immense

Jaune et blanc des fleurs de l’arbuste

Vert criard du grillage omniprésent

Douceur des pétales et parfum des fleurs

Ronronnement du train au loin

Piquants de l’herbe et déglutissements irrévocables

Mousse jaune claire délicate et chatouilleuse

Moustique, mouche et araignée

Petites bêtes malicieuses et malmenées

Feuilles petites ou longues,

Arbres petits ou grands

Voici les avantages et inconvénients

Que composent les êtres et choses

De cet endroit un peu osmose.

                                                                                                      Margot