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Le procès et la mort de Louis XVI (11 décembre 1792-21 janvier 1793)

Mercredi, mai 7th, 2008

Je propose aux élèves de 4ème de revenir sur le procès et l’exécution de Louis « le Serrurier » à travers des extraits tirés du Quatrevingt-treize de Victor Hugo (l’un de ces derniers romans, publié en 1874) et de La Révolution française, film de Robert Enrico sorti en 1989 (à l’occasion du Bicentenaire de la Révolution).

D’abord en images avec une scène de la première partie de la fresque (5h34 pour la version cinéma!) réalisée par Robert Enrico et Richard Heffron pour célébrer le bicentenaire de l’année sans pareil: 1789. La Révolution française est une superproduction européenne (la production et le casting réunissent la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, la Grande-Bretagne et le Canada) en deux parties: Les Années Lumières (de 1789 au 10 aout 1792) et Les Années Terribles (de 1792 à la mort de Robespierre, le 28 juillet 1794). La qualité historique et dramatique de cette oeuvre est indéniable, les décors et l’objectivité des faits relatés en font un film incontournable, qui a pourtant été boudé par le public à sa sortie et ne fait toujours pas, aujourd’hui, l’objet d’attentions particulières de la part des éditeurs de DVD ou des chaînes de télévision…

La scène du procès et de l’exécution de Louis XVI, comme si vous y étiez:

 » Je ne croirai à la république que lorsque la tête de Louis ne sera plus sur ses épaules », a déclaré Marat. Depuis plusieurs semaines, le sort du roi se discute à la Convention. Si les modérés et certains Girondins souhaitent sauver le prisonnier, les Montagnards désirent sa mort, seule façon de rompre avec le passé.
Après la découverte aux Tuileries des documents de « l’armoire de fer » (qui prouvaient la trahison de Louis XVI), la Convention décide de juger le roi. Les débats s’ouvrent le 15 janvier 1793. Ce jour-là, la grande majorité des députés déclare Louis Capet coupable. Reste maintenant à fixer la peine. Le vote doit se faire nominalement et à haute voix à la tribune.

La suite, la suite….

L’exécution du roi, place de la Concorde, le 21 janvier 1793. Le bourreau, Sanson, est joué par Christopher Lee, connu pour ses interprétations de Dracula.


Les scénarios (ainsi que ceux d’autres films ayant la Révolution française comme sujet principal) sont disponibles ici.

 

Quatrevingt-treize (l’orthographe est bel et bien correcte) est sans doute bien plus qu’un simple roman; c’est le fruit de la réflexion de toute une vie, celle de Victor Hugo, acteur important de la vie politique du XIXème siècle, sur cet évènement majeur et fondateur pour la République française que fut la Révolution dans son ensemble, l’épisode (ou le chapitre) de la Convention en particulier. C’est en effet au coeur de la Terreur que nous plonge cette histoire d’une mère errante et démunie recherchant désespérément ses trois jeunes enfants devenus malgré eux les symboles de la guerre civile qui opposait alors les Républicains de Paris (les Bleus) et les Royalistes de Vendée, soutenus par les monarchies européennes (les Blancs). L’action se déroule essentiellement en Vendée et en Bretagne mais Hugo se permet aussi quelques détours par Paris (la deuxième partie du livre) pour faire revivre au plus près, dans un style historico-romanesque de haute volée, l’ambiance de ce Paris révolutionnaire et les débats politiques entre les grands acteurs de la période: quel bonheur cette rencontre secrète entre Marat, Danton et Robespierre dans le Cabaret de la rue du Paon, mise en dialogue par Hugo pour une approche quasiment psychologique des ces hommes et de leurs actions! (l’extrait en question sur ILV, des pages 169 à 208).

 

C’est dans ces pages consacrées aux premiers mois de la première république de l’histoire de la France que Victor Hugo, républicain passionné (en 1854 il écrivait: « Moi, si je faisais l’histoire de la Révolution (et je la ferai), je dirais tous les crimes des révolutionnaires, seulement je dirais quels sont les vrais coupables, ce sont les crimes de la monarchie« ) évoque le procès et de Louis XVI dont il fait l’un des évènements les plus terribles et les plus nécessaires à la fois:

La révolution française,
C’est le salut, d’horreur mêlée.
De la tête de Louis seize,
Hélas, la lumière a coulé.

(X, 843)

Pour résumer, Victor Hugo fait de la violence extrême du régicide (assassinat du roi par ses propres sujets) un mal nécessaire à la réalisation définitive des progrès portés par la révolution et par l’année 1793, perçue par beaucoup comme l’année à la fois la plus terrible (la guerre civile, la guillotine et les exactions diverses de la part de l’Etat incarné par la Convention, son Comité de Salut Public et son Tribunal Révolutionnaire) et la plus lumineuse (au sens d’esprit des philosophes des Lumières avec les idées d’Etre Suprême et d’Homme nouveau (trop) chères à Roberspierre) de la période révolutionnaire (1789-1799).

 

(Le roman existe en version abrégé pour les plus jeunes ou les moins courageux…)

Voici donc l’extrait que je n’ai pas eu le temps de vous lire en cours et qui a l’immense avantage de présenter assez rapidement les différentes opinions des députés de la Convention (les 749 députés ont, à tour de rôle, donné leur verdict quand au sort réservé au roi, souvent appelé Capet, son nom de citoyen), y compris ceux qui ne demande pas la mort (et leur justification sont intéressantes), tout en expliquant la portée de la décision finale: La mort!

« On se montrait le repli du couloir de gauche où Robespierre avait dit bas à l’oreille de Garat, l’ami de Clavière, ce mot redoutable : Clavière a conspiré partout où il a respiré. Dans ce même recoin, commode aux apartés et aux colères à demi-voix, Fabre d’Eglantine avait querellé Romme, et lui avait reproché de défigurer son calendrier par le changement de Fervidor en Thermidor. On se montrait l’angle où siégeaient, se touchant le coude, les sept représentants de la Haute-Garonne qui, appelés les premiers à prononcer leur verdict sur Louis XVI, avaient ainsi répondu l’un après l’autre : Mailhe: la mort. – Delmas : la mort. – Projean : la mort. – Calès : la mort. – Ayral : la mort. – Julien : la mort. – Desaby : la mort. Eternelle répercussion qui emplit toute l’histoire, et qui, depuis que la justice humaine existe, a toujours mis l’écho du sépulcre sur le mur du tribunal. On désignait du doigt, dans la tumultueuse mêlée des visages, tous ces hommes d’où était sorti le brouhaha des votes tragiques ; Paganel, qui avait dit : La mort. Un roi n’est utile que par sa mort ; Millaud, qui avait dit : Aujourd’hui, si la mort n’existait pas, il faudrait l’inventer ; le vieux Raffron du Trouillet, qui avait dit : La mort vite ! Goupilleau, qui avait crié : L’échafaud tout de suite. La lenteur aggrave la mort ; Sieyès, qui avait eu cette concision funèbre : La mort ; Thuriot, qui avait rejeté l’appel au peuple proposé par Buzot : Quoi ! les assemblées primaires ! quoi ! quarante-quatre mille tribunaux ! Procès sans terme. La tête de Louis XVI aurait le temps de blanchir avant de tomber ; Augustin-Bon Robespierre, qui, après son frère, s’était écrié : Je ne connais point l’humanité qui égorge les peuples, et qui pardonne aux despotes. La mort ! demander un sursis c’est substituer à l’appel au peuple un appel aux tyrans ; Foussedoire, le remplaçant de Bernardin de Saint-Pierre, qui avait dit : J’ai en horreur l’effusion du sang humain, mais le sang d’un roi n’est pas le sang d’un homme. La mort ; Jean-Bon-Saint-André, qui avait dit : Pas de peuple libre sans le tyran mort ; Lavicomterie, qui avait proclamé cette formule : Tant que le tyran respire, la liberté étouffe. La mort. Chateauneuf-Randon, qui avait jeté ce cri : La mort de Louis le Dernier ! Guyardin, qui avait émis ce voeu : Qu’on l’exécute Barrière-Renversée ! la Barrière-Renversée c’était la barrière du Trône ; Tellier, qui avait dit : Qu’on forge, pour tirer contre l’ennemi, un canon du calibre de la tête de Louis XVI. Et les indulgents : Gentil, qui avait dit : Je vote la réclusion. Faire un Charles Ier, c’est faire un Cromwell ; Bancal, qui avait dit : L’exil. Je veux voir le premier roi de l’univers condamné à faire un métier pour gagner sa vie ; Albouys, qui avait dit : Le bannissement. Que ce spectre vivant aille errer autour des trônes ; Zangiacomi, qui avait dit : La détention. Gardons Capet vivant comme épouvantail ; Chaillon, qui avait dit : Qu’il vive. Je ne veux par faire un mort dont Rome fera un saint. Pendant que ces sentences tombaient de ces lèvres sévères et, l’une après l’autre, se dispersaient dans l’histoire, dans les tribunes des femmes décolletées et parées comptaient les voix, une liste à la main, et piquaient des épingles sous chaque vote.
Où est entrée la tragédie, l’horreur et la pitié restent.
Voir la Convention, à quelque époque de son règne que ce fût, c’était revoir le jugement du dernier Capet ; la légende du 21 janvier semblait mêlée à tous ses actes ; la redoutable assemblée était pleine de ces haleines fatales qui avaient passé sur le vieux flambeau monarchique allumé depuis dix-huit siècles, et l’avaient éteint ; le décisif procès de tous les rois dans un roi était comme le point de départ de la grande guerre qu’elle faisait au passé ; quelle que fût la séance de la Convention à laquelle on assistât, on voyait s’y projeter l’ombre portée de l’échafaud de Louis XVI ; les spectateurs se racontaient les uns aux autres la démission de Kersaint, la démission de Roland, Duchâtel le député des Deux-Sèvres, qui se fit apporter malade sur son lit, et, mourant, vota la vie, ce qui fit rire Marat ; et l’on cherchait des yeux le représentant, oublié par l’histoire aujourd’hui, qui, après cette séance de trente-sept heures, tombé de lassitude et de sommeil sur son banc, et réveillé par l’huissier quand ce fut son tour de voter, entr’ouvrit les yeux, dit :
La mort ! et se rendormit. Au moment où ils condamnèrent à mort Louis XVI, Robespierre avait encore dix-huit mois à vivre, Danton quinze mois, Vergniaud neuf mois, Marat cinq mois et trois semaines, Lepelletier-Saint-Fargeau un jour. Court et terrible souffle des bouches humaines !« 

Victor HUGO, Quatrevingt-treize, Folio classique, 2003, p:210 à 212.

L’ouvrage est disponible dans son intégralité et gratuitement ici.

Pour tout savoir, dans les moindres détails sur le procès et l’éxécution de Louis XVI je vous conseille la lectures des pages de ce site un peu étrange à première vue, puisqu’il s’agit de psychanalyse (!), mais très bien documenté et surtout richement illustré: http://www.diagnopsy.com/Revolution

Louis XVI interrogé à la Convention le 26 décembre 1792 – gravure du temps

 

Certains se demandaient ce matin si Marie-Antoinette avait subi le même sort que son mari:

La reine Marie-Antoinette est guillotinée le 16 octobre 1793, dix mois après son mari, Louis XVI.
Le procès expéditif de la reine (38 ans) ne s’explique par aucun motif politique mais par la Terreur qui, de septembre 1793 à juillet 1794, jette un voile sanglant sur la Révolution.
Du temps de sa splendeur, Marie-Antoinette, fille de l’impératrice Marie-Thérèse, était surnommée avec dédain l’«Autrichienne».
Après la chute de la royauté, le 10 août 1792, elle est jetée en prison avec son mari, sa belle-soeur, Madame Élisabeth, et ses deux enfants, le Dauphin et Madame Royale.
Après l’exécution du roi, elle est séparée de son fils. Le petit Louis XVII (8 ans) est confié à un cordonnier, le citoyen Simon, pour être élevé en domestique et en sans-culotte. Il mourra peu après dans des conditions sordides.
Prodigue et légère du temps de sa splendeur, Marie-Antoinette témoigne de courage et de fermeté devant le Tribunal révolutionnaire. Elle fait face avec dignité à d’infâmes accusations d’inceste sur la personne de son fils, présentées par le substitut du procureur général, Jacques Hébert.
Le public ne manque pas d’être ému par son apostrophe : «J’en appelle à toutes les mères…» Robespierre lui-même déplore ces accusations et ce procès qui affectent l’image de la Révolution.

source: dailymotion

 

Attention: certaines pages wikipedia sont sujettes à caution, il faut donc croiser les sources (un dictionnaire ou une encyclopédie devraient suffire) pour obtenir plus d’informations.

« La GéoGraphie » fait peau neuve…

Mardi, mai 6th, 2008

C’est la rentrée et il faut se replonger dans le travail! Pourquoi ne pas le faire de façon agréable avec la nouvelle formule de la revue La GéoGraphie? Créée en 1822 par la Société de Géographie de Paris, « la plus ancienne société de géographie au Monde » (1821), cette revue  de référence a décidé pour son 1528ème numéro de faire peau neuve. Voici la couverture du n°1 de la « nouvelle formule » que vous avez peut-être vue chez vos marchands de journaux et intitulé Îles. Ces étranges objets de désir:

 

 

Et en plus cette revue trimestrielle (4 numéros par an, au rythme des saisons…) est consultable en ligne! cliquez ici ou sur la couverture

 

Personnellement, j’ai tellement apprécié la qualité de ce qui ressemble plus à un livre documentaire qu’à un simple magazine (car chaque numéro est consacré à un thème précis), que me suis abonné et donc reçu le n°1529 (le n°2 de la nouvelle formule celui du printemps) intitulé Cartes. Le voyage de l’immobile (quel beau titre!) et consacré, comme son nom l’indique, à la cartographie dans, vraiment, tous ses états et rempli de très belles illustrations.

Consultez le contenu sur cette page en cliquant ICI.

 

Ce n°2 est disponible au C.D.I. (Serris) et dans les kiosques pour 6,90 euros (à vous de me dire ce que vous pensez du prix…): je vous conseille à tous d’au moins y jeter un œil en attendant de lire vos commentaires!

 

Le Grand Livre des Châteaux Forts

Mardi, avril 15th, 2008

Un peu de lecture et de surf (sur internet) pour encore approfondir la sortie à Blandy-les-Tours!

Je vous l’ai présenté ce matin et je voudrais vous faire profiter des « liens internet » (c’est écrit dessus) proposé par ce très beau livre, que m’a gracieusement prêté Loïc (merci!).

Cet ouvrage paru en 2002 est écrit par un anglais, Lesley Sims, entouré de plusieurs spécialistes du Moyen Âge (des médiévistes). Il est publié aux éditions Usborn, spécialisées dans les livres éducatifs et qui a eu la très bonne idée de proposer, pour chaque ouvrage, une liste de liens internet permettant d’approfondir les thèmes, déjà nombreux et complets, abordés dans le livre! (vous pouvez jeter un oeil aux documentaires proposés; catégorie qui correspond le mieux pour les collégiens: ici en pdf)

L’ensemble des liens sont rassemblés sur ce site: http://www.usborne-quicklinks.com. (il suffit de taper le nom du livre et le numéro de la page: je vous conseille particulièrement et dans le désordre les pages  15; 27; 33; 49 (sur l’attaque des châteaux forts, sujet cher à certains d’entre vous); 57 (sur la chevalerie et ses légendes); 75 (pour la musique); 77; 83 (pour les objets de torture); 99 (pour « visiter » la France à travers ses châteaux).

Le site vous propose aussi quelques images tirées du livre:

Vous pouvez aussi vous balader dans les autres thèmes et livres proposés (tapez des n° de pages au hasard, vous tomberez forcément sur quelque chose d’intéressant).

Bonne lecture…

« L’enfant de Noé » d’Eric-Emmanuel Schmitt

Vendredi, mars 7th, 2008

Ouverture d’une nouvelle catégorie sur ce blog, consacrée à la lecture et plus précisément aux livres qui traitent d’histoire (mais pas seulement). Cette catégorie pourra être « alimentée » par vos propres articles (il suffit de me faire une proposition et d’envoyer, grâce aux commentaires, votre texte sur un livre que vous avez aimé).

 

Pour l’inaugurer je vous propose un petit roman (120 pages) que je viens juste de terminer. Il s’agit de L’enfant de Noé écrit par Eric-Emmanuel Schmitt en 2004 (nous reparlerons bientôt de cet auteur qui utilise beaucoup l’histoire dans ces romans).

 

 

Je ne suis pas critique littéraire et je ne vais donc pas me lancer dans une analyse profonde de cet ouvrage. Je vous indique simplement que ce livre raconte l’histoire de Joseph, enfant belge et juif, caché pendant la Seconde guerre mondiale (1939-1945) par le père Pons, dans la Villa Jaune, pensionnat catholique d’un petit village de Belgique (alors occupée par l’armée allemande).

 

L’histoire de Joseph est celle de milliers d’enfants juifs qui ont été protégés de la folie nazie par ceux qui seront reconnus « Juste parmi les Nations » en 1953 par Israël, l’État hébreu. Ces hommes et ces femmes, qui n’étaient pas juifs, ont en effet risqué leurs vies pour sauver les juifs de l’horreur des camps de concentration.

 

Mais la relation entre Joseph et le père Pons permet aussi de mieux comprendre les deux religions, juive et catholique, présentes dans ce livre qui diffuse un grand message de tolérance.

 

Citation:

« -Nous allons conclure un marché, veux-tu? Toi, Joseph, tu feras semblant d’être chrétien, et moi je ferais semblant d’être juif. tu iras à la messe, au catéchisme, tu apprendras l’histoire de Jésus dans le Nouveau Testament, tandis que moi, je te raconterai la Torah, la Michna, le Talmud, et nous dessinerons ensemble les lettres de l’hébreu« 

 

Je vous laisse découvrir par vous-même quel rôle vient jouer ici Noé (personnage de l’Ancien Testament), dans ce livre rempli d’émotion mais aussi d’humour et de pensées plus profondes.

 

 

En plein débat sur l’opportunité de faire porter aux élèves de CM2 la mémoire d’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah (la catastrophe en hébreu), ce roman vient nous rappeler que si cette période fut sans doute l’une des plus terribles et horrifiante de l’histoire de l’humanité, elle montra également les facettes les plus belles de la nature humaine: le dévouement, la solidarité et le sacrifice au service de l’Autre.

 

Pour terminer je vous propose une vidéo tirée du film Au Revoir les Enfants réalisé par Louis Malle en 1987, qui raconte, d’après ses souvenirs d’enfance, une histoire proche, pour l’ambiance et les faits rapportés, de celle de Joseph et du Père Pons même si, dans le film, l’histoire se termine beaucoup moins bien, pour les enfants juifs comme pour le prêtre catholique:

 

N’oubliez pas de donner votre avis et envoyez-moi vos propositions de « Lectures ».

PS: pour les élèves de 4èmes qui s’inquiètent de ne pas voir l’article sur les régions qu’ils patientent jusqu’à lundi (j’ai commis une erreur dans la liste des exposés).