Construire et rédiger un développement construit.

Etape 1 : comprendre le sujet –> à faire au brouillon

  • Ecrire et définir le sujet au brouillon : ceci permet d’éviter le hors sujet

  • Faire attention au verbe employé dans le sujet : raconter, décrire, expliquer….

  • Noter la définition du (ou des) mot(s) clé(s)

Etape 2 : remobiliser ses connaissances –> à faire au brouillon

  • Noter sur le brouillon les dates clefs, les lieux importants et les acteurs concernés par le sujet

  • Noter sur le brouillon toutes les idées, exemples que nous évoquent le sujet.

Etape 3 : organiser ses connaissances –> à faire au brouillon

  • Entourer de la même couleur les idées, exemples qui sont sur le même thème : ceci permet d’organiser ensuite sa rédaction

Etape 4 : rédiger –> d’abord au brouillon si tu as le temps, sinon directement au propre

  • Rédiger au présent.

  • Faites des paragraphes qui commencent par des alinéas.

  • Le développement construit doit être ainsi organisé :

    • Une introduction : elle comporte le sujet du développement construit et présente les bornes chronologiques (dates), spatiales (lieux) et les acteurs concernés.

    • Un développement : il est permet de répondre au sujet. Il est divisé en deux ou trois paragraphes. Chaque paragraphe correspond à un thème (les mêmes thèmes de l’étape 3). Chaque paragraphe commence par une phrase qui présente le thème qui va y être développé.

    • Une conclusion : elle synthétise brièvement ce qui a été dit dans le développement.

Ce qu’il ne faut pas faire

  • Ne pas recopier les documents (si vous avez une réponse développée à faire à partir de documents)

  • Ne pas énumérer à l’aide de tirets sans faire de phrases, ne pas écrire un bloc, sans organiser de parties, ne pas utiliser des abréviations et sms

  • Ne pas utiliser « je », « il faut que… », « On a qu’à faire… » et tout langage familier

  • Ne pas utiliser de futur ni de futur proche « il va servir à… ils vont être… »

Classe flexible

La B308 devient une classe flexible à partir de la rentrée 2021 !

Le but d’une classe flexible est de favoriser la concentration et le bien être des élèves tout en encourageant leur prise d’autonomie et leur coopération. Ainsi, différentes assises sont proposées aux élèves et les tables sont disposées en groupe de 3 ou 4 élèves.

Le travail en îlots bonifiés en classe flexible

En classe, nous travaillons en îlots bonifiés. L’objectif est de favoriser l’entraide et la coopération entre les élèves.

Règlement du travail en îlots bonifiés en classe flexible

1/ CHAQUE ELEVE A LE DROIT DE CHOISIR LIBREMENT SA PLACE A CHAQUE HEURE DE COURS.

La professeure peut intervenir dans les placements par la suite, dans l’intérêt de la classe et des élèves.

2/ A CHAQUE HEURE DE COURS CHAQUE ILOT CONSTITUE UN GROUPE QUI VA TRAVAILLER ENSEMBLE DANS LE BUT DE S’ENTRE-AIDER ET D’OBTENIR LE MAXIMUM DE BONUS.

L’objectif est de valider progressivement la compétence «Je respecte les règles et les consignes en classe comme en groupe de travail»

3/ PLUS LE TRAVAIL EST EFFICACE ET L’ATTITUDE POSITIVE, PLUS CHAQUE ELEVE DE L’ÎLOT OBTIENT DE POINTS DE COOPERATION.

Les points de coopération sont marqués sur «La fiche de l’îlot » de chaque élève.

A la fin de chaque heure, tous les élèves de l’îlot obtiennent le même nombre de points de coopération.

Des points individuels peuvent être attribués en cas de comportement méritant individuel.

4/ LE TRAVAIL S’EFFECTUE D’ABORD INDIVIDUELLEMENT, PUIS DANS UN 2ND TEMPS IL EST COLLECTIF.

Sauf si la professeure donne une autre consigne. Il peut y avoir des travaux de groupe à faire donc entièrement collectivement.

5/ SI L’ILOT NE FOURNIT PAS UN TRAVAIL DE QUALITE RAISONNABLE OU EMPECHE LES AUTRES ILOTS DE TRAVAILLER, IL PEUT ETRE PENALISE ET DONC N’AVOIR AUCUN POINT.

6/ LE DECOMPTE DES POINTS

Attribution des points de coopération et des points individuels Absence de points de coopération ou individuels
– Matériel et carnet sur la table en début d’heure

– Travail maison réalisé dans son intégralité par tous les élèves de la l’îlot

– Bonne tenue des cahiers de l’îlot

– Activité demandée en îlot réalisée avec qualité et dans le temps donné

– Comportement individuel méritant …

– Retards injustifiés

– Bavardages et attitude dérangeant le bon déroulement du cours

– Demande de matériel à un autre groupe

– Espace de l’îlot laissé sale et chaises mal rangées

– Travail non fait de façon répétée par un membre de l’îlot

– Oubli du matériel et du carnet de façon répétée par un membre du l’îlot …

L’attribution des points peut être modifiée par la professeure, après avoir averti les élèves.

7/ SUR CHAQUE ILOT SE TROUVE UNE ARDOISE SUR LAQUELLE UN RESPONSABLE NOTE LES PARTICIPATIONS ORALES DE SES CAMARADES.

Pour chaque participation d’un élève, ce responsable met une barre à l’élève.

A la fin de la séance, si tous les élèves ont au moins une barre de participation, chaque élève de l’îlot obtient 1 point de coopération. Si tous les élèves ont au moins 2 barres de participation, chaque élève de l’îlot obtient 2 points de coopération et ainsi de suite.

8/ LE PREMIER ELEVE ARRIVANT A 20 POINTS DE COOPERATION ET CE, QUEL QUE SOIT LE NOMBRE DE POINTS INDIVIDUELS, STOPPE LE COMPTE DE TOUTES LES AUTRES ELEVES.

Pour chaque élève, la professeure réalise le décompte des points de coopération et individuels. Cette somme donne une note /20.

Le nombre de notes obtenues dépend donc du rythme et de la qualité du travail fourni en classe. Plus le rythme de travail est soutenu, plus le nombre de note est élevé, au bénéfice des élèves.

9/ A CHAQUE ELEVE EST RESPONSABLE DE SA « FICHE DE L’ILOT ».

A la fin de l’heure, il attend que la professeure passe à la table pour valider d’éventuels points de coopération et/ou individuels, qu’il peut ensuite écrire sur sa fiche d’îlot.

Chaque élève doit toujours avoir sa fiche d’îlot dans son cahier/classeur. Si la fiche est manquante alors, il n’aura pas de points pour cette heure là.

Le travail en ceintures de compétences

Le travail en ceintures de compétences permet aux élèves de progresser à leur rythme pour chacune des compétences de l’histoire-géographie-EMC.

Le niveau « ceinture jaune » doit, en principe, être atteint en fin de 6e. Le niveau « ceinture verte » doit, en principe, être atteint en fin de 5e. Le niveau « ceinture violette » doit, en principe, être atteint en fin de 4e. Le niveau « ceinture noire » doit, en principe, être atteint en fin de 3e. Le niveau « ceinture rouge » est une préparation pour le lycée général.

Construire un croquis ou un schéma

I- Les différentes étapes de la construction d’un croquis ou d’un schéma

1 – Le croquis et le schémas sont des réponses à une question, à un sujet. Il faut donc s’assurer de bien comprendre le sujet.

2 – En fonction du sujet, liste au brouillon les informations qui doivent apparaître sur le croquis pu le schéma.

3 – Organise la légende en grandes parties

4 – Choisis les figurés les mieux adaptés pour représenter les informations.

5 – Réalise le croquis ou le schéma Les principaux phénomènes doivent apparaître au premier coup d’œil doit évidemment être propre et soigné.

6- Ajoute le titre en haut de la page. Il reprend l’intitulé du sujet.

7- S’il s’agit d’un croquis, ajoute la nomenclature (le nom des lieux et espaces importants) et n’oublie pas l’échelle et l’orientation.

II- OTEL : les essentiels du croquis

Sur un croquis, certains éléments doivent toujours figurer :

  • Orientation : pour s’orienter, on indique la direction par une flèche surmontée d’un N.

  • Titre* : pour identifier directement le sujet du document, il figure en haut.

  • Echelle : pour savoir savoir à quelles distances réelles correspondent les distances sur le croquis.

  • Légende organisée* : pour savoir à quelles informations correspondent les figurés. La légende est organisée en deux ou trois parties (chacune correspondant à un thème).

+ la nomenclature : il s’agit des noms des espaces et des lieux importants pour la compréhension du croquis.

* ces éléments doivent également toujours figurer sur un schéma.

III- le langage cartographique

Les types de figurés

Les couleurs

Les couleurs ont une signification et il est toujours préférable d’utiliser des couleurs évocatrices, considérées parfois comme conventionnelles :

  • pour la mer et les cours d’eau : le bleu
  • Pour la forêt : le vert

Pour qu’un croquis soit lisible, il convient de ne pas multiplier les couleurs.

Varier l’intensité d’un phénomène

Les couleurs permettent d’exprimer des intensités et de hiérarchiser des phénomènes représentés par des figurés de surfaces :

Pour les figurés ponctuels et les figurés linéaires, on fait varier leur taille :