Quatrain « hallucinatoire »

31 05 2011

Nous avons vu ces escaliers à l’aspect disgrâcieux, à l’odeur nauséabonde,

Cette descente si rêche et effrayante, semblable à l’entrée des ténèbres,

Nous percevons ses cris appelants « A l’aide » désespérément,

Eclairs foudroyants qui fracassent les parois bleues.

         De Romane fait avec Charlotte, Marine et Etienne



Poème

27 05 2011

Seule dans un endroit vaste ,
Les yeux fermés ,
Allongée par – terre ,
Seule dans mes pensées ,
Les oiseaux et les criquets qui chantonnent ,
Le bruit des voitures à l’autre bout ,
Seule dans mon univers ,
Le vent qui me frôle le visage et l’herbe qui me chatouille les pieds  ,
L‘odeur du printemps , 
Je suis tout simplement seule au paradis

 

Chloé.



Dans ma bulle

26 05 2011

A l’écart, à l’abri des regards,

La chaleur du soleil,

Le ciel bleu qui me brûlait les yeux.

Le chant des oiseaux.

Le vent qui effleurait mon visage avec le sentiment d’évasion

Le bruit de vent sur les feuilles mortes me mettaient en joie

L’odeur de l’herbe fraîchement coupée me rappelait l’été

je me sentais bien!

Vive le printemps!

Anaïs.



Poème

26 05 2011

Les feuilles qui bruissent sous la caresse du vent ,

A vos oreilles, les mouches qui bourdonnent en voletant,

La lumière sur votre nuque qui vous réconforte de sa chaleur,

Mais, il y a les feuilles mortes qui tombent chaque jour à chaque heure,

Les arbres qui s’épanouissent sous l’effet du printemps,

La douceur de l’herbe verte qui ne le reste qu’un temps,

Puis, vous sentez la terre s’effriter sous la caresse de votre pied,

Et, il y a les oiseaux qui sautent de branche en branche pour aller plus loin gazouiller,

Les bêtes qui grimpent délicatement sur votre peau,

Soudain, il pleut et la nature s’en retrouve gorgée d’eau,

Et vous sentez tout à coup, les gaz des voitures de villes,

Les gaz, symbole de la pollution qui n’en n’est pas moins vile,

Tout à coup, vous tombez à cause des creux dans la terre,

Et les plantes vous chatouillent sous le souffle de l’air.

Hugo.