poème

22 06 2011

Tout sourire, tu t’es  perchée

Le grand noyer pliait sous ton poids de plume

Autour de toi, tu as regardé, observé,

Ton fin profil se détachait sur la Lune

Il était temps de descendre

Mais tu m’as répondu de ta voix de rêve

Que tu voulais regarder la nuit de cendre

Piquetée d’étoiles si belles

Au matin, auréolée de lumière,

Tu es montée sur la plus haute branche,

Tu te tenais là, si fière,

Et tu t’es envolée,  dessinant des arabesques blanches

Ta chute si belle semblait celle d’un ange,

Ton dos cambré , tu es entrée dans l’eau

Sans une éclaboussure,

Si ce n’est dans mon cœur

Lorianne.



La bibliothèque (poème)

30 05 2011

C’est une petite bibliothèque

Qui reste toujours tranquille

C’est une sculpture de livres

Ne marchant sans une pile

C’est une source d’histoires

Restant là sans hasard

Elle nous apprend la vie

Quand on se couche tard le soir

Elle nous fait partager  des moments de terreur

Mais le plus souvent

Nous comble de bonheur

Elle nous laisse commencer avec des pages d’effroi

Mais cela se finit

Par des moments de joie

Corentin



La Montre

30 05 2011

Montre tu as un bracelet usé,

que l’on devrait changer,

tu as ta pile à recharger,

et tes rayures qui t’ont abimée.

toi montre usée,

tous les ancêtres qui t’ont léguée

avec ton mécanisme rouillé,

et ton heure affichée.

tu me feras toujours rêver.

À toi montre, montre du temps, tu as quand même résisté.

Nathan .



Le printemps

26 05 2011

Allongée dans l’herbe, avec le soleil qui m’éblouit ainsi que la fraîcheur du vent. Le bruit des voitures, le bourdonnement des abeilles…L’odeur des plantes, le parfum des paquerettes, l’arôme de l’herbe…Blanc, jaune, vert et bleu sont les différentes couleurs que j’observe:

– Blanc pour les nuages ainsi que les pétales des fleurs.

– Jaune pour le soleil ainsi que pour le coeur des paquerettes.

-Vert pour les arbres ainsi que pour l’herbe.

Et bleu pour le ciel …

Toutes ces choses pour n’en dire qu’une :      Printemps !!

Amély …



Mon poème

23 05 2011

Je m’allongeai sur l’herbe fraiche

M‘isolant de ce monde I-tech

De ces voitures

Alors je me laissais guider par le chant des oiseaux

Cette terre humide sous mon corps

Où plein de marguerites se posaient

La lumière du soleil vint se poser sur mon visage

Je gardais au fond de moi un chagrin

Mais la belle nature

Parvint à m’évader

A me libérer

Ces instants précieux

Je les savourai                  

                  

        Ebru                                                             



Poême

23 05 2011

Nos sens sont bloqués,

Peu à peu ils se délient.

Je vois, j’entends..

Les arbres commencent à danser,

La lumière m’éblouit,

Les insectes se posent un instant.

Mes oreilles s’ouvrent,

J’entends des cris,

J’entends des bruits.

Un moteur ronronne,

Les feuilles frissonnent,

Je découvre.

Les feuilles mortes craquent sous ma main,

La terre est sèche, aride.

Un papillon se pose incertain,

Tout me semble vide.

Puis l’air se salit,

La pollution s’amplifie.

La barrière devant moi

Me bloque l’endroit

Dont je parlais,

Qui m’obsédait.

Je me relève ,

J’oublie ce rêve,

Peu à peu je quitte ma transe,

Peu à peu je rentre dans la danse.

                                                 Camille



Poême

19 05 2011

J’étais là, allongée

Sur l’herbe parmi les pâquerettes les yeux fermés

Dans le calme et la tranquillité

Sans penser, sans réfléchir

Seulement en écoutant

Des petits oiseaux chantaient

Des « cui cui » j’entendais

Alors que le bruit d’un ballon frappé me parvenait

Le ciel ni bleu ni nuageux

Couvrait de peu le soleil qui me faisait tant mal au yeux

Le soleil réchauffait l’une de mes joues

Alors que celle contre le sol se faisait piquer par de mauvaises herbes

Le sol était dure, ma position inconfortable

Je me découvris un sensation plutot agréable,

celle d’avoir envie de dormir…

 

Réveillée par le bruit d’un moteur de voiture

Un bruit de la vie réelle,

Je me relevais et ouvris les yeux:

Là les fleurs dans les arbres avaient disparu

Les feuilles étaient tombées, il faisait plus froid

Après l’été, l’automne

A ce moment-là, l’odeur des fleurs disparut

Celle de l’herbe envahit l’espace

 

Entourée de pleins de petits arbustes

Dont les feuilles ne les ornaient plus,

Un grand oiseau noir se posa sur le plus grand arbre

Il se mit à chanter, chanter plus fort que les autres

Devant moi un grillage se tenait

Il me séparait du monde réel

Celui du stress, de la peur, de l’angoisse

Le monde où personne….

Ne souhaite  rester trop longtemps!!

Aurais-je le courage d’y retourner?

 Charlotte.



Poème

19 05 2011

Le soleil et les nuages éblouissent la vue.

L’herbe et les marguerites piquent.

Le chant des oiseaux et les fonds de voix tranquillisent.

L’odeur dégagée par la chaleur appelle l’été.

Les arbres sont tenus par des tuteurs.

Le grillage clôture l’espace.

Le bruit des matériaux de construction brise le calme.

Le sol est plat c’est inconfortable.

Les maisons et les bâtiments bouchent l’horizon.

C’est un après-midi de mai dans la cour du collège.

Romane.



Poème

16 05 2011

un coin d’herbe

seule comme une île  

au milieu de cet océan de béton

dru et sans vie

le ciel couvert par les nuages

la terre sous le gazon

une odeur chaude et sucrée

sur ce coin d’herbe seule à être repérée

je vivais ce rêve éveillé

évidemment les moteurs et les cris me parvenaient

car rien n’est parfait

oiseaux et criquets chantaient leurs amours

ce coin d’herbe que je voyais tous les jours

est maintenant  un lieu magique

j’étais dans le naturel

au milieu du superficiel

Marine



Poème

16 05 2011
La douce lumière du Soleil vient frapper mes yeux
Je suis là allongé dans cette herbe humide
La brise du vent venant frapper mon visage
Le chant des oiseaux me détend et la caresse des fleurs sur mes mains et mes pieds ne fait que renforcer cette attitude

 
La lumière du Soleil n’est plus
L’herbe devient marécageuse
Et une violente bourrasque vient s’abattre sur mon visage
Le bruit des voitures remplacent peu à peu celui des oiseaux
La douce caresse des fleurs n’est plus qu’un lointain souvenir
Maintenant c’est la désagréable caresse du bitume
Nicolas B.